Gabriel Díaz

Défenseur central - Gimnasia y Tiro
13 Déc 2026
Dimanche
Processus

Marqué pour Gabriel Díaz

13 Édition

La Sentinelle de Gimnasia y Tiro

26/10/2026
De notre correspondant football Inquiétude

Effectif

Une blessure musculaire et 17 jours d'absence pour Gabriel Díaz

La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Gimnasia y Tiro annoncera 17 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.

Effectif

Les nerfs lâchent au Gimnasia y Tiro

Gabriel Díaz était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.

Effectif

Des mots à l'entraînement du Gimnasia y Tiro sur qui travaille vraiment

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Manuel Guanini en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.

Le banc

Juan Rocca se fait reprendre par l'entraîneur

« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.

Mercato

Fabricio Rojas annoncé sur le départ

Le nom de Fabricio Rojas revient sans cesse dans les pages sportives d'ailleurs. Gimnasia y Tiro ne dit rien, ce qui en dit long.

Mercato

Toujours pas de signature de Juan Galetto

Il reste 2 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Gimnasia y Tiro pourraient en tirer.

En bref

Anciens numéros
11 Édition

La Sentinelle de Gimnasia y Tiro

12/10/2026
De notre correspondant football Inquiétude

Mercato

Rubén Villarreal le met par écrit

« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gimnasia y Tiro, et elle ne sera pas retirée.

Effectif

Une brouille à Gimnasia y Tiro

Manuel Guanini et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.

Effectif

Le temps rattrape Gonzalo Soto

Tout le monde au Gimnasia y Tiro l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 36 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.

Effectif

Une dispute sur l'engagement à Gimnasia y Tiro

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rubén Villarreal était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.

Le banc

L'entraîneur fait de Franco Sivetti un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

À venir

Gabriel Díaz retourne affronter Ferro Carril Oeste

Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Gabriel Díaz : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Gimnasia y Tiro qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.

Mercato

Tiago Banega annoncé sur le départ

Le nom de Tiago Banega revient sans cesse dans les pages sportives d'ailleurs. Gimnasia y Tiro ne dit rien, ce qui en dit long.

Effectif

Juan Galetto sait ce que gagne son voisin

Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au Gimnasia y Tiro c'est la question la plus difficile.

Le banc

Rubén Villarreal frappe à la porte de l’entraîneur

« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Rubén Villarreal s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.

En bref

7 Édition

La Sentinelle de Gimnasia y Tiro

14/09/2026
De notre correspondant football Crise

Match

4 matches sans victoire pour Gimnasia y Tiro

La série atteint 4 rencontres et les questions posées autour de Gimnasia y Tiro ne sont plus polies.

Match

Mauvais après-midi pour Gimnasia y Tiro contre San Miguel

1‑2 pour San Miguel, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.

Effectif

Des mots à l'entraînement du Gimnasia y Tiro sur qui travaille vraiment

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Manuel Guanini en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.

Le banc

Mario Muñoz : « Aucune excuse »

« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.

Le banc

Aucune cachette pour Franco Sivetti

« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Franco Sivetti, et l’entraîneur a laissé faire.

Notes des joueurs

Nicolás Contín aurait pu en mettre trois

12 tentatives, aucune dedans. Il s'est trouvé aux bons endroits tout l'après-midi, ce qui est le plus dur, et a mal fait le plus facile : un entraîneur peut vivre avec cela.

Notes des joueurs

Personne n'a pu approcher Ivo Chaves

Dribbles réussis : 12. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.

Le banc

Gabriel Díaz demande à parler à l'entraîneur

« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.

À venir

Franco Sivetti retrouve son ancien club

Almagro au programme, et un homme du vestiaire de Gimnasia y Tiro connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.

En bref

6 Édition

La Sentinelle de Gimnasia y Tiro

07/09/2026
De notre correspondant football Inquiétude

Mercato

Ivo Chaves le met par écrit

« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gimnasia y Tiro, et elle ne sera pas retirée.

Effectif

Gabriel Díaz en conflit avec un coéquipier

Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gimnasia y Tiro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.

Le banc

Juan Galetto se fait reprendre par l'entraîneur

« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.

Effectif

À Gimnasia y Tiro, on ne se connaît pas encore

7 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.

Effectif

Un pas en arrière pour Gonzalo Soto à Gimnasia y Tiro

Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.

Mercato

Blocage entre Gimnasia y Tiro et Juan Galetto

« Nous sommes très loin l'un de l'autre, prétendre le contraire n'aide personne. » Rien n'avance, et le calendrier ne joue pas pour le club.

Effectif

Une dispute sur l'engagement à Gimnasia y Tiro

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bautista Plaza était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.

Le banc

Gabriel Díaz demande à parler à l'entraîneur

« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.

Le banc

L'entraîneur fait une promesse à Gonzalo Soto

Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Gimnasia y Tiro. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.

En bref