Ruslan Mammadov

Milieu offensif (C) - AZAL
16 Déc 2026
Mercredi
Processus

Marqué pour Ruslan Mammadov

15 Édition

Le Courrier de AZAL

09/11/2026
De notre correspondant football Crise

Match

Toujours pas de victoire en vue pour AZAL

12 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à AZAL va devoir aller chercher un résultat quelque part.

Effectif

11 arrêts : Xəyal Fərzullayev a été l'équipe à lui seul

Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 11 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.

Match

Les buts ont déserté le AZAL

11 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au AZAL ne peut dire quelle semaine.

Les tribunes

Un enfant du club : Xəyal Fərzullayev

Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.

Le banc

Juliano se fait reprendre par l'entraîneur

« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.

Match

AZAL s'incline devant Zira

Zira repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.

Effectif

Des mots à l'entraînement du AZAL sur qui travaille vraiment

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kleandro Kleandro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.

Effectif

Une brouille à AZAL

Ruslan Mammadov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.

Le banc

Tamkin Abdullayev : « Aucune excuse »

« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.

En bref

Anciens numéros
14 Édition

Le Courrier de AZAL

02/11/2026
De notre correspondant football Crise

Match

Toujours pas de victoire en vue pour AZAL

11 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à AZAL va devoir aller chercher un résultat quelque part.

Match

10 matchs sans marquer pour le AZAL

Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 10 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.

Effectif

Une brouille à AZAL

Kleandro Kleandro et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.

Match

AZAL s'incline devant Khazar

Khazar repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.

Le banc

Aucune cachette pour Kleandro Kleandro

« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kleandro Kleandro, et l’entraîneur a laissé faire.

Le banc

Le verdict de l'entraîneur

« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Tamkin Abdullayev a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.

Effectif

Une dispute sur l'engagement à AZAL

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Maksim Madatov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.

Effectif

Une place dans le onze du mois pour Timur Shilov

Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Timur Shilov ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le AZAL a profité de chacun de ces après-midi.

Le banc

Juliano frappe à la porte de l'entraîneur

« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à AZAL, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.

En bref