À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Osagie Onisodumeya, et l’entraîneur a laissé faire.
Notes des joueurs02/11/2026
Mohamed Shokry n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.03. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à El Masry, une semaine de plus sans la signature de Osagie Onisodumeya.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 3‑2, Amr El Hadary pouvait se permettre d'être généreux.
Effectif02/11/2026
Hassan Ali s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.93 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Une victoire 1‑0 contre Police Union, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Le banc26/10/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Amr El Hadary, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Dribbles réussis : 14. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif26/10/2026
Hassan Ali s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Tirs : 9. Buts : aucun. Les occasions étaient là et elles étaient bonnes — la tribune, les bras du gardien et le petit filet, à peu près dans cet ordre.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Al Gaish avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au El Masry des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Amr El Hadary après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
14 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Le banc28/09/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Mido Gaber en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Match26/09/2026
Un point de pris ou deux de perdus pour El Masry ?
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Al Ahly ? On en parlera encore jeudi.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre El Dakhleya avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
En bref
Notes des joueursSunusi Ibrahim les laisse toutes derrière lui
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que El Masry peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Notes des joueurs14/09/2026
Un but de défenseur offre la victoire au El Masry — 7.80
1 pour Mahmoud Hamada, noté 7.80, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Mahmoud Hamada a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 1‑2 pour Arab Contractors, et un retour au vestiaire très silencieux.
Effectif14/09/2026
8 nouveaux visages, et le El Masry apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Aucune pression sur lui et nulle part où aller. Le El Masry encaisse un but pour une décision d'une demi-seconde dont on parlera toute la semaine.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du El Masry sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Hassan Ali en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc14/09/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Mohamed Hashem
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Chaque recrue l'attend et chaque conférence de presse pose la question jusqu'à ce qu'il arrive. Il est arrivé, El Masry a lancé son homme, et le deuxième est toujours plus facile.
En bref
Le bancEssam Tharwat se fait reprendre par l'entraîneur
EffectifPas de place pour Elijah Akanni dans le nouveau système
L’offre de Zamalek pour Youssef El Gohary a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Karim El Eraki et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Masr El Makasa garde son homme, et El Masry retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Hassan Ali était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dribbles réussis : 32. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
L’offre de Zamalek pour Ziad Farag a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Zamalek garde son homme, et El Masry retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Karim El Eraki et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Ziad Farag. 1‑0 contre Petrojet, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.94 sur la feuille, et le public du El Masry est rentré avec un seul nom en tête.
Effectif17/08/2026
5 nouveaux visages, et le El Masry apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.