Micheal Adenodi touché aux ligaments du genou — 87 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 87 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le BA All Stars en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Micheal Adenodi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du BA All Stars sur qui travaille vraiment
Micheal Adenodi touché aux ligaments du genou — 94 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 94 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le BA All Stars en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Mohammed Appiah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
EffectifBernard Waris s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Une blessure au genou de la pire espèce pour Micheal Adenodi
123 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le BA All Stars perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 111 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au BA All Stars des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifBernard Waris s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au BA All Stars des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif03/04/2028
Des mots à l'entraînement du BA All Stars sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Edwin Gyimah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
EffectifBernard Waris est le meilleur jeune du mois dans la division
DirectionBA All Stars débloque $3.3M pour l'entraîneur
Mohammed Appiah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Bernard Waris l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Heart of Lions a fait suer BA All Stars, mais le tableau d'affichage indiquait 2‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif27/03/2028
Bernard Waris s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
16 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Yaw Amankwa
EffectifLe plan n'avait pas de place pour Baba Mensah
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.05 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Yaw Amankwa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Daniel Amoah l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 20 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Kwame Partey a fait le travail que personne ne compte — 6.76
16 actions cumulées et 6.76. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au BA All Stars des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Effectif28/02/2028
Edwin Gyimah s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 85e, et Liberty Professionals a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Micheal Adenodi a marqué, a été noté 7.40, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Mohammed Appiah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 17 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Isaac Waris, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif14/02/2028
Bernard Waris s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.54 sur la feuille, et le public du BA All Stars est rentré avec un seul nom en tête.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Yaw Amankwa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Actions défensives : 20. Il fut premier partout et en retard nulle part, et le gardien a passé une journée tranquille grâce à cela.
Effectif22/11/2027
Des mots à l'entraînement du BA All Stars sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mohammed Waris en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
EffectifDaniel Amoah frappe à la porte de l'entraîneur
Aucune trace de nervosité chez Bernard Waris à 20 ans — 7.67
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Bernard Waris n'en avait pas besoin : 7.67, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Bernard Waris a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
La direction a prolongé l'homme du banc, et cela dit plus que n'importe quel communiqué de soutien. La stabilité se promet facilement et se tient cher.
Le maillot lui va toujours. Micheal Adenodi est de retour à BA All Stars, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Mercato06/09/2027
Comme s’il n’était jamais parti : Brayan Itende revient
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Brayan Itende est de nouveau un joueur de BA All Stars, et la ville tient son histoire de l’été.
Effectif06/09/2027
Brayan Itende obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Brayan Itende vient de signer au BA All Stars, et pour une fois la réponse comptait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au BA All Stars des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 26 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 4 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Direction06/09/2027
5 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au BA All Stars
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jonathan Partey
85 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le BA All Stars perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le BA All Stars en a profité.
Bernard Waris était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif05/07/2027
Des mots à l'entraînement du BA All Stars sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mohammed Waris en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La direction a posé de l'argent sur la table plutôt qu'un mot d'encouragement. Ce qu'il en advient désormais est le problème d'un autre, et son métier.
En bref
DirectionLe BA All Stars intègre 4 garçons à son centre de formation
MercatoYaw Asante revient d'un prêt qui ne lui a rien apporté
Mohammed Waris s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Isaac Bukari était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Bernard Waris s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de BA All Stars, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » BA All Stars s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au BA All Stars des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifMohammed Waris s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le BA All Stars en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Yaw Nuhu. 3‑1 contre New Edubiase United, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Noté 8.30 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.24, et pas une objection dans le stade.
Effectif15/03/2027
Mohammed Waris s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il y a eu une erreur et elle a fini au fond. Les défenseurs sont jugés sur la pire chose qu'ils ont faite et non sur les quatre-vingt-neuf minutes autour : c'est injuste, et c'est aussi le métier.
Effectif15/03/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Bernard Waris
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Aucune trace de nervosité chez Bernard Waris à 20 ans — 7.77
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Bernard Waris n'en avait pas besoin : 7.77, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que BA All Stars peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à BA All Stars va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Daniel Amoah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Bernard Waris l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Effectif08/03/2027
Des mots à l'entraînement du BA All Stars sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mohammed Waris en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Mohammed Appiah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Bernard Waris s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif15/02/2027
Jeffrey Sulemana est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au BA All Stars ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que BA All Stars peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
46 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Actions défensives : 22, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Bernard Waris était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Isaac Acquah l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Isaac Acquah : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à BA All Stars.
Effectif08/02/2027
Des mots à l'entraînement du BA All Stars sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mohammed Waris en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.93 sur la feuille, et le public du BA All Stars est rentré avec un seul nom en tête.
10 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à BA All Stars va devoir aller chercher un résultat quelque part.
7 buts dans un match, Andre Adjei sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au BA All Stars et à Aduana Stars.
Mohammed Waris était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif25/01/2027
Des mots à l'entraînement du BA All Stars sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bernard Waris en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
EffectifMohammed Waris se fait reprendre par l'entraîneur
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à BA All Stars va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le BA All Stars sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » BA All Stars s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Mohammed Appiah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à BA All Stars va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.84 pour le reste.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au BA All Stars des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Baba Mensah, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du BA All Stars sur qui travaille vraiment
2 devant et en plein contrôle, et cela s'est terminé avec Hasaacas comme équipe la plus heureuse. Il n'existe aucune version de cet après-midi que le BA All Stars aura plaisir à revoir.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au BA All Stars des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif21/12/2026
Mohammed Waris s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Mohammed Waris était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif14/12/2026
Des mots à l'entraînement du BA All Stars sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bernard Waris en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au BA All Stars des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif07/12/2026
Mohammed Waris s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Yaw Kudus et BA All Stars s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Mohammed Appiah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Actions défensives : 30, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Notes des joueurs02/11/2026
Daniel Amoah, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.62
Une note de 7.62 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Mohammed Waris était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Daniel Amoah : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à BA All Stars.
Effectif02/11/2026
Bernard Waris est le meilleur jeune du mois dans la division
À 19 ans, il a passé un mois à être meilleur que tous ceux de son âge dans le championnat, ce qui est autre chose et plus dur qu'un bon après-midi. Le BA All Stars s'efforcera de ne pas trop en faire.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à BA All Stars, et 1 apparitions en 9 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Noté 7.69. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du BA All Stars sur qui travaille vraiment
EffectifUne place dans le onze du mois pour Bernard Waris
Notes des joueursKwadwo Mohammed les a provoqués tout le match
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au BA All Stars des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Isaac Acquah l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Noté 8.29 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Effectif26/10/2026
Mohammed Waris s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Actions défensives : 16, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Bernard Waris avait fait sa part dans la construction d'un matelas de 2 buts. Ce qui a suivi fut collectif, et Wa All Stars a été autorisé à revenir dans un match qui était plié.
Notes des joueurs19/10/2026
Bernard Waris, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.03
Une note de 8.03 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
À 19 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif19/10/2026
Des mots à l'entraînement du BA All Stars sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mohammed Waris en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Aucune trace de nervosité chez Daniel Amoah à 21 ans — 7.67
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Daniel Amoah n'en avait pas besoin : 7.67, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au BA All Stars des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Daniel Amoah. 1‑0 contre WAFA, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kwadwo Atiemo, et l’entraîneur a laissé faire.
Actions défensives : 18. Il fut premier partout et en retard nulle part, et le gardien a passé une journée tranquille grâce à cela.
Effectif21/09/2026
Des mots à l'entraînement du BA All Stars sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Afriyie Waris en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
EffectifBernard Waris est le meilleur jeune du week-end
Notes des joueursKwadwo Mohammed les a provoqués tout le match
Bernard Waris, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.18
Une note de 8.18 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 19 ans qu'il considère comme le sien. Bernard Waris l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Mohammed Waris s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au BA All Stars des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 15 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de BA All Stars, et elle ne sera pas retirée.
5 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
21 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Mohammed Waris était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Ernest Boateng a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Amos Adjei est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Une victoire 1‑0 contre Hasaacas, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
En bref
Notes des joueursL'après-midi fut celui de Isaac Acquah
DirectionLe BA All Stars refuse le projet pour le centre d'entraînement
EffectifL'entraîneur fait de Bernard Waris un exemple