Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 3‑0 face à Petrojet, et cela aurait pu être pire.
Notes des joueurs07/12/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Ahmed Sobhi — 9.39
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ahmed Sobhi l'a provoqué, et le 9.39 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Omar Fayed était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je regarde tous les matchs de Masr El Makasa d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Police Union suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
À 18 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Dribbles réussis : 19. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Notes des joueurs07/12/2026
Akintunde Azeez n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.17. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Effectif07/12/2026
Des mots à l'entraînement du Masr El Makasa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ali Fathi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Masr El Makasa n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Masr El Makasa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif16/11/2026
Des mots à l'entraînement du Masr El Makasa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ali Fathi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Amr Elneny s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Un entraîneur pardonne un mauvais samedi bien plus volontiers qu'un mauvais mardi, car l'un s'explique et l'autre, il l'a choisi. Les retours de la semaine n'ont pas été bons.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.22 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Omar Fayed et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Ramadan Hegazi. 1‑0 contre Haras El Hodoud, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ali Fathi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Ramadan El Wensh pouvait se permettre d'être généreux.
Ahmed Sobhi a 18 ans, et le temps d'un week-end il a été le meilleur de tous ceux de son âge dans la division. Personne ne devrait bâtir une carrière là-dessus, et tout le monde le fait en silence.
13 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
En bref
Le bancMoaz Ateya n’aime pas le rôle qu’on lui donne
MercatoLes rumeurs autour de Walid El Shenawy ne s'éteignent pas
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Omar Fayed était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je regarde tous les matchs de Masr El Makasa d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Police Union suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ali Fathi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Trezeguet Warda, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
EffectifAhmed Sobhi, 18 ans, est le meilleur jeune du week-end
Noté 7.97 à 18 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Masr El Makasa n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Omar Fayed et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 18 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 34 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Masr El Makasa est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
Effectif05/10/2026
Ali Fathi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Éliminé, 1‑2 contre El Dakhleya, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Notes des joueurs21/09/2026
Ahmed Sobhi, 18 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.75
Une note de 7.75 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 18 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Masr El Makasa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ali Fathi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
8 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc21/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Ramadan El Wensh ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Masr El Makasa non plus.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
En bref
MatchUn point de pris ou deux de perdus pour Masr El Makasa ?
Masr El Makasa avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Racing Genk, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Omar Fayed était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Masr El Makasa réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Smouha ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ali Fathi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Masr El Makasa et me battre pour ma place. » 0 matches sur 5 à Police Union disent le reste.
Le banc14/09/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Ramadan El Wensh à une salle qui les avait déjà entendues.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Mahmoud Warda un exemple
Notes des joueursMostafa Marwan les a provoqués tout le match
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Moaz Ateya
Mostafa Marwan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Masr El Makasa a offert $10.0K ; Aswan a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ali Fathi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Mostafa Marwan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Emad Tarek était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ramadan Hegazi et Masr El Makasa s’accordent pour 2 années de plus.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Emad Tarek s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
À 34 ans, il a vu chaque situation que cette saison peut produire, deux fois. Les jambes seront ménagées ; l’achat, c’est la tête.
Mercato03/08/2026
Les rumeurs autour de Emad Tarek ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Masr El Makasa sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Mostafa Marwan a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
En bref
Les tribunesLes supporters font savoir ce qu'ils pensent de Walid El Shenawy