4‑1, et Yannick Doku s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à Mouscron. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Effectif23/11/2026
Mees Eppink a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Mouscron des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Leander Meunier sur un 4‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Dribbles réussis : 26. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Mees Eppink et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif16/11/2026
Des mots à l'entraînement du Mouscron sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jean-Baptiste Boyer en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Cela s'est terminé 1‑1, et cela a d'ailleurs toujours ressemblé à ça. Un de ces après-midi où le classement bouge moins que les nerfs.
Le banc16/11/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Leander Meunier a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Mouscron puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Marcel Günther et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Mouscron et HNK Rijeka, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Wolfgang Hartmann à son sommet
Mees Eppink était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
13 buts et une moyenne de 7.29 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Mouscron a dit à Mees Eppink que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 2‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Mouscron sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Abraham Sadiq
16 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Mouscron perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
3‑1. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Mouscron est bien sorti de cette découverte face à HNK Rijeka.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 9 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Dedryck Lukaku et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Cela durait depuis 5 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Notes des joueurs26/10/2026
Jason Openda n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.27. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 13 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
1‑2 face au niveau d'Zorya. Personne ne prétendra qu'il s'agit d'un scandale : l'écart est réel, mesurable, et le combler est un projet, pas une causerie.
Noté 7.86. Il existe un type d'attaquant dont la valeur n'apparaît que si l'on compte ce à quoi il a participé plutôt que ce qu'il a conclu, et c'est le jour où cet argument se démontre tout seul.
Mees Eppink était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une moyenne de 7.34 sur la saison, adossée à 12 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
4 matchs, au moins deux encaissés dans chacun. Les équipes qui créent autant peuvent vivre avec un temps. Personne ne vit avec éternellement.
Effectif05/10/2026
Des mots à l'entraînement du Mouscron sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jean-Baptiste Boyer en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Deux buts et un 9.20 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Effectif28/09/2026
Mees Eppink a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Mouscron des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Yannick Doku. 3‑2 contre Westerlo, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jonathan Hendrickx, et l’entraîneur a laissé faire.
1‑2 contre PSV, et une soirée qui a mesuré l'écart plutôt que les quatre-vingt-dix minutes. Rien n'y fut honteux et rien n'y fut serré.
Effectif21/09/2026
Mees Eppink a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Marcel Günther et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Mouscron et Waasland-Beveren, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Mees Eppink a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 13 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Mees Eppink et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Marcel Günther. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Mouscron, et elle ne sera pas retirée.
Direction07/09/2026
Mouscron clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
3 à l'entrée et 5 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Dedryck Lukaku et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Mees Eppink l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
8.83. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 88e, et Racing Genk a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Marcel Günther. 3‑2 contre Racing Genk, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Notes des joueurs24/08/2026
Yannick Doku n'a pas vécu le même après-midi que les autres
9.12. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Jonathan Hendrickx et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
8.20. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Effectif24/08/2026
Des mots à l'entraînement du Mouscron sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jean-Baptiste Boyer en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Mees Eppink en préparation
2 devant et en plein contrôle, et cela s'est terminé avec Lokeren comme équipe la plus heureuse. Il n'existe aucune version de cet après-midi que le Mouscron aura plaisir à revoir.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Toby Januzaj était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $36.4M ne remplace pas cela tout seul.
L’offre de Racing Genk pour Nacer Fellaini a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
$1.6M était le maximum que le club paierait et Racing Genk demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
OH Leuven paie $1.5M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Mouscron a demandé et AZ a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.