Felipe Isla

Ailier droit - Palestino
22 Oct 2027
Vendredi
Processus

Marqué pour Felipe Isla

34 Édition

La Chronique de Palestino

22/03/2027
De notre correspondant football Stable

Match

Palestino éliminé en coupe

Santiago Wanderers a conclu sur un 0‑1. La saison se réduit au championnat, et le stade l'avait compris bien avant le coup de sifflet final.

Notes des joueurs

Jonathan Benítez les a provoqués tout le match

Dribbles réussis : 27. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.

Effectif

Une brouille à Palestino

Julián Fernández et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.

Effectif

Une dispute sur l'engagement à Palestino

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jonathan Benítez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.

Match

Les buts ont déserté le Palestino

3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Palestino ne peut dire quelle semaine.

Le banc

L'entraîneur fait de Ian Garguez un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

Le banc

Enzo Roco est devenu un homme de confiance de l'entraîneur

Personne au Palestino ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.

Le banc

Ariel Martínez demande à parler à l'entraîneur

« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.

Le banc

Tomas Sanchez sur le point pris

« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Tomas Sanchez après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.

En bref