« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Juan Gomez, et l’entraîneur a laissé faire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Róbert Quental Árnason s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Đorđe Vladisavljević n’aura rien signé — un contrat à Leiknir ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Leiknir s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Arnór Daði Aðalsteinsson sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Leiknir les adieux ont discrètement commencé.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Juan Gomez et Leiknir s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Direction05/10/2026
Les salaires absorbent 232% des recettes de Leiknir
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Rúrik Gunnarsson sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Leiknir les adieux ont discrètement commencé.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Đorđe Vladisavljević, et l’entraîneur a laissé faire.
Il a 20 ans, et personne à Leiknir ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Đorđe Vladisavljević n’aura rien signé — un contrat à Leiknir ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Leonardo Rios. 2‑1 contre Deportivo Pasto, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.