« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Effectif21/08/2028
Une fracture éloigne Sergio Román pendant 83 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Aguilas Doradas en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Alan Pereira était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Aguilas Doradas puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Effectif21/08/2028
Diego Hernández s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Aguilas Doradas ne peut dire quelle semaine.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Iván Rojas, et l’entraîneur a laissé faire.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 30 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Aguilas Doradas ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Patricio Moyano veut du football continental ; savoir si le Aguilas Doradas peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Aguilas Doradas va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Mateo Serna a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Alan Pereira et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Andrés Carreño et Aguilas Doradas s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Iván Rojas touché aux ligaments du genou — 52 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 52 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Aguilas Doradas l'a perdu, à la paperasse près.
Ce n'est pas de la rotation. Frank Lozano n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Aguilas Doradas ne prétend le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aguilas Doradas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Aguilas Doradas puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Aguilas Doradas a offert $73.0K ; Jaguares a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Effectif19/06/2028
Diego Hernández s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Aguilas Doradas a demandé et Atletico Nacional a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
En bref
Le bancJorge Soto se fait reprendre par l'entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour Iván Rojas
76 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Aguilas Doradas perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Alan Pereira était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Edmilson Herazo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc29/05/2028
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Wilmar Lopez, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Aguilas Doradas peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Aguilas Doradas s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Patricio Moyano était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Aguilas Doradas puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Effectif17/04/2028
Des mots à l'entraînement du Aguilas Doradas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Diego Hernández en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Le banc17/04/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Wilmar Lopez a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Aguilas Doradas ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ce n'est pas de la rotation. Frank Lozano n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Aguilas Doradas ne prétend le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aguilas Doradas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Juan Felipe Holguín veut du football continental ; savoir si le Aguilas Doradas peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Effectif27/03/2028
Des mots à l'entraînement du Aguilas Doradas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Diego Hernández en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Aguilas Doradas devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Once Caldas avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Hernán Cosme
37 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Aguilas Doradas perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Le banc14/02/2028
Alan Pereira : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Aguilas Doradas n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Alan Pereira et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Aguilas Doradas puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Effectif14/02/2028
Diego Hernández s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Edmilson Herazo et Aguilas Doradas s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Patricio Moyano l'a provoqué, et le 8.16 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Patricio Moyano était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
5 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alan Pereira, et l’entraîneur a laissé faire.
Cela durait depuis 5 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Brian Herrera a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Alan Pereira et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Aguilas Doradas annoncera 14 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Effectif17/01/2028
Des mots à l'entraînement du Aguilas Doradas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Patricio Moyano en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Huracán garde son homme, et Aguilas Doradas retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Fabian Perez s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Aguilas Doradas peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Aguilas Doradas avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Fortaleza CEIF, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
L’opération qui devait emmener Hassler Palacios à Jaguares a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Aguilas Doradas avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Alan Pereira était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Diego Hernández était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Flamengo garde son homme, et Aguilas Doradas retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
9 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Aguilas Doradas changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Aguilas Doradas peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Luis Sinisterra l'a eue, à Aguilas Doradas, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Patricio Moyano et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Fabian Perez veut du football continental ; savoir si le Aguilas Doradas peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Il a 18 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Thomás De Martis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Fabian Perez, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je regarde tous les matchs de Aguilas Doradas d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Depor suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Effectif22/11/2027
Des mots à l'entraînement du Aguilas Doradas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alan Maimo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc22/11/2027
Hernán Lópes est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Aguilas Doradas ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Aguilas Doradas peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 96e minute. Real Cartagena rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Aguilas Doradas s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Patricio Moyano et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Une victoire 2‑1 contre Real Cartagena, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 19 ans qu'il considère comme le sien. Thomás De Martis l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 131 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Deportivo Pasto qui attend avec un maillot. Personne à Cortulua ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Cortulua peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Cortulua a demandé et Deportes Tolima a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Alianza Petrolera a fait suer Cortulua, mais le tableau d'affichage indiquait 2‑1 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Notes des joueurs05/07/2027
Brayan Blandón a fait le travail que personne ne compte — 7.63
12 actions cumulées et 7.63. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Ce n'est pas de la rotation. Gabriel Zapata n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Cortulua ne prétend le contraire.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Cortulua en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Cortulua peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Alfredo Montero et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 35 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Cortulua est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
Effectif11/01/2027
Gustavo Torres s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Alfredo Montero. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Cortulua en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Cortulua n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Alfredo Montero et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif16/11/2026
Des mots à l'entraînement du Cortulua sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kevin Romero en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Effectif16/11/2026
12 nouveaux visages, et le Cortulua apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Cortulua a dit à Fabian Perez que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Cortulua a été clair sur la situation de Gabriel Zapata, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Le banc16/11/2026
Jan Vega est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Cortulua ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Jonathan Lozano a 33 ans et n'a plus rien à prouver. Il lui reste le placement, le sens du tempo et ce qu'on dit à la mi-temps, et rien de tout cela n'apparaît sur un relevé physique.
En bref
Le bancFabian Perez frappe à la porte de l'entraîneur
Alfredo Montero et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kevin Romero était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
L'infirmerie confirme 15 jours d'absence pour Wilmar Hurtado : tout un plan bâti autour de lui est à refaire.
Le banc09/11/2026
Duvan Cordoba est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Cortulua ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Diego Arismendi a 38 ans et n'a plus rien à prouver. Il lui reste le placement, le sens du tempo et ce qu'on dit à la mi-temps, et rien de tout cela n'apparaît sur un relevé physique.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Alfredo Montero n’aura rien signé — un contrat à Cortulua ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Le bancFabian Perez demande à parler à l'entraîneur