Shahriyar Bayramov

Attaquant - Forli
6 Mai 2028
Samedi
Processus

Marqué pour Shahriyar Bayramov

91 Édition

Le Journal de Forli

24/04/2028
De notre correspondant football Inquiétude

Match

Fin de saison : rang 18 pour Forli

Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 25 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.

Effectif

Les nerfs lâchent au Forli

Jacopo Scaccabarozzi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.

Effectif

Paulo Azzi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences

La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.

Match

Carlo De Risio porte Forli face à Pineto

Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Carlo De Risio : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Forli.

Le banc

L'entraîneur fait de Carlo De Risio un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

Effectif

Shahriyar Bayramov a la tête au pays

« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Forli a affaire à un homme qui veut un autre pays.

Notes des joueurs

Carlo De Risio domine tout

Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.52 sur la feuille, et le public du Forli est rentré avec un seul nom en tête.

Le banc

Le verdict de l'entraîneur

« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Gianluca Costantini a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.

Le banc

Une promesse honorée pour José Eduardo Castillo

Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Forli a dit à José Eduardo Castillo que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.

En bref

Anciens numéros
85 Édition

Le Journal de Forli

13/03/2028
De notre correspondant football Inquiétude

Match

Enfin : Forli en gagne un

22 matchs sans victoire, et puis celle-ci, contre Pontedera. Le soulagement est un drôle de bruit dans un stade, et ce fut le seul à la fin.

Notes des joueurs

Paul Mendy, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 9.67

Une note de 9.67 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.

Effectif

Paul Mendy repart avec le ballon du match

3 buts en un après-midi, l'œuvre d'un seul homme. Les autres joueurs étaient également présents, confirme un témoin.

Le banc

Shahriyar Bayramov : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis

« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Forli n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.

Effectif

Une brouille à Forli

Jacopo Scaccabarozzi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.

Effectif

Paul Mendy, 21 ans, ne fait pas de la figuration

Une moyenne de 7.06 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Forli sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.

Match

Forli trouve la faille contre Pontedera

Pontedera a fait suer Forli, mais le tableau d'affichage indiquait 3‑2 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.

Effectif

Paulo Azzi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences

La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.

Le banc

Aucune cachette pour Danilo Petriccione

« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Danilo Petriccione, et l’entraîneur a laissé faire.

En bref