Les clubs se sont serré la main avec Damac ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Al-Shabab voulait plus que $270.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Salem Al-Ahmadi et Al-Saudi Al-Watani s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Saudi Al-Watani, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Al-Saudi Al-Watani ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Al-Saudi Al-Watani n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Najran repart avec les points après un 2‑3 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif12/03/2029
Seketso Moremi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc12/03/2029
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 2‑3, livrées par Nasser Al-Harbi à une salle qui les avait déjà entendues.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Al-Orobah avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Seketso Moremi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Nasser Al-Harbi sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un carton dont personne n'avait besoin, un soir où le match était déjà gagné. Al-Saudi Al-Watani perdent un joueur pour la raison la plus évitable qui soit.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Al-Saudi Al-Watani, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Effectif31/07/2028
56 jours d'absence pour Ali Al-Anazi après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Al-Saudi Al-Watani annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Ce n'est pas de la rotation. Siya Msomi n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Al-Saudi Al-Watani ne prétend le contraire.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Al-Saudi Al-Watani ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
L'offre est arrivée chez Al-Ahli cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
36 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Hajer garde son homme, et Al-Saudi Al-Watani retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Seketso Moremi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une demande de prêt adressée à Al-Khaleej : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
En bref
Le bancAli Al-Hassan frappe à la porte de l’entraîneur
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Siya Msomi
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Nasser Al-Harbi entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 113 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Saudi Al-Watani, et elle ne sera pas retirée.
Ce n'est pas de la rotation. Siya Msomi n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Al-Saudi Al-Watani ne prétend le contraire.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mpendulo Ntuli sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Al-Saudi Al-Watani les adieux ont discrètement commencé.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif05/06/2028
Seketso Moremi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Al-Saudi Al-Watani le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.