Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atletico Venezuela des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Francisco Uviedo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Première défaite en 4 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Mineros de Guayana ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Noté 7.44 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Atletico Venezuela, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Enzo Romero, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc17/05/2027
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Sergio Rincon a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Effectif17/05/2027
Rafael Machis, 20 ans, est le meilleur jeune du week-end
Comparé à tous les gamins de la division et premier d'entre eux. Atletico Venezuela espère que le chemin mène jusqu'au trophée des grands.
Doublé, et l'après-midi appartient à Wilmar Vargas — 8.86
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Wilmar Vargas l'a provoqué, et le 8.86 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Luis Rincon sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Atletico Venezuela les adieux ont discrètement commencé.
Score final 3‑2, et l’après-midi fut celui de Wilmar Vargas : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Atletico Venezuela.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Francisco Uviedo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le but qui avait mis Carabobo devant repassait encore sur les écrans du couloir quand le Atletico Venezuela a égalisé, 2 minutes plus tard. Une avance ne vaut que ce qu'on en fait.
27 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
Juan Romero était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 86e, et Portuguesa a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
Position 3, 24 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Wilmar Vargas et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Victor Rondon : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Atletico Venezuela.
Noté 7.96 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Atletico Venezuela, le meilleur homme du terrain était le leur.
Le conseil a répondu par de l'argent plutôt que par des encouragements, la seule réponse qu'un entraîneur attende jamais. Bien le dépenser est désormais son affaire à lui seul.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Atletico Venezuela, et elle ne sera pas retirée.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Guillermo Coronel et Atletico Venezuela s’accordent pour 3 années de plus.
Effectif26/04/2027
Des mots à l'entraînement du Atletico Venezuela sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Francisco Uviedo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Wilmar Vargas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Une victoire 2‑0 contre Aragua, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Sergio Rincon sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Atletico Venezuela peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Dribbles réussis : 26. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif19/04/2027
Des mots à l'entraînement du Atletico Venezuela sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Francisco Uviedo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Wilmar Vargas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Wilmar Vargas : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Atletico Venezuela.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Enzo Romero et Atletico Venezuela s’accordent pour 2 années de plus.
Le banc19/04/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Sergio Rincon a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
En bref
Le bancEnzo Romero se fait reprendre par l'entraîneur
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Atletico Venezuela, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Atletico Venezuela ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Fernando Ferraresi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Noté 7.19 sur 9 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Iván Cetrini s'engage avec Atletico Venezuela pour 1 années de plus.
Le banc12/04/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Sergio Rincon a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 19 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Notes des joueurs05/04/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Wilmar Vargas — 8.85
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Wilmar Vargas l'a provoqué, et le 8.85 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 13 actions, 7.02, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Fernando Ferraresi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Francisco Uviedo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un point pris à la 95e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 33 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Atletico Venezuela, et elle ne sera pas retirée.
Leonardo Terán était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Junior Rondon, et l’entraîneur a laissé faire.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
En bref
Le bancLuis Rincon est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 40 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Atletico Venezuela peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Francisco Uviedo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Wilmar Vargas et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ignacio Bessone, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Carlos Soteldo s'engage avec Atletico Venezuela pour 4 années de plus.
Le banc15/03/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Sergio Rincon à une salle qui les avait déjà entendues.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Atletico Venezuela en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Atletico Venezuela s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Francisco Uviedo s'engage avec Atletico Venezuela pour 3 années de plus.
Effectif08/03/2027
Des mots à l'entraînement du Atletico Venezuela sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Francisco Uviedo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atletico Venezuela des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
1‑2 contre Carabobo, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Trujillanos voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Atletico Venezuela a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Atletico Venezuela en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Notes des joueurs01/03/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Victor Rondon — 9.28
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Victor Rondon l'a provoqué, et le 9.28 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs01/03/2027
Aucune trace de nervosité chez Rafael Machis à 19 ans — 7.83
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Rafael Machis n'en avait pas besoin : 7.83, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Atletico Venezuela peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Wilmar Vargas était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
61 jours d'absence pour Juan Romero après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Atletico Venezuela annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Atletico Venezuela peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Dribbles réussis : 25. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif22/02/2027
Des mots à l'entraînement du Atletico Venezuela sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Francisco Uviedo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 8.02 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Fernando Ferraresi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un but à la 91e minute a transformé trois points en un seul, et un bon après-midi en débat sur la gestion de fin de match qui durera jusqu'à samedi.
Effectif22/02/2027
6 nouveaux visages, et le Atletico Venezuela apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
11 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Effectif15/02/2027
19 jours d'absence pour César Aponte après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Atletico Venezuela annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Luis Rincon sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Atletico Venezuela les adieux ont discrètement commencé.
Effectif15/02/2027
Des mots à l'entraînement du Atletico Venezuela sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Francisco Uviedo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atletico Venezuela des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un point pris à la 92e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
Une fracture éloigne César Aponte pendant 33 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Atletico Venezuela en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Noté 7.67 sur 13 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Effectif01/02/2027
Francisco Uviedo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Victor Rondon : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Atletico Venezuela.
Notes des joueurs01/02/2027
Quatre-vingt-dix minutes de Wilmar Vargas à son sommet
Noté 8.26. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Atletico Venezuela.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atletico Venezuela des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Sergio Rincon pouvait se permettre d'être généreux.
47 jours d'absence pour César Aponte après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Atletico Venezuela annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atletico Venezuela des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ignacio Tinelli et Atletico Venezuela s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Atletico Venezuela changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 62 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Aragua qui attend avec un maillot. Personne à Atletico Venezuela ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L’offre de Deportivo Tachira pour Wilmar Vargas a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
L'accord avec Deportivo La Guaira est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. Atletico Venezuela ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Effectif04/01/2027
Francisco Uviedo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Olimpia garde son homme, et Atletico Venezuela retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
134 jours d'absence pour Juan Romero après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Atletico Venezuela annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Effectif14/12/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Luis Rincon
15 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Atletico Venezuela perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Luis Rincon rentre à Atletico Venezuela avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Juan Romero était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Atletico Venezuela a demandé et Libertad a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une demande de prêt adressée à Olimpia : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Une demande de prêt adressée à Vélez : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Atletico Venezuela a fait savoir au marché que Wilmar Vargas était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
En bref
Le bancFernando Machis est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Une fracture éloigne César Aponte pendant 92 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Atletico Venezuela en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif07/12/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Luis Rincon
22 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Atletico Venezuela perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Atletico Venezuela on a commencé à prononcer son nom au passé.
Wilmar Vargas était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 114 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif16/11/2026
Luis Rincon touché aux ligaments du genou — 44 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 44 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Fernando Ferraresi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Juan Romero était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Tout le monde au Atletico Venezuela l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 35 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
7 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Effectif19/10/2026
Des mots à l'entraînement du Atletico Venezuela sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Fernando Machis en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Leonardo Terán a 33 ans et n'a plus rien à prouver. Il lui reste le placement, le sens du tempo et ce qu'on dit à la mi-temps, et rien de tout cela n'apparaît sur un relevé physique.
Wilmar Vargas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
16 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Effectif05/10/2026
Juan Romero s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ignacio Bessone n’aura rien signé — un contrat à Atletico Venezuela ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Fernando Ferraresi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Atletico Venezuela, et elle ne sera pas retirée.
Effectif07/09/2026
Juan Romero s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ignacio Bessone n’aura rien signé — un contrat à Atletico Venezuela ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je saurai quand ce sera le moment. Ce n’est pas encore le cas. » Ezequiel Lucero a 35 ans et 0 matchs derrière lui ; Atletico Venezuela devra préparer les deux réponses.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Atletico Venezuela va devoir aller chercher un résultat quelque part.
L'offre était très loin du compte et Atletico Venezuela n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Juan Romero était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 7.46. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Dribbles réussis : 14. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Sergio Rincon après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Actions défensives : 13, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Atletico Venezuela puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Fernando Ferraresi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Juan Romero était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Juan Savarino, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Atletico Venezuela, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.