« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AZAL peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Jefferson Jefferson vient de signer au AZAL, et pour une fois la réponse comptait.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Xəyal Fərzullayev était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
63 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Jefferson Jefferson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Mercato29/05/2028
Adam Deja apporte les cheveux gris qui manquaient à AZAL
À 34 ans, il a vu chaque situation que cette saison peut produire, deux fois. Les jambes seront ménagées ; l’achat, c’est la tête.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Agil Abdullayev s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Des mots à l'entraînement du AZAL sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mahir Ramazanov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ruslan Mammadov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Emin Nazarov, et l’entraîneur a laissé faire.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à AZAL ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Mahir Ramazanov n’aura rien signé — un contrat à AZAL ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » AZAL n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AZAL, et elle ne sera pas retirée.
Direction07/02/2028
Clôture du mercato : 0 à l'entrée, 3 à la sortie
Voilà les affaires faites à AZAL jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Vitória le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
AZAL a demandé et Neftchi a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mahir Ramazanov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AZAL des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
9e place, 4 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AZAL, et elle ne sera pas retirée.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Qarabag ne le dit, et personne à AZAL n'apprécie de devoir deviner.
Le banc17/01/2028
Javid Madatov : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » AZAL n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mahir Ramazanov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le AZAL le sait.
Toute longue carrière atteint la semaine où le joueur commence à penser à la dernière. Il aimerait que ce soit au club qui l'a mis sur un terrain pour la première fois, et le AZAL le sait désormais aussi.
Une demande de prêt adressée à Ceará : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Éliminé, 0‑3 contre Kapaz, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
2 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Mahir Ramazanov ne sera pas le coupable désigné, mais personne au AZAL n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le AZAL en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les tribunes20/09/2027
Une correction en coupe chez Kapaz laisse le AZAL s'expliquer
0-3, et bien avant la fin le parcage visiteur était passé des encouragements à quelque chose de nettement plus acéré. Personne n'appelle une émission pour une défaite serrée.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Joseph de la Cruz l'a eue, à AZAL, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Les supporters s'organisent contre la direction de AZAL
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
9 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à AZAL va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le AZAL en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : un autre club le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Mahir Ramazanov et AZAL s’accordent pour 4 années de plus.
Battu 1‑3, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif13/09/2027
Des mots à l'entraînement du AZAL sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mahir Ramazanov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
L'horloge a fait ce que Sumgayit refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 35 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour AZAL est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de AZAL est presque à sec.
Zira voulait plus que $480.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Xəyal Fərzullayev était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à AZAL ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
AZAL a passé le coup de fil à Qarabag. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
En bref
DirectionJour d'intégration au centre de formation du AZAL
14 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. AZAL perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
$480.0K sur la table chez Zira. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif28/06/2027
Des mots à l'entraînement du AZAL sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Xəyal Fərzullayev en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Kleandro Kleandro et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Tout le monde au AZAL l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 36 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
Namig Khalilzade touché aux ligaments du genou — 24 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 24 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AZAL peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'accord avec Qarabag est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Timofey Dzyuba et AZAL s’accordent pour 4 années de plus.
AZAL a demandé et Khazar a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif14/06/2027
Des mots à l'entraînement du AZAL sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Xəyal Fərzullayev en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Rahid Ramazanov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à AZAL, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Hrayr Mkoyan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif19/04/2027
Des mots à l'entraînement du AZAL sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kleandro Kleandro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Mahir Ramazanov ne s'éteignent pas
EffectifLes rapports d'entraînement sur Bahlul Nadirov ne sont pas bons
Le bancJavid Madatov garde la voix de son entraîneur