79 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Voluntari perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
42 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Alin Toşca et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Daniel Dumbravanu, et l’entraîneur a laissé faire.
Notes des joueurs21/12/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Doru Andrei à son sommet
Noté 8.20. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Voluntari.
59 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis Câmpulung Muscel a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
Effectif21/12/2026
Des mots à l'entraînement du Voluntari sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marvin Schieb en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
88 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Voluntari perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Noté 7.94 à 19 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Le banc14/12/2026
Daniel Toma : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Voluntari n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Farès Bahlouli. 3‑1 contre Metalul Buzău, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Voluntari des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
2 buts en vingt minutes avec Farès Bahlouli au milieu, et Metalul Buzău incapable d'approcher le ballon assez longtemps pour changer quoi que ce soit. Certains matchs se gagnent avant la première consommation.
En bref
Notes des joueursMatko Babić n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de George Merloi à son sommet
Le bancL'entraîneur fait de Alexandru Gîţ un exemple
Une fracture éloigne Metod Jurhar pendant 15 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Voluntari en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 95 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 4 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 4 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Voluntari des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Radu Crişan, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Voluntari