Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Binga ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Binga des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Denis Hutor, et l’entraîneur a laissé faire.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Binga sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Binga ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Binga des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Mercato21/05/2029
Les rumeurs autour de Yankho Singo ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Binga sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Kabelo Nkgwesa peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Senzo Hlophe sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Binga les adieux ont discrètement commencé.
Il a 21 ans, il tourne à 7.18 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Aboubacar Sidibé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Aboubacar Sidibé n’aura rien signé — un contrat à Binga ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
EffectifKabelo Nkgwesa frappe à la porte de l'entraîneur
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Binga peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Aboubacar Sidibé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Binga sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Binga peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Binga s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Binga des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Mercato23/04/2029
Les rumeurs autour de Yankho Singo ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Binga sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Binga, et elle ne sera pas retirée.
Il a 21 ans, il tourne à 7.18 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Binga des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Aboubacar Sidibé n’aura rien signé — un contrat à Binga ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
EffectifOusmane Kone frappe à la porte de l'entraîneur
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Effectif09/04/2029
Samuel Bukari : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Binga n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Sergio Sardinha sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Binga les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Binga des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Méry Camara. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Binga ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Binga peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Aboubacar Sidibé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noté 9.23 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Une victoire 1‑0 contre Etoiles du Mande, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 19 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
La récompense est peu de chose et veut dire beaucoup : pendant quatre semaines, personne dans cette division n'a mieux fait son travail. Binga ont le trophée sur une étagère et le joueur dans l'équipe.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Notes des joueursYankho Singo les a provoqués tout le match
MercatoLes rumeurs autour de Massiré Gassama ne s'éteignent pas
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Binga peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Binga n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Binga des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 9.46 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Actions défensives : 20, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Méry Camara. 1‑0 contre US Bougouba, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 8.49 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Senzo Hlophe sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Binga les adieux ont discrètement commencé.
Il a 21 ans, il tourne à 7.12 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Méry Camara était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'erreur d'un défenseur, quelqu'un la nettoie ; celle d'un gardien finit au fond. Il l'a su avant que le ballon franchisse la ligne, et tout le stade aussi.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Aboubacar Sidibé n’aura rien signé — un contrat à Binga ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Notes des joueursLa seule chose que Aboubacar Sidibé n'a pas su faire
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Njabulo Nzimande sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Binga les adieux ont discrètement commencé.
Massiré Gassama était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 20 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Denis Hutor.
La récompense est peu de chose et veut dire beaucoup : pendant quatre semaines, personne dans cette division n'a mieux fait son travail. Binga ont le trophée sur une étagère et le joueur dans l'équipe.
Denis Hutor : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Binga n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Binga peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Binga des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Abdulhameed Mubaraq. 3‑2 contre AS Korofina, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alain Bikoe Mongo, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Binga peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Méry Camara était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 21 ans, il tourne à 7.07 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Aboubacar Sidibé n’aura rien signé — un contrat à Binga ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Binga, et elle ne sera pas retirée.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Mercato05/02/2029
Si près : le transfert de Falaye Djenepo meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Onze Createurs est passé à autre chose, Falaye Djenepo se représente à Binga, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Méry Camara était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noté 9.30 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Aboubacar Sidibé. 2‑1 contre AS Police, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Un nom de plus sur la liste : AS Korofina a posé la question que tout le football se pose au sujet de Sergio Sardinha. La réponse de Binga n’a pas changé — pour l’instant.
Le conseil a répondu par de l'argent plutôt que par des encouragements, la seule réponse qu'un entraîneur attende jamais. Bien le dépenser est désormais son affaire à lui seul.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Binga peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Binga va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Binga des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une moyenne de 7.27 sur la saison, adossée à 5 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Binga, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Senzo Hlophe sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Binga les adieux ont discrètement commencé.
Bukho Mkalipi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 21 ans, il tourne à 7.01 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Binga peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
L’offre de Djoliba pour Sbonelo Ngcobo a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Binga des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Sergio Sardinha, et cette fois c’est Etoiles du Mande au bout du fil. Binga écoute poliment et ne promet rien.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 16 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Méry Camara était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Bukho Mkalipi, et l’entraîneur a laissé faire.
Tirs : 4. Buts : aucun. Les occasions étaient là et elles étaient bonnes — la tribune, les bras du gardien et le petit filet, à peu près dans cet ordre.
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Onze Createurs ? On en parlera encore jeudi.
Mercato08/01/2029
Les rumeurs autour de Méry Camara ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Binga sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Binga n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Binga peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Méry Camara était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une moyenne de 7.00 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Binga sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Aboubacar Sidibé, et l’entraîneur a laissé faire.
Tirs : 9. Buts : aucun. Les occasions étaient là et elles étaient bonnes — la tribune, les bras du gardien et le petit filet, à peu près dans cet ordre.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Binga peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Cebo Mchunu sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Binga les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Binga des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
On a compté 11 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Binga peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Bukho Mkalipi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Binga peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Binga des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Yankho Singo. 3‑1 contre US Forces Armees, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 9.23 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
5 buts et une moyenne de 7.28 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. Binga tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Position 3, 14 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Binga va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Aboubacar Sidibé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Binga, et elle ne sera pas retirée.
Aboubacar Sidibé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 19 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kabelo Nkgwesa, et l’entraîneur a laissé faire.
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Afrique Foot Elite ? On en parlera encore jeudi.
Tirs : 4, dont assez depuis des positions où un attaquant en forme en met deux. Il n'est pas un attaquant en forme.
Mercato13/11/2028
Les rumeurs autour de Méry Camara ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Binga sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 12 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 10 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
AS Police continue et Binga rentre chez lui, 1‑2 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Binga peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 25 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 24 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Binga des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Binga ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Binga des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 8.96 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Binga ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Binga des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 8.93 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Actions défensives : 16, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Aboubacar Sidibé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noté 9.09 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Aboubacar Sidibé. 2‑1 contre AS Bakaridjan, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 8.10 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. Binga tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ahmed Hijazi, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Méry Camara ne s'éteignent pas
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Falaye Djenepo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Binga les adieux ont discrètement commencé.
Méry Camara était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 19 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Samuel Bukari et Binga s’accordent pour 3 années de plus.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Méry Camara s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il a 21 ans, il tourne à 7.38 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Binga des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Kabelo Nkgwesa s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Binga peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Cebo Mchunu sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Binga les adieux ont discrètement commencé.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Aboubacar Sidibé et Binga s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Bukho Mkalipi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Binga des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Etoiles du Mande passera l’appel pour Paul Mhlanga cette semaine. Binga a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Massiré Gassama. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Binga ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Méry Camara et Binga s’accordent pour 3 années de plus.
Aboubacar Sidibé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Tout le monde a cessé de faire semblant : US Forces Armees passera l’appel pour Cebo Mchunu cette semaine. Binga a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Aboubacar Sidibé n’aura rien signé — un contrat à Binga ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Binga, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Binga ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Aboubacar Sidibé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Binga le sait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Binga des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Binga le sait.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Méry Camara s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Massiré Gassama. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
L’offre de US Bougouba pour Kabelo Nkgwesa a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Bukho Mkalipi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Kabelo Nkgwesa s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Aboubacar Sidibé n’aura rien signé — un contrat à Binga ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il a 20 ans, il tourne à 7.38 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Binga des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il a 18 ans, et personne à Binga ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Binga, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Senzo Hlophe sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Binga les adieux ont discrètement commencé.
Aboubacar Sidibé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 18 ans, et personne à Binga ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Aboubacar Sidibé garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Binga et non à la sienne.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Binga, et elle ne sera pas retirée.
Il a 20 ans, il tourne à 7.38 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Un nom de plus sur la liste : Afrique Foot Elite a posé la question que tout le football se pose au sujet de Kabelo Nkgwesa. La réponse de Binga n’a pas changé — pour l’instant.
Mohamed Koumaré était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Méry Camara s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Mohamed Koumaré était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Daniel Mjengu, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Massiré Gassama. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Binga, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Binga des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Massiré Gassama, et l’entraîneur a laissé faire.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Comfort Ngubo.
Tirs : 5. Buts : aucun. Les occasions étaient là et elles étaient bonnes — la tribune, les bras du gardien et le petit filet, à peu près dans cet ordre.
En bref
EffectifKabelo Nkgwesa frappe à la porte de l'entraîneur
Notes des joueursYankho Singo les a provoqués tout le match
Il a 20 ans, il tourne à 7.34 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Mohamed Koumaré était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque ballon est désormais pesé, dans la presse et ailleurs. Certains grandissent là-dedans, d'autres s'y abîment en silence, et on ne sait jamais lequel à l'avance.
En bref
EffectifBukho Mkalipi frappe à la porte de l'entraîneur
Notes des joueursKabelo Nkgwesa n'est jamais entré dans le match
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Binga peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Binga des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Daniel Mjengu n’aura rien signé — un contrat à Binga ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Binga a passé tout le mercato à chercher une porte de sortie à Kandrin Naidoo : personne n’est venu. Il s’entraîne avec un groupe qui lui a déjà dit qu’il n’en faisait pas partie, et les deux camps attendent désormais la prochaine fenêtre.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Binga, et elle ne sera pas retirée.
Mohamed Koumaré était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noté 8.59 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 18 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Bukho Mkalipi, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Binga peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Djoliba pour Mmatlou Sepale a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Binga des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Binga a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Aboubacar Sidibé, et l’entraîneur a laissé faire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Mohamed Koumaré s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
La série d'invincibilité atteint 8. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Mohamed Koumaré était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le nom de Mmatlou Sepale est apparu dans des conversations dont Binga ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Massiré Gassama, et l’entraîneur a laissé faire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Mohamed Koumaré s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Binga, et elle ne sera pas retirée.
Mohamed Koumaré était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noté 9.07 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Binga devra lui donner une raison de rester ou une porte.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Binga, et elle ne sera pas retirée.
Mohamed Koumaré était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Daniel Mjengu. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Binga des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 8.95 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Une moyenne de 7.04 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Binga sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Binga des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Daniel Mjengu, et l’entraîneur a laissé faire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Binga des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Binga le sait.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Binga, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
On a compté 13 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Binga s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Binga, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Binga des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Binga, une semaine de plus sans la signature de Alain Bikoe Mongo.
En bref
Notes des joueursYankho Singo les laisse toutes derrière lui
FC Diarra voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Binga a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Binga, et elle ne sera pas retirée.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
40 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Mohamed Koumaré était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 20 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Bukho Mkalipi, et l’entraîneur a laissé faire.
Eliud Lokuwam : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Binga n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Binga peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Binga des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 8.23 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Une faute de main en défense n'est qu'un instant ; la même dans les buts est un but encaissé. Massiré Gassama le sait, le public l'a compris aussitôt, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Binga peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Mohamed Koumaré était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 2‑0 contre AS Bakaridjan, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Actions défensives : 15, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Binga, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Binga, et elle ne sera pas retirée.
Les tribunes04/10/2027
Les sifflets descendent de trois côtés
« On paie ça tous les quinze jours. Le minimum serait quelqu'un qui a l'air d'y tenir. » 6 des 28 joueurs du groupe professionnel sont rentrés là-dedans ; les autres ne jouaient pas.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mohamed Koumaré et Binga s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Le maillot lui va toujours. Souleymane Haidara est de retour à Binga, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Mercato04/10/2027
Comme s’il n’était jamais parti : Falaye Djenepo revient
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Falaye Djenepo est de nouveau un joueur de Binga, et la ville tient son histoire de l’été.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Binga des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Djoliba des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
$420.0K. Des montants pareils achètent un footballeur et louent un débat : chaque touche de balle sera mesurée à ce chiffre pendant une saison au moins.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Binga peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Mohamed Koumaré était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Massiré Gassama s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Binga a été clair sur la situation de Paul Mhlanga, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Massiré Gassama. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Djoliba, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Djoliba des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Lassana N'Diaye s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Position 2, 46 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Djoliba, et elle ne sera pas retirée.
Amadou Soumaré était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Malick Touré, et l’entraîneur a laissé faire.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Djoliba sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Djoliba des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
12 matchs sans encaisser sur une saison, et le seul trophée auquel personne d'autre sur le terrain ne peut prétendre. La plupart des gardiens ne connaissent jamais une année pareille.
Le nom de Seydou Diabaté est apparu dans des conversations dont Djoliba ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
La direction a posé de l'argent sur la table plutôt qu'un mot d'encouragement. Ce qu'il en advient désormais est le problème d'un autre, et son métier.