L’offre de CR Belouizdad pour Taha Yassine Tahar a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs se sont serré la main avec JS Saoura ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
138 apparitions, 9 saisons, un seul maillot. Ce genre de parcours ne se planifie plus, et Paradou mesure exactement ce qu'il a entre les mains.
Effectif07/08/2028
Une blessure musculaire et 16 jours d'absence pour Mustapha Soukkou
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Paradou annoncera 16 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Adel Bouzida et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Serge Badjo et Paradou s’accordent pour 4 années de plus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Paradou ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Adel Bouzida était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. MC Alger garde son homme, et Paradou retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Serge Badjo, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Paradou, et 8 apparitions en 24 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Une demande de prêt adressée à CS Constantine : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Effectif26/06/2028
Mostafa Sobhi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Paradou s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mohammed Kerroum sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Paradou les adieux ont discrètement commencé.
Adel Bouzida était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif29/05/2028
Serge Badjo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ahmed Abdelkader, et l’entraîneur a laissé faire.
Personne au Paradou ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Paradou des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif22/05/2028
Des mots à l'entraînement du Paradou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Serge Badjo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Paradou devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Faiz Amem a noté la date.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Fouad Kermiche et Paradou s’accordent pour 4 années de plus.
Adel Bouzida et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Serge Badjo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Effectif08/05/2028
Édouard Legrand est le meilleur jeune du mois dans la division
À 17 ans, il a passé un mois à être meilleur que tous ceux de son âge dans le championnat, ce qui est autre chose et plus dur qu'un bon après-midi. Le Paradou s'efforcera de ne pas trop en faire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Adel Bouzida s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc08/05/2028
Younes Badani est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Paradou ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Mohamed Lamine Tahar a noté la date.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mohammed Kerroum sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Paradou les adieux ont discrètement commencé.
Adel Bouzida était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Salah Eddine Zaoui et Paradou s’accordent pour 4 années de plus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif01/05/2028
Des mots à l'entraînement du Paradou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Moncef Bisker en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Salah Eddine Zaoui y figure.
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 93e minute. JS Saoura rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Paradou, on parle déjà de lui au passé.
Notes des joueurs17/04/2028
Édouard Legrand, 17 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.75
Une note de 7.75 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 17 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Adel Bouzida et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 18 ans qu'il considère comme le sien. Amine Benrahma l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Noté 8.16. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Paradou.
Effectif17/04/2028
Serge Badjo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il restait 86 minutes et MB Rouissat avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Paradou ne s'est pas arrêté pour se justifier.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Paradou s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Noté 7.74 à 17 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Adel Bouzida et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 17 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Serge Badjo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 17 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Adel Bouzida et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Paradou et me battre pour ma place. » 0 matches sur 34 à CS Constantine disent le reste.
Le banc13/03/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Faouzi Atal a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Paradou en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Notes des joueurs06/03/2028
Un but de défenseur offre la victoire au Paradou — 7.96
1 pour Taha Yassine Tahar, noté 7.96, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Adel Bouzida était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Mustapha Soukkou ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Paradou a profité de chacun de ces après-midi.
En bref
Le bancLa feuille de match a tout dit sur Amine Benrahma
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 35 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Paradou des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
ES Mostaganem a fait suer Paradou, mais le tableau d'affichage indiquait 2‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Notes des joueurs28/02/2028
Dadi Mouaki n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.17. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Faouzi Atal pouvait se permettre d'être généreux.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Abdallah Bendouma sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Paradou les adieux ont discrètement commencé.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Paradou n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Adel Bouzida et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Paradou, et 0 apparitions en 6 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Faouzi Atal après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Adel Bouzida et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
2 buts en vingt minutes avec Abderrahmane Bacha au milieu, et USM Khenchela incapable d'approcher le ballon assez longtemps pour changer quoi que ce soit. Certains matchs se gagnent avant la première consommation.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Abderrahmane Bacha l'a provoqué, et le 9.00 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 5, départs : 4, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
ASO Chlef voulait plus que $1.2M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Paradou ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : un autre club le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Adel Bouzida était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. JS Saoura garde son homme, et Paradou retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Abderrahmane Bacha. 2‑0 contre ES Ben Aknoun, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Adel Bouzida, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
EffectifSerge Badjo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Notes des joueurs31/01/2028
Aucune trace de nervosité chez Omar Bennacer à 15 ans — 7.90
Le plus dur, à 15 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Omar Bennacer n'en avait pas besoin : 7.90, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Paradou s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
$1.2M sur la table chez ASO Chlef. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Abdallah Bendouma a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Paradou des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Paradou a demandé et ES Setif a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Adel Bouzida et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ouanisse Bouzahzah et Paradou s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Paradou a demandé et USM Alger a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
0‑2 pour CR Belouizdad, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif17/01/2028
Serge Badjo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mohamed Lamine Tahar, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je regarde tous les matchs de Paradou d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à CS Constantine suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Faouzi Atal après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
En bref
EffectifPas de place pour Serge Badjo dans le nouveau système
Indemnité réglée, salaire réglé, et ES Mostaganem qui attend avec un maillot. Personne à Paradou ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Dribbles réussis : 32. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Paradou et ES Setif se sont mis d'accord sur $280.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Paradou, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Paradou s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Paradou ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Adel Bouzida était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Paradou a demandé et CS Constantine a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une victoire 2‑1 contre USM Alger, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de USM Khenchela, et elle ne sera pas retirée.
Réda Boumechra et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. RC Strasbourg garde son homme, et USM Khenchela retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
On a demandé à Clermont Foot s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ayobami Junior s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Le niveau a baissé, et dans une maison où tout le monde s'observe cela n'est pas passé inaperçu. C'est ainsi qu'un joueur perd sa place avant de la perdre.
Effectif23/08/2027
On ne parle que de Mohamed Hamek au centre d'entraînement
Le plus affûté de la semaine, de l'avis de tous ceux qui l'ont vu. Ce genre de brève passe inaperçue, et elle précède en général de sept jours une première titularisation.
La qualification est acquise, et la saison prochaine les projecteurs s'allumeront pour quelque chose de plus grand. Une scène pour les joueurs, de l'oxygène pour les comptes et un passeport pour les autres.
Position 2, 64 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Merwane Khelif est parti, les comptes ont $2.2M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le MC Alger sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de MC Alger, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » MC Alger s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
ES Ben Aknoun a payé $2.2M et MC Alger a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
18 matchs sans encaisser sur une saison, et le seul trophée auquel personne d'autre sur le terrain ne peut prétendre. La plupart des gardiens ne connaissent jamais une année pareille.
MC Alger a demandé et USM Khenchela a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. USM Khenchela annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que USM Khenchela peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. USM Khenchela a fait le plus dur avec Zamalek, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
USM Khenchela a demandé et CS Constantine a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif28/06/2027
Des mots à l'entraînement du USM Khenchela sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Abdelhamid Dris en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Mostapha Rezkallah Bott et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » USM Khenchela s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Ce n'est pas de la rotation. Kamel Chergui n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à USM Khenchela ne prétend le contraire.
L’offre de CR Belouizdad pour Christopher Samangwa a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. USM Khenchela a fait le plus dur avec JS Kabylie, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Réda Boumechra était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les supporters s'organisent contre la direction de USM Khenchela
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Direction24/05/2027
Le silence de l'étage devient bruyant à USM Khenchela
Personne au conseil n'a dit un mot contre l'entraîneur, et c'est précisément le problème : personne n'en dit plus en sa faveur non plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au USM Khenchela des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Abdelhak Sameur était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à USM Khenchela. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
27 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Effectif22/03/2027
Oussama Litim touché aux ligaments du genou — 14 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 14 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Mehdi Boucherit et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Moulay Abdelaziz était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 36 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour USM Khenchela est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelque chose a été dit à Moulay Abdelaziz, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
24 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à USM Khenchela va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Effectif01/03/2027
Oussama Litim touché aux ligaments du genou — 38 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 38 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 11 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de USM Khenchela, et elle ne sera pas retirée.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Match27/02/2027
Le USM Khenchela ne trouve plus le chemin des filets
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
23 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à USM Khenchela va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Effectif22/02/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Oussama Litim
45 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le USM Khenchela perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Dribbles réussis : 26. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Réda Boumechra et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Serge Badjo a sa réponse de USM Khenchela ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif22/02/2027
6 nouveaux visages, et le USM Khenchela apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Le banc22/02/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Amine Djabou ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de USM Khenchela non plus.
En bref
EffectifLe dispositif a laissé Noam Marchal sur le bord
20 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à USM Khenchela va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Effectif01/02/2027
Oussama Litim touché aux ligaments du genou — 69 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 69 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. CR Belouizdad garde son homme, et USM Khenchela retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Dribbles réussis : 25. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Direction01/02/2027
USM Khenchela clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
2 à l'entrée et 1 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
USM Khenchela avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Stade Brestois, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
84 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. USM Khenchela perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Match18/01/2027
Chaque point se dispute désormais pour USM Khenchela
Position 16 et 6 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de USM Khenchela on a commencé à prononcer son nom au passé.
USM Khenchela a demandé et MC Oran a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Serge Badjo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
USM Khenchela a passé le coup de fil à Olympique Akbou. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
114 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. USM Khenchela perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
14 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à USM Khenchela va devoir aller chercher un résultat quelque part.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au USM Khenchela ne peut dire quelle semaine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre ASO Chlef avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ahmida Zenasni s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
122 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. USM Khenchela perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
13 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à USM Khenchela va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Match12/12/2026
Le USM Khenchela ne trouve plus le chemin des filets
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Badreddine Souyad, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 7.18 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à USM Khenchela, le meilleur homme du terrain était le leur.
Le banc14/12/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Amine Djabou ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de USM Khenchela non plus.
Dribbles réussis : 12. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. MB Rouissat sera le plus heureux des deux avec ce point.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Oussama Litim
129 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le USM Khenchela perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
12 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à USM Khenchela va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Hicham El Majhed et USM Khenchela s’accordent pour 1 années de plus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Anas Zniti et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Amine Djabou après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Oussama Litim s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Oussama Litim touché aux ligaments du genou — 143 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 143 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La série atteint 10 rencontres et les questions posées autour de USM Khenchela ne sont plus polies.
Match23/11/2026
Chaque point se dispute désormais pour USM Khenchela
Position 14 et 4 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Réda Boumechra et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hicham El Majhed, et l’entraîneur a laissé faire.
Un 1‑1 face à MC Alger laisse le vestiaire entre soulagement et regret.
Le banc23/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Amine Djabou ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de USM Khenchela non plus.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Oussama Litim
151 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le USM Khenchela perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Réda Boumechra était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Anas Zniti, et l’entraîneur a laissé faire.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre MC Alger avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à USM Khenchela, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Serge Badjo a noté la date.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à USM Khenchela va devoir aller chercher un résultat quelque part.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au USM Khenchela ne peut dire quelle semaine.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Serge Badjo, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Le banc26/10/2026
Oussama Litim écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
ES Mostaganem au programme, et un homme du vestiaire de USM Khenchela connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Dribbles réussis : 11. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Faik Amrane
16 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le USM Khenchela perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 19 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Tout le monde au USM Khenchela l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 33 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au USM Khenchela des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Abdelkader Morcely a sa réponse de USM Khenchela ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
32 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. USM Khenchela perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. USM Khenchela annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Aymen Bendaoud a marqué, a été noté 7.85, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Réda Boumechra et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il a fallu un but de Aymen Bendaoud pour ramener quelque chose : 1‑1 contre Olympique Akbou, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
Le banc28/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Amine Djabou ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de USM Khenchela non plus.
39 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. USM Khenchela perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le USM Khenchela en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Réda Boumechra était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Olympique Akbou avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à USM Khenchela, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.