Indemnité réglée, conditions à suivre pour Kevin Viveros
Vélez et Athletico Paranaense se sont mis d'accord sur $13.4M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 80 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Toulouse FC garde son homme, et Vélez retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Vélez a payé $1.3M pour Manuel Severich, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
La course derrière Lautaro Villegas s’est conclue par $350.0K changeant de mains et Banfield à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Aarón Quiros et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La course derrière Diego Pavia s’est conclue par $170.0K changeant de mains et Barracas Central à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Matías Arias, et cette fois c’est Estudiantes de Caracas au bout du fil. Vélez écoute poliment et ne promet rien.
Sarmiento continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Tomás Guiacobini a préaccepté un transfert au Vélez, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 88 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Cibles du mercato07/12/2026
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Diego Pavia
Vélez et Barracas Central se sont mis d'accord sur $170.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Matías Pellegrini et Vélez s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vélez des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 95 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Vélez s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Tomás Marchiori et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Alejandro Altuna a 34 ans et n'a plus rien à prouver. Il lui reste le placement, le sens du tempo et ce qu'on dit à la mi-temps, et rien de tout cela n'apparaît sur un relevé physique.
Tomás Marchiori et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Tomás Marchiori. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Vélez. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Vélez devra y répondre en minutes ou en transfert.
En bref
EffectifOn ne parle que de Tomás Marchiori au centre d'entraînement
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Vélez ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Vélez a été clair sur la situation de Emanuel Mammana, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Víctor Dávalos et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Simón Escobar était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.