Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Etem Xhemali sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Dinamo City les adieux ont discrètement commencé.
Lorenco Vila et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif15/05/2028
Des mots à l'entraînement du Dinamo City sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dimitar Hristov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc15/05/2028
Florenc Farruku est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Dinamo City ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Dinamo City ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Lorenco Vila n’aura rien signé — un contrat à Dinamo City ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Dinamo City peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mustapha Koma sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Dinamo City les adieux ont discrètement commencé.
Etien Mulaj était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mustapha Koma était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Personne au Dinamo City ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Dinamo City, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
8e place, 22 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Dinamo City peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Lorenco Vila était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Bernard Berisha s'engage avec Dinamo City pour 2 années de plus.
Effectif03/04/2028
Des mots à l'entraînement du Dinamo City sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dimitar Hristov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Dinamo City sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Bakary Goudiaby y figure.
En bref
EffectifDe la nervosité dans l'effectif du Dinamo City
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Dinamo City, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mustapha Koma sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Dinamo City les adieux ont discrètement commencé.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 36 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Dinamo City est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dimitar Hristov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Etem Xhemali sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Dinamo City les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dinamo City des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Dinamo City le sait.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Bernard Berisha, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif21/02/2028
Des mots à l'entraînement du Dinamo City sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dimitar Hristov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Florenc Farruku y figure.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Notes des joueurs27/12/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Dejvi Bregu — 8.88
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Dejvi Bregu l'a provoqué, et le 8.88 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Lorenco Vila et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 3‑1 contre Egnatia Rrogozhinë, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif27/12/2027
Des mots à l'entraînement du Dinamo City sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mustapha Koma en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Bernard Berisha emploiera un autre mot en privé.
Le banc27/12/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Arseny Kuzin, sur une victoire 3‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Kukësi continue et Dinamo City rentre chez lui, 0‑2 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Dinamo City, et elle ne sera pas retirée.
Les tribunes29/11/2027
9e et en chute : l'ambiance au Dinamo City a disparu
12 points et une place dont chacun dans le stade sait faire le calcul. Les chants ne parlent plus de l'équipe mais de survie, ce qui est un tout autre bruit.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Dinamo City va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Bernard Berisha était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Etien Mulaj, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Isti Shahini était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc29/11/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Arseny Kuzin a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
En bref
Le bancFlorenc Farruku est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
EffectifUn jeune du Dinamo City remporte le prix des espoirs
Chaque point se dispute désormais pour Dinamo City
Position 8 et 11 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Etien Mulaj et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Bernard Berisha, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif15/11/2027
Des mots à l'entraînement du Dinamo City sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mustapha Koma en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc15/11/2027
Isti Shahini est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Dinamo City ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Effectif15/11/2027
Etien Mulaj, 20 ans, est le meilleur jeune du week-end
Comparé à tous les gamins de la division et premier d'entre eux. Dinamo City espère que le chemin mène jusqu'au trophée des grands.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Dinamo City ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Dinamo City ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Lorenco Vila et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Égalisation à la 87e minute, au terme d'un après-midi que Dinamo City avait quasiment plié. Skënderbeu Korçë parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
Effectif25/10/2027
Mustapha Koma s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc25/10/2027
Bernard Berisha écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
En bref
Le bancVu du banc
À venirUn test face aux meilleurs pour Dinamo City
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dinamo City des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Dinamo City a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Ibrahim Mustapha. 2‑0 contre Egnatia Rrogozhinë, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Effectif18/10/2027
Des mots à l'entraînement du Dinamo City sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kirill Butsev en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc18/10/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Arseny Kuzin, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Malomo Taofeeq s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
Le bancIsti Shahini est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Dinamo City peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Dinamo City ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Etien Mulaj et Dinamo City s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Bernard Berisha et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je regarde tous les matchs de Dinamo City d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Skënderbeu Korçë suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Etien Mulaj, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif11/10/2027
Des mots à l'entraînement du Dinamo City sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mustapha Koma en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Personne au Dinamo City ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Dinamo City, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Adrian Doci sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Dinamo City les adieux ont discrètement commencé.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 5 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 35 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc27/09/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑3 Arseny Kuzin a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dinamo City des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifKirill Butsev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Indemnité réglée, salaire réglé, et Korabi Peshkopi qui attend avec un maillot. Personne à Dinamo City ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Direction06/09/2027
Mercato clos à Dinamo City : 2 en plus, 11 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 2, départs : 11, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Mustapha Koma rentre à Dinamo City avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Lorenco Vila et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Dimitar Hristov vient de signer au Dinamo City, et pour une fois la réponse comptait.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Malomo Taofeeq, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Dinamo City, et 0 apparitions en 0 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Dinamo City n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Dinamo City l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Dinamo City peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’opération qui devait emmener Lorran Lorran à Luftëtari a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Dinamo City avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Dinamo City avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Partizani Tirana, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Lorenco Vila et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Egnatia Rrogozhinë garde son homme, et Dinamo City retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Vllaznia Shkodër qui attend avec un maillot. Personne à Dinamo City ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L’opération qui devait emmener Flamur Ruçi à Flamurtari a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Dinamo City avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Effectif23/08/2027
Des mots à l'entraînement du Dinamo City sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Malomo Taofeeq en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Bernard Berisha et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Dinamo City. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
Le bancIsti Shahini demande à parler à l'entraîneur
EffectifDes nouvelles du centre d'entraînement : Bjorni Duka
Le bancBjorni Duka garde la voix de son entraîneur
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Dinamo City on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Dinamo City peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Luftëtari pour Lorran Lorran a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ruben Silva-Richards y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mateo Kote, et l’entraîneur a laissé faire.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Naser Aliji touché aux ligaments du genou — 32 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 32 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Skënderbeu Korçë continue et Dinamo City rentre chez lui, 2‑3 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Dinamo City ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Flamur Ruçi, et cette fois c’est Luftëtari au bout du fil. Dinamo City écoute poliment et ne promet rien.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Dinamo City, et 2 apparitions en 23 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Je regarde tous les matchs de Dinamo City d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à AF Elbasani suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
Première défaite en 4 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Teuta Durrës ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.10 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Dinamo City le sait.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Lorenco Vila. 3‑1 contre Bylis, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Dinamo City et me battre pour ma place. » 2 matches sur 16 à Iliria Fushë-Krujë disent le reste.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Bernard Berisha s'engage avec Dinamo City pour 2 années de plus.
Effectif07/12/2026
Malomo Taofeeq s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Position 3, 21 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Dinamo City a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Score final 3‑1, et l’après-midi fut celui de Florenc Farruku : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Dinamo City.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dinamo City des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Partizani Tirana repart avec les points après un 0‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif09/11/2026
Des mots à l'entraînement du Dinamo City sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Malomo Taofeeq en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La moitié du calendrier jouée, le rang 5, 15 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
« Je regarde tous les matchs de Dinamo City d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Apolonia Fier suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
En bref
Notes des joueursYsni Ismaili les a provoqués tout le match
8 matchs sans défaite, et puis Vllaznia Shkodër. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
L'erreur d'un défenseur, quelqu'un la nettoie ; celle d'un gardien finit au fond. Il l'a su avant que le ballon franchisse la ligne, et tout le stade aussi.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Dinamo City, et 2 apparitions en 11 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Le banc02/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑3 Gentian Bejdollari a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Naser Aliji ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Dinamo City a profité de chacun de ces après-midi.
Partizani Tirana au programme, et un homme du vestiaire de Dinamo City connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 9 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Dinamo City peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Dinamo City on a commencé à prononcer son nom au passé.
Direction31/08/2026
2 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Dinamo City
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Ruben Silva-Richards l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Ruben Silva-Richards. 2‑0 contre Tirana, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Mateo Kote a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Rustem Kampula a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Noté 8.17 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
DirectionDinamo City dit non à l'argent du centre d'entraînement
Notes des joueursBernard Berisha les a provoqués tout le match
Indemnité réglée, salaire réglé, et Apolonia Fier qui attend avec un maillot. Personne à Dinamo City ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dinamo City des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Dinamo City n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.