Une blessure au genou de la pire espèce pour Goga Arveladze
18 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zugdidi perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zugdidi ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Kakha Kiteishvili s'est entendu avec Saburtalo pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Goga Arveladze
25 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zugdidi perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Kakha Kiteishvili était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je regarde tous les matchs de Zugdidi d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Chikhura suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Goga Arveladze
32 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zugdidi perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zugdidi des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Goga Arveladze
39 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zugdidi perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La 89e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Bachana Kakabadze a décidé que personne n'irait nulle part. Samtredia n'avait plus le temps de répondre.
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Bachana Kakabadze n'en avait pas besoin : 7.75, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Une victoire 1‑0 contre Samtredia, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Je regarde tous les matchs de Zugdidi d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Lokomotivi suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Goga Kvaratskhelia était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Avtandil Kvaratskhelia, et l’entraîneur a laissé faire.