Roger Lucas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif25/03/2030
Rémi Renard s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Modeste Duku, et l’entraîneur a laissé faire.
Direction25/03/2030
Les salaires engloutissent 90% des recettes de Tours
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
En bref
Le bancJean Lopez est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Tours, et elle ne sera pas retirée.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Tours n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jean Lopez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Jean-Luc Royer et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Raymond Jacquet, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Gessime Yassine. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au Tours c'est la question la plus difficile.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Tours. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Manuel De Marco s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
DirectionLe centre de formation de Tours continue de produire
EffectifLes rapports d'entraînement sur Sebastian Schøt ne sont pas bons
Laurent Martinez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif11/03/2030
Des mots à l'entraînement du Tours sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jean Lopez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Jean Lopez. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Tours n'a pas de bonne réponse.
41 points depuis la 6e place. Le titre est l'affaire de quelqu'un d'autre et la relégation le problème de quelqu'un d'autre ; ce qui reste, c'est la bataille pour les passeports.
20 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Tours perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Tours, et elle ne sera pas retirée.
Roger Lucas et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif04/03/2030
Jean Lopez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Tours a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Laurent Martinez s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Tours sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
DirectionTours signent un contrat à $520.1K par an
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Nathanaël Bai
MercatoSofiane Mandi placé sur la liste des transferts
29 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Tours perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Chamsedin Kouranfal et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif25/02/2030
Jean Lopez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Le banc25/02/2030
Jean Lopez est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Tours ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Quentin Bena, et l’entraîneur a laissé faire.
À 22 ans, rien n'a bougé depuis des mois. Pas en arrière, ce qui donnerait au moins matière à discussion — simplement nulle part, et quelqu'un au club doit décider à qui la faute.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Roger Lucas. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 36 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Laurent Martinez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif18/02/2030
Jean Lopez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif18/02/2030
Une blessure musculaire éloigne Antoine Schmitt pendant 15 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Tours sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luca Pausé, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Gessime Yassine. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Tours. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
50 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Tours perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Direction04/02/2030
Tours clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
5 à l'entrée et 7 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Laurent Martinez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif04/02/2030
Jean Lopez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
L'horloge a fait ce que Bourg-Peronnas refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Paul Roux a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Joseph Dumas est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Michel Brun est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
65 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Tours perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Notes des joueurs21/01/2030
Laurent Martinez, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.22
Une note de 8.22 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
La série d'invincibilité atteint 10. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
L'offre est arrivée chez Bourg-Peronnas cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Roger Lucas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
9 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Olympique Lyonnais garde son homme, et Tours retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
72 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Tours perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La série d'invincibilité atteint 9. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Laurent Martinez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Tours a demandé et Bourg-Peronnas a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jean Lopez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Laurent Martinez, et l’entraîneur a laissé faire.
Égalisation à la 96e minute, au terme d'un après-midi que Tours avait quasiment plié. Bourg-Peronnas parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tours des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif24/12/2029
Des mots à l'entraînement du Tours sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jean Lopez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Gessime Yassine. 1‑0 contre Dijon, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Didier Collet pouvait se permettre d'être généreux.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Nathanaël Bai en ce moment
Laurent Martinez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jean Lopez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Dribbles réussis : 48. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Christophe Fournier et Tours s’accordent pour 2 années de plus.
Laurent Martinez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif03/12/2029
Jean Lopez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 21 ans du Tours qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
Match01/12/2029
Un point pour Tours dans les tout derniers instants
88e minute, contre Valenciennes, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
Direction03/12/2029
Les salaires engloutissent 91% des recettes de Tours
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Le banc03/12/2029
Gessime Yassine est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Tours ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Laurent Martinez, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.81
Une note de 8.81 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tours des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif26/11/2029
Jean Lopez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Trois points pour Tours : un 2‑0 face à Chamois Niortais dans une rencontre décidée par des détails.
Notes des joueurs26/11/2029
Gessime Yassine n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.32. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Tours ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Le banc26/11/2029
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Didier Collet a fait court après la victoire 2‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Le banc26/11/2029
Jean Lopez est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Tours ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Roger Lucas et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Trois points pour Tours : un 1‑0 face à US Creteil dans une rencontre décidée par des détails.
Notes des joueurs19/11/2029
Gessime Yassine n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.31. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Quelque chose a été dit à Clément Lhernault, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Manuel De Marco était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Didier Collet sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Tours, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Tours s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Laurent Martinez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif12/11/2029
Des mots à l'entraînement du Tours sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jean Lopez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nathanaël Bai, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Tours, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Jean Lopez. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Nathanaël Bai : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Tours qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
23 points depuis la 6e place. Le titre est l'affaire de quelqu'un d'autre et la relégation le problème de quelqu'un d'autre ; ce qui reste, c'est la bataille pour les passeports.
Laurent Martinez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jean Lopez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
14 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Le banc05/11/2029
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Didier Collet a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Manuel De Marco figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Gessime Yassine y figure.
Laurent Martinez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif15/10/2029
Jean Lopez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 1‑0 contre Bourg-Peronnas, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Notes des joueurs15/10/2029
Quatre-vingt-dix minutes de Tony Mendy à son sommet
Noté 8.23. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Tours.
Noté 8.06 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Didier Collet sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Chaque recrue l'attend et chaque conférence de presse pose la question jusqu'à ce qu'il arrive. Il est arrivé, Tours a lancé son homme, et le deuxième est toujours plus facile.
En bref
EffectifPas de place pour Sebastian Schøt dans le nouveau système
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Laurenzo Monteiro
Roger Lucas était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif08/10/2029
Jean Lopez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 21 ans, il a passé un mois à être meilleur que tous ceux de son âge dans le championnat, ce qui est autre chose et plus dur qu'un bon après-midi. Le Tours s'efforcera de ne pas trop en faire.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Yann Blanc figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Gessime Yassine y figure.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc08/10/2029
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Didier Collet a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
En bref
Le bancNathanaël Bai écarté après une série de mauvaises prestations
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Laurent Martinez n'en avait pas besoin : 7.88, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Roger Lucas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jean Lopez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Laurent Martinez l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jean Lopez y figure.
OGC Nice a conclu sur un 1‑4. La saison se réduit au championnat, et le stade l'avait compris bien avant le coup de sifflet final.
Match22/09/2029
Gessime Yassine l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
95e minute. Gessime Yassine a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Dijon est passé du point à rien en un seul mouvement.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Gessime Yassine l'a provoqué, et le 8.45 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Position 3, 17 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Les tribunes24/09/2029
Une humiliation en coupe chez OGC Nice suit Tours jusqu'à la maison
1-4. Sortir d'une coupe, c'est un après-midi ; sortir comme ça, c'est une semaine d'émissions d'auditeurs, et l'entraîneur entendra chacune d'elles.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Stade Lavallois ne le dit, et personne à Tours n'apprécie de devoir deviner.
Laurent Martinez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif24/09/2029
Jean Lopez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dribbles réussis : 49. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Première défaite en 15 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Red Star ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Laurent Martinez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Lourenço Borges a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jean Lopez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Red Star repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Le banc10/09/2029
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Didier Collet à une salle qui les avait déjà entendues.
Le banc10/09/2029
Gessime Yassine est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Tours ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Dribbles réussis : 44. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
La série d'invincibilité atteint 15. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Honved avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
L'offre est arrivée chez Stade Lavallois cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Direction03/09/2029
Tours clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
11 à l'entrée et 8 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif03/09/2029
Jean Lopez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Jean-Luc Royer était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Tours a marqué à la 91e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Notes des joueurs27/08/2029
Laurent Martinez, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.98
Une note de 7.98 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Stade Lavallois ne le dit, et personne à Tours n'apprécie de devoir deviner.
L'accord avec FC Lorient est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Roger Lucas et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
8 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Laurent Martinez n'en avait pas besoin : 7.93, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
$1.7M sur la table chez Stade Lavallois. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Laurent Martinez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Direction20/08/2029
7 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Tours
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jean Lopez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 85e, et Nimes a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
La série d'invincibilité atteint 11. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Tours s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Laurent Martinez a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
L'accord avec Clermont Foot est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Laurent Martinez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif30/07/2029
Des mots à l'entraînement du Tours sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jean Lopez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 28 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Tours, et elle ne sera pas retirée.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Jean-Luc Royer a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Laurent Martinez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 29 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jean Lopez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. OGC Nice garde son homme, et Tours retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jean Lopez y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Laurent Martinez s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
$2.5M était le maximum que le club paierait et Stade Lavallois demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tours des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif09/07/2029
Des mots à l'entraînement du Tours sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jean Lopez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une clause sur laquelle quelqu'un a insisté il y a des années, dans une négociation dont personne ne se souvient, vient de rapporter $1.9M au Tours. Sébastien Rivière est parti depuis longtemps ; le papier est resté.
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Gessime Yassine ne s'éteignent pas
Les tribunesLes tribunes aussi ont entendu parler de Laurent Martinez
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
L'offre est arrivée chez Stade Lavallois cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Tours peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Laurent Martinez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jean Lopez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Laurent Martinez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jean Lopez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
On a demandé à Olympique de Marseille s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Gessime Yassine y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Jean Lopez n’aura rien signé — un contrat à Tours ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Quentin Bena s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
DirectionLe centre de formation de Tours continue de produire
Indemnité réglée, salaire réglé, et Blackpool qui attend avec un maillot. Personne à Tours ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : OGC Nice le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tours des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif11/06/2029
Des mots à l'entraînement du Tours sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jean Lopez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Kelvin Dongopandji et Tours s’accordent pour 4 années de plus.
Une demande de prêt adressée à FC Lorient : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Laurent Martinez s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une clause sur laquelle quelqu'un a insisté il y a des années, dans une négociation dont personne ne se souvient, vient de rapporter $400.0K au Tours. Pierre Bonnet est parti depuis longtemps ; le papier est resté.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Gessime Yassine ne s'éteignent pas
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Didier Collet entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Tout le département sportif dans une seule pièce un matin de semaine. Rien n'a été annoncé ensuite, ce qu'un conseil annonce quand il n'a plus de patience.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Tours peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Laurent Martinez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Roger Lucas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tours a demandé et LOSC Lille a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le nom de Raymond Jacquet est apparu dans des conversations dont Tours ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Tours a passé le coup de fil à OGC Nice. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Diego Acosta et Tours s’accordent pour 4 années de plus.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Tours ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jean Lopez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Jean-Luc Royer et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jean Lopez y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Laurent Martinez n’aura rien signé — un contrat à Tours ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Un nouveau visage à son poste et un maillot qu'il croyait à lui soudain remis en discussion. Tours n'a rien promis, ce que les clubs promettent à ce stade.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Laurent Martinez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jean Lopez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Tours le sait.
Le banc21/05/2029
Gessime Yassine est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Tours ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Jean Lopez. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
2 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Tours peut demander et monter le salaire que Patrick Moreau peut exiger.
Laurent Martinez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif14/05/2029
Roger Lucas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Roger Lucas n’aura rien signé — un contrat à Tours ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Tours devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Jordan Sebban a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Tours, et elle ne sera pas retirée.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Christophe Fournier et Tours s’accordent pour 2 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tours des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif07/05/2029
Des mots à l'entraînement du Tours sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jean Lopez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tout effectif compte des hommes qu'un entraîneur précis a fait venir et des hommes dont on a simplement hérité. Gessime Yassine appartient au premier groupe, et celui qui le voulait ici n'est plus dans les murs.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Gessime Yassine ne s'éteignent pas
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Tours ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Laurent Martinez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif30/04/2029
Des mots à l'entraînement du Tours sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jean Lopez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Tours le sait.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Rémi Renard n’aura rien signé — un contrat à Tours ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Ce qui était un entrefilet est devenu une affaire de virage, et un virage ne fait pas dans la nuance. Tours aimeraient régler cela avant que ce ne soit la seule question posée.
En bref
Le bancQuentin Bena frappe à la porte de l’entraîneur
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Laurent Martinez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif23/04/2029
Des mots à l'entraînement du Tours sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Roger Lucas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Effectif23/04/2029
Une blessure musculaire et 15 jours d'absence pour Jordan Sebban
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Tours annoncera 15 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Tours le sait.
Le banc23/04/2029
Gessime Yassine est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Tours ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Laurent Martinez s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Laurent Martinez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif16/04/2029
Des mots à l'entraînement du Tours sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jean Lopez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Roger Lucas n’aura rien signé — un contrat à Tours ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 21 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Tours ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Laurent Martinez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif02/04/2029
Roger Lucas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jean Lopez y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lucas Daubenfeld, et l’entraîneur a laissé faire.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Tours est presque à sec.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 28 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Tours s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Laurent Martinez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif26/03/2029
Des mots à l'entraînement du Tours sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jean Lopez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Jean Lopez. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Tours, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tours des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif12/03/2029
Des mots à l'entraînement du Tours sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Roger Lucas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Tours sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Jordan Sebban continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.
Ce qui était un entrefilet est devenu une affaire de virage, et un virage ne fait pas dans la nuance. Tours aimeraient régler cela avant que ce ne soit la seule question posée.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Didier Collet entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Effectif05/03/2029
Une fracture éloigne Quentin Bena pendant 50 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Tours en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Patrick Moreau sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Tours les adieux ont discrètement commencé.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Patrick Moreau a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Laurent Martinez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif05/03/2029
Jean Lopez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Laurent Martinez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif26/02/2029
Jean Lopez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Tours ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Gessime Yassine y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Jean Lopez. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tours des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif12/02/2029
Jean Lopez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Tours changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Roger Lucas. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Tours ont passé un mois à essayer de le placer et personne n'a rappelé. Il s'entraîne avec un groupe qui lui a dit où il en était, et les deux camps entament le compte à rebours du suivant.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Tours ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Tours, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
DirectionLe centre de formation de Tours continue de produire
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Didier Collet entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Direction05/02/2029
Tours clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
2 à l'entrée et 1 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Tours peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Laurent Martinez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Matéo Prigent l'a eue, à Tours, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jean Lopez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Lucas Daubenfeld et Tours s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Tours a passé le coup de fil à Tottenham. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jean Lopez y figure.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Tours peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Potenza qui attend avec un maillot. Personne à Tours ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Raymond Jacquet ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
10 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Laurent Martinez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif22/01/2029
Des mots à l'entraînement du Tours sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jean Lopez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
9 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Tours va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tours des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif15/01/2029
Jean Lopez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. LOSC Lille garde son homme, et Tours retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Tours a affaire à un homme qui veut un autre pays.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Tours l'a perdu, à la paperasse près.
La série d'invincibilité atteint 8. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Laurent Martinez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif08/01/2029
Roger Lucas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Quatre semaines pendant lesquelles personne dans la division n'a mieux fait son travail. Le trophée va sur une étagère et le joueur retourne dans l'équipe, l'ordre que Tours préfère.
Laurent Martinez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif01/01/2029
Des mots à l'entraînement du Tours sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jean Lopez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 7.35. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Le banc01/01/2029
Gessime Yassine est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Tours ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Tout effectif compte des hommes qu'un entraîneur précis a fait venir et des hommes dont on a simplement hérité. Gessime Yassine appartient au premier groupe, et celui qui le voulait ici n'est plus dans les murs.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Karamoko Keïta est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
En bref
Le bancÀ moitié satisfait : Didier Collet sur le nul
Laurent Martinez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Effectif25/12/2028
Des mots à l'entraînement du Tours sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jean Lopez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mouhamed Ba et Tours s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Tours ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Quentin Bena, et l’entraîneur a laissé faire.
Jacques Aubert touché aux ligaments du genou — 16 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 16 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tours des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif18/12/2028
Des mots à l'entraînement du Tours sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Roger Lucas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Trois points pour Tours : un 2‑1 face à FC Metz dans une rencontre décidée par des détails.
Les tribunes18/12/2028
Les supporters du Tours se sont trouvé un chouchou en Tony Mendy
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Tony Mendy l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Tours le sait.
Quelque chose a été dit à Laurent Martinez, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jacques Aubert
31 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Tours perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Laurent Martinez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jean Lopez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Gessime Yassine. 1‑0 contre Bourg-Peronnas, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 8.43 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Didier Collet pouvait se permettre d'être généreux.
39 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Tours perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 93e minute. AS Nancy rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Tours n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Gessime Yassine et Tours s’accordent pour 5 années de plus.
Laurent Martinez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif27/11/2028
Roger Lucas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
46 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Tours perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tours des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif20/11/2028
Des mots à l'entraînement du Tours sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jean Lopez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Tours le sait.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jacques Aubert
53 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Tours perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Laurent Martinez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif13/11/2028
Jean Lopez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Thomas Cordier et Tours s’accordent pour 4 années de plus.
Le banc13/11/2028
Jean Lopez est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Tours ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lucas Daubenfeld, et l’entraîneur a laissé faire.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Jean Lopez n’aura rien signé — un contrat à Tours ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Karamoko Keïta a noté la date.
Dribbles réussis : 41. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif06/11/2028
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jacques Aubert
60 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Tours perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Laurent Martinez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif06/11/2028
Des mots à l'entraînement du Tours sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Roger Lucas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je regarde tous les matchs de Tours d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Red Star suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
À 20 ans, il a passé un mois à être meilleur que tous ceux de son âge dans le championnat, ce qui est autre chose et plus dur qu'un bon après-midi. Le Tours s'efforcera de ne pas trop en faire.
68 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Tours perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Noté 7.86 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Tours n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Cela durait depuis 7 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Laurent Martinez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif30/10/2028
Jean Lopez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Jacques Aubert touché aux ligaments du genou — 76 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 76 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Tours va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jean Lopez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Jean-Luc Royer était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc23/10/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Didier Collet a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jacques Aubert
85 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Tours perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 6 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Laurent Martinez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif16/10/2028
Roger Lucas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jacques Aubert
92 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Tours perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Laurent Martinez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Lourenço Borges a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Dribbles réussis : 55. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
100 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Tours perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Tours va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Christophe Fournier et Tours s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Laurent Martinez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif02/10/2028
Jean Lopez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jacques Aubert
108 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Tours perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
2‑2 contre Stade Rennais, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
1 tirs repoussés dans la séance, et un stade qui les racontera encore dans vingt ans. Un gardien n'a besoin que d'une soirée comme celle-là pour rester dans les mémoires.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Tours ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tours des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jean-Luc Royer et Tours s’accordent pour 5 années de plus.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Battu 0‑2, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Notes des joueurs25/09/2028
Gessime Yassine n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.19. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
En bref
MatchUn point pour Tours dans les tout derniers instants
Le bancJean-Luc Royer se fait reprendre par l'entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jacques Aubert
116 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Tours perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Dribbles réussis : 34. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 17 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Tours l'a perdu, à la paperasse près.
Laurent Martinez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif18/09/2028
Des mots à l'entraînement du Tours sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jean Lopez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
70 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Tours perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif11/09/2028
26 jours d'absence pour Émile Muller après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Tours annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Tours l'a perdu, à la paperasse près.
Laurent Martinez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Tours a demandé et LOSC Lille a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Gessime Yassine : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Tours.
Notes des joueurs11/09/2028
Gessime Yassine n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.22. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Dribbles réussis : 51. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif04/09/2028
Une blessure au genou de la pire espèce pour Patrick Moreau
77 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Tours perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 8.83, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Effectif04/09/2028
34 jours d'absence pour Émile Muller après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Tours annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Direction04/09/2028
Tours clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
15 à l'entrée et 17 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
L’offre de Baniyas pour Raymond Jacquet a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif04/09/2028
Roger Lucas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. RC Strasbourg garde son homme, et Tours retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Dribbles réussis : 45. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif07/08/2028
Patrick Moreau touché aux ligaments du genou — 109 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 109 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Tours en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Tours on a commencé à prononcer son nom au passé.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
À 25 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
125 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Tours perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Tours en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
À 28 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Laurent Martinez, et cette fois c’est Stade Lavallois au bout du fil. Tours écoute poliment et ne promet rien.
Tours a demandé et Olympique Lyonnais a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une demande de prêt adressée à Stade Brestois : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kelvin Dongopandji, et l’entraîneur a laissé faire.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Tours sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Patrick Moreau
132 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Tours perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Tours en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
À 24 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
On a demandé à FC Nantes s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Mercato17/07/2028
Les rumeurs autour de Jean Lopez ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Tours sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Patrick Moreau touché aux ligaments du genou — 140 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 140 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 54 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont serré la main avec Nimes ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Tours, et elle ne sera pas retirée.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jean Lopez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tours a demandé et Clermont Foot a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 69 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Tours, et elle ne sera pas retirée.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Tours a fait le plus dur avec Dijon, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Effectif26/06/2028
Des mots à l'entraînement du Tours sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jean Lopez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tours a demandé et Monaco a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tours des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Tours sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Maxime Dagorn un exemple
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Gessime Yassine s'engage avec Tours pour 5 années de plus.
Effectif19/06/2028
Des mots à l'entraînement du Tours sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jean Lopez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tours a demandé et Paris Saint-Germain a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Alberto Marí était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Tout le monde a cessé de faire semblant : MFK Michalovce passera l’appel pour Laurent Martinez cette semaine. Tours a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Une demande de prêt adressée à Monaco : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Tours en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les tribunes12/06/2028
Les supporters s'insurgent contre la vente de Sébastien Vidal pour $21.2M
Il rejoint Olympique de Marseille, le club dispose de $21.2M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Mercato12/06/2028
Les affaires sont les affaires : Pierre Bonnet s’en va
Stade Rennais a payé $2.2M et Tours a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Tours est allé voir Sochaux avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Tours a fait le plus dur avec RC Strasbourg, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Newcastle United ne le dit, et personne à Tours n'apprécie de devoir deviner.
Effectif12/06/2028
Roger Lucas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Tours l'a perdu, à la paperasse près.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Tours en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Nicolás Palacios sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Tours les adieux ont discrètement commencé.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Nicolás Palacios s'est entendu avec AJ Auxerre pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Sébastien Vidal et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif05/06/2028
Des mots à l'entraînement du Tours sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jean Lopez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tours a demandé et LOSC Lille a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 99 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Tours en a profité.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jean Lopez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tours des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
20 matchs, 8 buts, et une option d'effectif arrivée sans indemnité. La question intéressante au Tours n'est plus de savoir s'il joue, mais qui il déloge.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
0 apparitions, 0 clean sheets, et un gardien pas plus avancé que le jour de son départ. Savoir si cela lui revient, revient au club qui l'a pris ou à ceux qui ont monté l'affaire sera la discussion du mois à Tours.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Roger Lucas. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Sébastien Vidal était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif22/05/2028
Des mots à l'entraînement du Tours sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Roger Lucas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je regarde tous les matchs de Tours d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Bunyodkor suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kelvin Dongopandji, et l’entraîneur a laissé faire.
20 apparitions à Diosgyor et les buts continuent. À Tours, on suit cela de plus près que le club prêteur ne le souhaiterait.
Mercato22/05/2028
Les rumeurs autour de Jean Lopez ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Tours sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Pierre Nguyen s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Marco Lund était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif22/05/2028
Rayan Atikallah s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Ivan Šaponjić a noté la date.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 124 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Sébastien Vidal et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif08/05/2028
Jean Lopez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Raymond Dubois et Tours s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nicolás Palacios, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Sébastien Vidal n’aura rien signé — un contrat à Tours ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
37 points depuis la 4e place. Le titre est l'affaire de quelqu'un d'autre et la relégation le problème de quelqu'un d'autre ; ce qui reste, c'est la bataille pour les passeports.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Tours. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.