Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à CotonTchad ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ce n'est pas de la rotation. Madaoua Tchiva n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à CotonTchad ne prétend le contraire.
Effectif25/09/2028
Des mots à l'entraînement du CotonTchad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Hamza Asrir en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Esaie Djikoloum et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le nouvel entraîneur de CotonTchad a déjà travaillé avec Esaie Djikoloum, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Abdallah Boukhanfer y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à CotonTchad, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Hamza Asrir n’aura rien signé — un contrat à CotonTchad ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que CotonTchad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. CotonTchad l'a perdu, à la paperasse près.
Yacine Wakili était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif19/06/2028
Des mots à l'entraînement du CotonTchad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mohamed Hamami en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
En bref
Le bancYacine Wakili demande à parler à l'entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gérard Diarra
64 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le CotonTchad perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif27/09/2027
Des mots à l'entraînement du CotonTchad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mohamed Hamami en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au CotonTchad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Hamza Asrir y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Esaie Djikoloum s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Koffi Ayivi. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
71 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. CotonTchad perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Mohamed Hamami et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
35 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif20/09/2027
Des mots à l'entraînement du CotonTchad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Youness Mokhtar en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc20/09/2027
Koffi Ayivi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au CotonTchad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Mohamed Hamami n’aura rien signé — un contrat à CotonTchad ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
6 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que CotonTchad peut demander et monter le salaire que Yacine Wakili peut exiger.