Éverton touché aux ligaments du genou — 137 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 137 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Bourg-Peronnas voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Tours a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
7.98, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Thomas Schneider et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif02/11/2026
Des mots à l'entraînement du Tours sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kévin Monnet-Paquet en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Arnaud Roche : 3 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
Nimes voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Tours a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Arnaud Roche et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
19 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Un point pris à la 101e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un penalty est le seul moment du football où l'on ne peut se cacher nulle part, et il ne l'a pas marqué. Le chemin du retour a paru interminable, et la semaine le sera davantage.
En bref
Les tribunesLes supporters déplacés du Tours sont récompensés chez Nimes
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Patrick Poirier l'a provoqué, et le 9.04 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
La course derrière Thomas Schneider s’est conclue par $3.7M changeant de mains et Chamois Niortais à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Tours peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Arnaud Roche et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
FC Lorient a payé $290.0K et Tours a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Patrick Poirier. 3‑1 contre AS Nancy, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.