24 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Foullah Edifice perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Constant Matoingue et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Narcisse Mbaiguedem : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Foullah Edifice qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Foullah Edifice sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Prochain rendez-vous à domicile : AS Algoy, qui s'y présente au rang 11. Le genre de match sur lequel une saison se construit en silence, ou perd sa forme en silence.
Des mots à l'entraînement du Foullah Edifice sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kita en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Adam Bechir a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Abdelaziz Issa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Yaya Karim. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
L'adversaire pointe au rang 4 et attendra de pied ferme. C'est à l'extérieur qu'une saison montre son vrai caractère, et cette équipe a quelque chose à prouver sur le sien.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 16, départs : 3, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Foullah Edifice avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Stars Jeunes Talents, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kita était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Foullah Edifice des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Foullah Edifice a demandé et Fortuna Mfou a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif31/08/2026
Kita s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
6 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Foullah Edifice des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
On a demandé à Stars Jeunes Talents s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
En bref
Le bancDjibrine Adoum se fait reprendre par l'entraîneur
Indemnité réglée, salaire réglé, et Stars Jeunes Talents qui attend avec un maillot. Personne à Foullah Edifice ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L'accord avec Stars Jeunes Talents est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Foullah Edifice a demandé et AS PSI a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Foullah Edifice des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ezechiel Abakar et Foullah Edifice s’accordent pour 3 années de plus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ezechiel Abakar, et l’entraîneur a laissé faire.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Foullah Edifice sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une saison pour observer le joueur d’un autre : Marius Djimet arrive de AS Etat Major avec quelque chose à prouver et un billet retour dans le tiroir. Les bons prêts enrichissent tout le monde ; celui-ci commence samedi.
Un nouveau venu à son poste, et Adam Hissein doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Foullah Edifice n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Foullah Edifice on a commencé à prononcer son nom au passé.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Foullah Edifice a fait le plus dur avec AS Etat Major, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Foullah Edifice a demandé et AS Algoy a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif17/08/2026
Kita s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Abdelaziz Issa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Foullah Edifice a passé le coup de fil à AS PSI. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Une audition longue d'une saison : AS Algoy en reste propriétaire, mais le maillot et les minutes sont à Foullah Edifice. Un prêt est un pari que les deux clubs croient gagner.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Saleh Mbaiguedem garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Foullah Edifice et non à la sienne.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Mahamat Souleymane a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Djibrine Adoum est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Ezechiel Abakar est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Foullah Edifice des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Foullah Edifice a passé le coup de fil à AS Algoy. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.