L'accord avec Iliria Fushë-Krujë est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Stivian Janku et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Oni Patushi, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Flamurtari ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Jacques Mbé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'offre est arrivée chez AF Elbasani cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Igor Aleksovski, et l’entraîneur a laissé faire.
Flamurtari a passé le coup de fil à Burreli. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Le banc17/07/2028
Pereowei Magbisa est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Flamurtari ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Flamurtari sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Cristian Núñez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Igor Aleksovski s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Rang 5, 25 points, et les places qui donnent un billet pour l'Europe sont assez proches pour qu'on les compte. Les saisons comme celle-ci se décident sur deux résultats en avril, et le club sait lesquels.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Flamurtari l'a perdu, à la paperasse près.
Jacques Mbé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L'offre est arrivée chez AF Elbasani cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Direction03/07/2028
Le Flamurtari intègre 6 garçons à son centre de formation
Aucun d'eux ne sera vu par quiconque hors du centre pendant trois ans, la plupart ne joueront jamais un match professionnel, et l'un d'eux pourrait changer le club. C'est toute la promesse, et c'est pour cela que les centres existent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que William Baeten y figure.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Flamurtari qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Hetem Lushaj s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Pereowei Magbisa ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Flamurtari des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancHetem Lushaj demande à parler à l'entraîneur
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Flamurtari l'a perdu, à la paperasse près.
Le nom de Christ Evo Ememe est apparu dans des conversations dont Flamurtari ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Flamurtari a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Jacques Mbé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Flamurtari a demandé et AF Elbasani a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Todor Todoroski y figure.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Flamurtari sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Le bancErigels Toli frappe à la porte de l'entraîneur
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Cristian Núñez
EffectifDes interrogations sur Igli Xhajollari à l'entraînement
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Flamurtari sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Flamurtari des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La seule distinction sur le terrain que personne d'autre ne peut gagner. 12 matchs dans une saison où personne ne l'a battu, et une carrière qui se mesurera à celle-ci.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 36 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Flamurtari est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
19 matchs et 0 buts loin d'ici, et un homme que l'entraîneur n'avait pas l'été dernier. Le prêt a fait ce qu'un prêt est censé faire et ne fait presque jamais.
Le banc29/05/2028
Jacques Mbé est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Flamurtari ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Todor Todoroski n’aura rien signé — un contrat à Flamurtari ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Le bancOni Patushi frappe à la porte de l’entraîneur
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Hetem Lushaj
Jacques Mbé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Cristian Núñez y figure.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Flamurtari n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
En bref
Le bancHetem Lushaj frappe à la porte de l'entraîneur
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Flamurtari peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Flamurtari des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le banc01/05/2028
Jacques Mbé est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Flamurtari ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Flamurtari n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Jacques Mbé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Igor Aleksovski, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc10/04/2028
William Baeten est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Flamurtari ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Mercato10/04/2028
Les rumeurs autour de Redi Kasa ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Flamurtari sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Flamurtari ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Flamurtari, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
0‑0 contre Laçi, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Flamurtari, et elle ne sera pas retirée.
1 arrêtés depuis les onze mètres, et un stade qui racontera chacun d'eux pendant vingt ans. Un gardien a besoin d'une soirée comme celle-là dans une carrière, et c'était celle-là.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Flamurtari n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Eric Veiga était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La carrière d'un gardien se compte en matches où personne n'a marqué : Igor Aleksovski en est désormais à 22 en 225 rencontres. Rien dans ce chiffre ne doit à la chance.
Onze mètres, un gardien qui devine, et le ballon n'entre toujours pas. Il tirera le prochain, et le stade entier retiendra son souffle.
Le banc03/04/2028
Jacques Mbé est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Flamurtari ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 18 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Jacques Mbé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Todor Todoroski y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Flamurtari, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une fracture éloigne Momčilo Rašo pendant 25 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Flamurtari en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Jacques Mbé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Cristian Núñez y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Flamurtari, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une fracture éloigne Momčilo Rašo pendant 39 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Flamurtari en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Igor Aleksovski et Flamurtari s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hetem Lushaj, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc06/03/2028
Jacques Mbé est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Flamurtari ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Stivian Janku vient d'y monter.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Todor Todoroski n’aura rien signé — un contrat à Flamurtari ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 53 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Jacques Mbé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
25 points depuis la 5e place. Le titre est l'affaire de quelqu'un d'autre et la relégation le problème de quelqu'un d'autre ; ce qui reste, c'est la bataille pour les passeports.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Hetem Lushaj a noté la date.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Flamurtari, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Christ Evo Ememe touché aux ligaments du genou — 22 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 22 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif07/02/2028
67 jours d'absence pour Momčilo Rašo après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Flamurtari annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
L'accord avec Iliria Fushë-Krujë est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Direction07/02/2028
Flamurtari clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
2 à l'entrée et 3 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. Flamurtari ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Mercato07/02/2028
Si près : le transfert de Ariol Kaloshi meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Teuta Durrës est passé à autre chose, Ariol Kaloshi se représente à Flamurtari, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Flamurtari des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
$240.0K était le maximum que le club paierait et Vora demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Edison Kola et Flamurtari s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
En bref
Le bancHetem Lushaj se fait reprendre par l'entraîneur
29 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Flamurtari perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif31/01/2028
74 jours d'absence pour Momčilo Rašo après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Flamurtari annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Christ Evo Ememe s’en est chargé contre Vora. 3‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Flamurtari.
Indemnité réglée, salaire réglé, et AF Elbasani qui attend avec un maillot. Personne à Flamurtari ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Flamurtari ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
$240.0K sur la table chez Vora. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Jacques Mbé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
8.28. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
En bref
Notes des joueursOni Patushi n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de William Baeten à son sommet
Une blessure au genou de la pire espèce pour Eric Veiga
17 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Flamurtari perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif17/01/2028
Une fracture éloigne Momčilo Rašo pendant 88 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Flamurtari en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 25 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Flamurtari l'a perdu, à la paperasse près.
L’offre de Vora pour Christ Evo Ememe a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Alex Peralta sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Flamurtari les adieux ont discrètement commencé.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Christ Evo Ememe : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Flamurtari.
En bref
Notes des joueursChrist Evo Ememe n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Eric Veiga touché aux ligaments du genou — 31 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 31 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif03/01/2028
102 jours d'absence pour Momčilo Rašo après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Flamurtari annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Flamurtari peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Flamurtari en a profité.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Flamurtari des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le nom de Ariol Kaloshi est apparu dans des conversations dont Flamurtari ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Eric Veiga touché aux ligaments du genou — 45 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 45 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 116 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Alex Peralta sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Flamurtari les adieux ont discrètement commencé.
Todor Todoroski était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 1‑0 contre Dinamo City, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 8.40 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hetem Lushaj, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif20/12/2027
Hamza Ramani s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
52 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Flamurtari perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif13/12/2027
123 jours d'absence pour Momčilo Rašo après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Flamurtari annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Flamurtari ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Flamurtari ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Jacques Mbé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Igor Aleksovski, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc13/12/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Cristian Núñez
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Eric Veiga touché aux ligaments du genou — 59 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 59 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Flamurtari des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif06/12/2027
Hamza Ramani s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jacques Mbé y figure.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Ermal Pjeshka après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ariol Kaloshi, et l’entraîneur a laissé faire.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Partizani Tirana avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Eric Veiga
80 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Flamurtari perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Flamurtari ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Jacques Mbé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif15/11/2027
Des mots à l'entraînement du Flamurtari sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Hamza Ramani en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Pereowei Magbisa y figure.
Burreli au programme, et un homme du vestiaire de Flamurtari connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Flamurtari n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Redi Kasa n’aura rien signé — un contrat à Flamurtari ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Le bancHamza Ramani frappe à la porte de l'entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour Eric Veiga
87 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Flamurtari perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Flamurtari le sait.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Eric Veiga était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
La moitié du calendrier jouée, le rang 3, 16 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Eric Veiga
101 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Flamurtari perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Flamurtari ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Jacques Mbé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
« On a été honnête avec moi, et je préfère savoir. » Alex Peralta a appris qu'il n'entrait plus dans les plans de l'entraîneur de Flamurtari.
Effectif25/10/2027
Des mots à l'entraînement du Flamurtari sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Hamza Ramani en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
108 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Flamurtari perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Premier, avec 14 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Être difficile à battre n'est pas gagner, mais 9 matches sans défaite constituent une base que Flamurtari n'avait pas à l'automne.
Le banc18/10/2027
Oni Patushi : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Flamurtari n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Cristian Núñez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 18. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif18/10/2027
Des mots à l'entraînement du Flamurtari sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alex Peralta en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Jacques Mbé à son sommet
Une blessure au genou de la pire espèce pour Eric Veiga
115 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Flamurtari perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Flamurtari ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Flamurtari, et 0 apparitions en 14 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Effectif11/10/2027
Des mots à l'entraînement du Flamurtari sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alex Peralta en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Erigels Toli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Redi Kasa : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Flamurtari qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Redi Kasa. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Hetem Lushaj
Une blessure au genou de la pire espèce pour Eric Veiga
129 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Flamurtari perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Jacques Mbé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Momčilo Rašo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Cristian Núñez peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Flamurtari on a commencé à prononcer son nom au passé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Flamurtari des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Egnatia Rrogozhinë voulait plus que $70.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Christ Evo Ememe : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Flamurtari.
Noté 7.92 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Flamurtari, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Je regarde tous les matchs de Flamurtari d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Skënderbeu Korçë suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Flamurtari, et elle ne sera pas retirée.
Direction06/09/2027
Clôture du mercato : 3 à l'entrée, 4 à la sortie
Voilà les affaires faites à Flamurtari jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Flamurtari s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
L’offre de Vllaznia Shkodër pour Ariol Kaloshi a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Jacques Mbé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
$70.0K sur la table chez Egnatia Rrogozhinë. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Un nom de plus sur la liste : AF Elbasani a posé la question que tout le football se pose au sujet de Hamza Ramani. La réponse de Flamurtari n’a pas changé — pour l’instant.
L'horloge a fait ce que Teuta Durrës refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Pogradeci qui attend avec un maillot. Personne à Flamurtari ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. João Urbáez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Flamurtari les adieux ont discrètement commencé.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Flamurtari a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Jacques Mbé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Bjori Doku s'engage avec Flamurtari pour 3 années de plus.
Effectif09/08/2027
Des mots à l'entraînement du Flamurtari sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alex Peralta en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je regarde tous les matchs de Flamurtari d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Skënderbeu Korçë suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jacques Mbé y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Oni Patushi, et l’entraîneur a laissé faire.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Pogradeci qui attend avec un maillot. Personne à Flamurtari ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Jacques Mbé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le nom de Eslit Sala est apparu dans des conversations dont Flamurtari ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Effectif26/07/2027
Des mots à l'entraînement du Flamurtari sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dimitris Chantakias en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Todor Todoroski. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Pereowei Magbisa s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le haussement d'épaules a disparu, la langue vient, et il discute à l'entraînement comme quelqu'un qui compte être là l'an prochain. La moitié de la valeur d'une recrue est là, et rien n'en apparaît sur le montant.
En bref
EffectifDes interrogations sur Igli Xhajollari à l'entraînement
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Flamurtari des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Flamurtari est allé voir Teuta Durrës avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Flamurtari a offert $36.0K ; Teuta Durrës a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Le nom de Ariol Kaloshi est apparu dans des conversations dont Flamurtari ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dimitris Chantakias était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Pereowei Magbisa y figure.
L’offre de Vora pour Christ Evo Ememe a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Cristian Núñez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif12/07/2027
Des mots à l'entraînement du Flamurtari sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Hamza Ramani en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Flamurtari, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de AF Elbasani pour Eslit Sala a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Skënderbeu Korçë est passé à autre chose, Fjoraldo Bejdollari se représente à Flamurtari, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Flamurtari des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Teuta Durrës voulait plus que $36.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Effectif21/06/2027
Hamza Ramani s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
5e place, 29 points, et un sprint final qui décidera si la saison prochaine comporte des jeudis soir. Personne ne parle encore de course, ce qui est précisément ce qu'on dit pendant une course.
L'offre est arrivée chez Teuta Durrës cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Un nom de plus sur la liste : AF Elbasani a posé la question que tout le football se pose au sujet de Eslit Sala. La réponse de Flamurtari n’a pas changé — pour l’instant.
Effectif14/06/2027
Des mots à l'entraînement du Flamurtari sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dimitris Chantakias en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Flamurtari des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le banc14/06/2027
Jacques Mbé est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Flamurtari ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Pereowei Magbisa, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Flamurtari ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Jacques Mbé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dimitris Chantakias était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Le banc07/06/2027
Alex Peralta est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Flamurtari ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
DirectionOuvert aux affaires : Flamurtari entre dans le mercato
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Flamurtari en a profité.
Jacques Mbé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
19 apparitions et 0 buts loin d'ici, et un joueur que l'entraîneur n'avait pas en août. C'est exactement ce qu'on espère d'un prêt, et la plupart ne le donnent pas.
Effectif31/05/2027
Des mots à l'entraînement du Flamurtari sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Stivian Janku en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc31/05/2027
William Baeten est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Flamurtari ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Mercato31/05/2027
Stivian Janku revient d'un prêt qui ne lui a rien apporté
4 apparitions et 0 buts, ce n'est pas une saison : c'est une année que quelqu'un a perdue. Savoir si c'est sa faute, celle du club prêteur ou de ceux qui ont monté l'affaire sera le débat des prochaines semaines.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Flamurtari sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
19 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Flamurtari perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ariol Kaloshi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Flamurtari les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Flamurtari des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hetem Lushaj, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif24/05/2027
Des mots à l'entraînement du Flamurtari sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dimitris Chantakias en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Pereowei Magbisa y figure.
Eric Veiga touché aux ligaments du genou — 26 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 26 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Alex Peralta et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Blerim Kotobelli, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
33 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Flamurtari perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Flamurtari ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Todor Todoroski était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc10/05/2027
Alex Peralta est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Flamurtari ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Lorenc Trashi n’aura rien signé — un contrat à Flamurtari ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Flamurtari devra y répondre en minutes ou en transfert.
Quelqu'un à qui parler au casier voisin, quelques mots de la langue, et un centre d'entraînement qui a cessé d'être un pays étranger. Cela n'apparaît jamais dans un rapport de recrutement, et cela décide de la plupart des transferts.
40 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Flamurtari perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Jacques Mbé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Flamurtari ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dimitris Chantakias était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc03/05/2027
William Baeten est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Flamurtari ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mateo Mertkola, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Léo Melo ne s'éteignent pas
Une blessure au genou de la pire espèce pour Eric Veiga
47 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Flamurtari perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Flamurtari des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Pereowei Magbisa, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Pereowei Magbisa y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Redi Kasa. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Rang 5, 29 points, et les places qui donnent un billet pour l'Europe sont assez proches pour qu'on les compte. Les saisons comme celle-ci se décident sur deux résultats en avril, et le club sait lesquels.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
54 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Flamurtari perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Flamurtari des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le banc19/04/2027
Jacques Mbé est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Flamurtari ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Todor Todoroski n’aura rien signé — un contrat à Flamurtari ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Eric Veiga touché aux ligaments du genou — 61 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 61 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Jacques Mbé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hetem Lushaj, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif12/04/2027
Des mots à l'entraînement du Flamurtari sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dimitris Chantakias en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Alex Peralta y figure.
68 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Flamurtari perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Flamurtari ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Jacques Mbé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dimitris Chantakias était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Eric Veiga
82 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Flamurtari perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
45 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Todor Todoroski et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dimitris Chantakias était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jacques Mbé y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Todor Todoroski n’aura rien signé — un contrat à Flamurtari ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Eric Veiga
89 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Flamurtari perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Jacques Mbé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Flamurtari le sait.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mateo Mertkola, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Alex Peralta y figure.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Flamurtari. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
Le bancErigels Toli frappe à la porte de l’entraîneur
Suivi des prêtsStivian Janku regarde son prêt depuis le banc
Une blessure au genou de la pire espèce pour Eric Veiga
96 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Flamurtari perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Flamurtari, et elle ne sera pas retirée.
Jacques Mbé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Lorenc Trashi et Flamurtari s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Flamurtari le sait.
Le conseil a répondu par de l'argent plutôt que par des encouragements, la seule réponse qu'un entraîneur attende jamais. Bien le dépenser est désormais son affaire à lui seul.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
0 apparitions, 0 clean sheets, et un gardien pas plus avancé que le jour de son départ. Savoir si cela lui revient, revient au club qui l'a pris ou à ceux qui ont monté l'affaire sera la discussion du mois à Flamurtari.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Erigels Toli, et l’entraîneur a laissé faire.
103 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Flamurtari perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Flamurtari ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Flamurtari a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Jacques Mbé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
0 apparitions, 0 clean sheets, et un gardien pas plus avancé que le jour de son départ. Savoir si cela lui revient, revient au club qui l'a pris ou à ceux qui ont monté l'affaire sera la discussion du mois à Flamurtari.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Pereowei Magbisa y figure.
Mercato01/03/2027
Les rumeurs autour de Redi Kasa ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Flamurtari sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Pour la première fois depuis des années, je joue parce que quelqu’un me veut dans l’équipe. » Pogradeci lui va bien ; la conversation gênante appartient à Flamurtari, et l’été la forcera.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Eric Veiga
110 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Flamurtari perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
73 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Flamurtari des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jacques Mbé y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Oni Patushi, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancHetem Lushaj frappe à la porte de l’entraîneur
124 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Flamurtari perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Flamurtari n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Eslit Sala, et cette fois c’est AF Elbasani au bout du fil. Flamurtari écoute poliment et ne promet rien.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Erigels Toli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que William Baeten y figure.
2 tirs repoussés dans la séance, et un stade qui les racontera encore dans vingt ans. Un gardien n'a besoin que d'une soirée comme celle-là pour rester dans les mémoires.
Dribbles réussis : 33. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Flamurtari l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Flamurtari peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Flamurtari des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Flamurtari l'a perdu, à la paperasse près.
Jacques Mbé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 18. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif18/01/2027
Des mots à l'entraînement du Flamurtari sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dimitris Chantakias en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 7.14. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Flamurtari peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Luftëtari pour Eslit Sala a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
8 matchs sans défaite, et puis Teuta Durrës. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Jacques Mbé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hetem Lushaj, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dimitris Chantakias était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Flamurtari, et 0 apparitions en 22 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Dribbles réussis : 31. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Notes des joueurs07/12/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à William Baeten — 8.58
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. William Baeten l'a provoqué, et le 8.58 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Jacques Mbé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Flamurtari, et 0 apparitions en 17 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Pereowei Magbisa et Flamurtari s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Encaisser est une chose ; la réponse dit quelque chose d'un vestiaire. William Baeten a remis le Flamurtari à égalité en 4 minutes, et Vllaznia Shkodër n'a jamais pu jouer avec une avance.
7 buts et une moyenne de 7.21 sur la saison. Une telle forme se remarque bien au-delà de cette ville.
Effectif07/12/2026
Momčilo Rašo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Mateo Mertkola s’en est chargé contre Kukësi. 6‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Flamurtari.
Dribbles réussis : 27. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Notes des joueurs30/11/2026
Aucune trace de nervosité chez Bjori Doku à 20 ans — 7.78
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Bjori Doku n'en avait pas besoin : 7.78, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Flamurtari ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
6 buts dans un match, Mateo Mertkola sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Flamurtari et à Kukësi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Flamurtari des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Jacques Mbé un exemple
Jacques Mbé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Flamurtari ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
Notes des joueurs23/11/2026
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de William Baeten
7.61, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Flamurtari avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Ermal Pjeshka après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. AF Elbasani sera le plus heureux des deux avec ce point.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Jacques Mbé s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Oni Patushi y figure.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Egnatia Rrogozhinë avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Léo Melo ne s'éteignent pas
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Redi Kasa
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Eslit Sala
13 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Jacques Mbé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 19 ans qu'il considère comme le sien. Pereowei Magbisa l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Pereowei Magbisa. 1‑0 contre Vora, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 7.80 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Flamurtari, le meilleur homme du terrain était le leur.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Momčilo Rašo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Ermal Pjeshka pouvait se permettre d'être généreux.
En bref
Notes des joueursUn après-midi de défenseur pour Jacques Mbé
EffectifPereowei Magbisa, 19 ans, est le meilleur jeune du week-end
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Hetem Lushaj et Flamurtari s’accordent pour 4 années de plus.
Jacques Mbé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
7 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Pereowei Magbisa, et l’entraîneur a laissé faire.
Un week-end, jugé face à celui de tous les autres. William Baeten en est ressorti premier, et pour la plupart des footballeurs une récompense hebdomadaire est le seul trophée qu'une carrière produit.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Flamurtari a été clair sur la situation de Ariol Kaloshi, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Alex Peralta y figure.
Mercato12/10/2026
Les rumeurs autour de Redi Kasa ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Flamurtari sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Flamurtari des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une victoire 2‑0 contre Dinamo City, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
3 victoires de rang loin de ses bases. Le public qui se déplace est le plus vrai, et cette saison il est payé dans la seule monnaie qui compte.
Direction05/10/2026
À Flamurtari, 123% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Effectif05/10/2026
Momčilo Rašo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
7.78, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Flamurtari a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Cristian Núñez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 3‑1 contre Partizani Tirana, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.