111 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gostaresh Foulad perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Éliminé, 1‑2 contre Persepolis, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gostaresh Foulad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Masoud Azmoun. 1‑0 contre Sepahan, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 8.45 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Milad Hajsafi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Gostaresh Foulad a demandé et Siah Jamegan a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alireza Sadipour, et l’entraîneur a laissé faire.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Morteza Jahanbakhsh sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Mehdi Ebrahimi ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gostaresh Foulad, et elle ne sera pas retirée.
L'accord avec Sepahan est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Milad Hajsafi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Gostaresh Foulad a demandé et Rah Ahan a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
L’offre de Esteghlal Khuzestan pour Sardar Pouraliganji a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Milad Hajsafi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sepahan garde son homme, et Gostaresh Foulad retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Égalisation à la 95e minute, au terme d'un après-midi que Gostaresh Foulad avait quasiment plié. Siah Jamegan parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Omid Hosseini, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Gostaresh Foulad changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Persepolis est arrivé avec $1.9M et reparti avec le meilleur joueur de la maison. La direction appellera ça des affaires ; la file au guichet emploiera d’autres mots.
Persepolis voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Gostaresh Foulad a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Dribbles réussis : 33. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Notes des joueurs10/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Milad Hajsafi — 9.09
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Milad Hajsafi l'a provoqué, et le 9.09 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
L'offre était très loin du compte et Gostaresh Foulad n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Pejman Vafaei est parti, les comptes ont $1.9M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Alireza Sadipour l'a eue, à Gostaresh Foulad, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Gostaresh Foulad a fait le plus dur avec Foolad, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Al Wasl ne le dit, et personne à Gostaresh Foulad n'apprécie de devoir deviner.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gostaresh Foulad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Direction03/08/2026
5 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Gostaresh Foulad
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Pejman Jahanbakhsh l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Saman Karimi est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Ehsan Beiranvand est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Mohammad Vafaei est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.