Selcuk Yildirim

Milieu offensif (G) - Sariyer
18 Janv 2027
Lundi
Processus

Marqué pour Selcuk Yildirim

15 Édition

Le Journal de Sariyer

09/11/2026
De notre correspondant football Stable

Match

Sariyer éliminé en coupe

Galatasaray a conclu sur un 0‑2. La saison se réduit au championnat, et le stade l'avait compris bien avant le coup de sifflet final.

Effectif

Mert Bayram maintient Sariyer à flot à lui seul

Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.

Effectif

Les nerfs lâchent au Sariyer

Enver Kulašin était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.

Effectif

Des mots à l'entraînement du Sariyer sur qui travaille vraiment

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adrien Regattin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.

Le banc

Aucune cachette pour Gustavo Simões

« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gustavo Simões, et l’entraîneur a laissé faire.

Match

Sariyer partage les points avec Pendikspor

Un 1‑1 face à Pendikspor laisse le vestiaire entre soulagement et regret.

Le banc

Ali Celik sur le point pris

« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Ali Celik après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.

Effectif

Selcuk Yildirim fait ses débuts à 15 ans

À 15 ans, Selcuk Yildirim est le dernier nom sorti du centre de formation à recevoir un maillot de l'équipe première.

Le banc

Le Sariyer préfère quelqu'un d'autre à Ömer Bayram

Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.

En bref

Anciens numéros
4 Édition

Le Journal de Sariyer

24/08/2026
De notre correspondant football Crise

Cibles du mercato

Yusuf Barasi à une visite médicale de Sariyer

L'accord avec Kasimpasa est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.

Mercato

Hasan Emre Yeşilyurt dépose une demande écrite

« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sariyer peuvent feindre de ne pas avoir entendu.

Direction

Sariyer retourne devant son conseil pour Yusuf Barasi

Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $2.9M : un club qui veut Yusuf Barasi au point de demander deux fois.

Effectif

Max Walef en conflit avec un coéquipier

Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sariyer des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.

Cibles du mercato

Sariyer offre $48.0K pour Recep Taşbakır

L'offre est arrivée chez Keciorengucu cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.

Cibles du mercato

Sariyer éconduit pour İzzet Erdal

Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Istanbulspor garde son homme, et Sariyer retourne à une liste avec un nom rayé dessus.

Match

Sariyer s'incline devant Boluspor

Boluspor repart avec les points après un 1‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.

Le banc

L'entraîneur fait de Max Walef un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

Le banc

Ali Celik : « Aucune excuse »

« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.

En bref