Le Journal de Angusht
Mercato10/01/2028
Danila Gordeev dépose une demande écrite
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Angusht peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Mercato10/01/2028
Il ne manque plus que la photo pour Artem Karpekin
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Artem Karpekin sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Angusht les adieux ont discrètement commencé.
Effectif10/01/2028
Alexandr Emeljanov en conflit avec un coéquipier
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Angusht des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Direction10/01/2028
Angusht fait ses comptes
Les comptes sont d'une lecture désagréable. Les salaires d'abord, l'ambition ensuite : tel est désormais l'ordre du jour à Angusht.
Effectif10/01/2028
Une dispute sur l'engagement à Angusht
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Vitaliy Myronenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc10/01/2028
Aucune cachette pour Romeo Ljunggren
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Romeo Ljunggren, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif10/01/2028
Namig Ramazanov veut rentrer chez lui
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Angusht ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Mercato10/01/2028
Toujours pas d’encre entre Angusht et Romeo Ljunggren
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Angusht, une semaine de plus sans la signature de Romeo Ljunggren.
Le banc10/01/2028
Vitaliy Myronenko frappe à la porte de l’entraîneur
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Vitaliy Myronenko s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
- Mercato L’histoire Sondre Stokke refuse de mourir
- Effectif « Je veux jouer » : Namig Ramazanov parle
- Le banc Danila Gordeev garde la voix de son entraîneur