61 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Jelgava perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Pavels Zjuzins y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Olegs Cauna s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Marcis Stolcers touché aux ligaments du genou — 89 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 89 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jelgava des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 16 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Pavels Zjuzins y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Marcis Jagodinskis s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
6 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Jelgava peut demander et monter le salaire que Marcis Jagodinskis peut exiger.
Tadej Bonaca obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Tadej Bonaca vient de signer au Metta/LU, et pour une fois la réponse comptait.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Daniils Ulimbaševs et Metta/LU s’accordent pour 2 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Metta/LU des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif03/08/2026
Des mots à l'entraînement du Metta/LU sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gianluca Scremin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Mahamud Abdul Karimu continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.
Une demande de prêt adressée à Liepaja : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Bruno Melnis en préparation
Nikita Savalnieks était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Jelgava a demandé et Ludogorets a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Marcis Jagodinskis a sa réponse de Jelgava ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.