José Devecchi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Atletico Bucaramanga, une semaine de plus sans la signature de Ignacio Manzanares.
7.82, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Atletico Bucaramanga avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Éliminé, 0‑1 contre Cortulua, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Arneth González était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Atletico Bucaramanga a été clair sur la situation de José Caldera, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
L'erreur d'un gardien n'a aucun défenseur derrière elle pour la rattraper. Il l'a su avant que le ballon franchisse la ligne, le public une seconde plus tard, et il n'y a rien que quiconque puisse dire ce soir.
Effectif26/02/2029
Sebastián Borja s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Sebastián Díaz et Atletico Bucaramanga s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Noté 7.29 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Atletico Bucaramanga, le meilleur homme du terrain était le leur.
En bref
Le bancJosé Devecchi frappe à la porte de l'entraîneur
José Devecchi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 5 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
5 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Aguilas Doradas fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Aguilas Doradas a tenu l'avantage 4 minutes, ce qui n'est pas assez pour en profiter. Le Atletico Bucaramanga a répondu avant la fin de la célébration, et la physionomie de l'après-midi a changé avec.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Atletico Bucaramanga, et elle ne sera pas retirée.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 6.97 pour le reste.
José Devecchi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Jeremías González vit cette version au Atletico Bucaramanga, et cela se voit généralement dès le premier mois.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sebastián Borja en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Les tribunesLes projecteurs sont braqués sur José Devecchi
EffectifPas de place pour David Ayala dans le nouveau système
Julian Lopez touché aux ligaments du genou — 19 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 19 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Atletico Bucaramanga va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atletico Bucaramanga des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Tomás Soto l'a eue, à Atletico Bucaramanga, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Juan Camilo Mosquera, et l’entraîneur a laissé faire.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Juan Alfredo Arrieta est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
En bref
Le bancAldair Gutiérrez est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
0‑2 pour Independiente Medellin, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Le banc29/01/2029
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Manuel Palacios à une salle qui les avait déjà entendues.
Le banc29/01/2029
Quelqu'un d'autre est meilleur que Jaime Mora en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Daniel Moreno et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Atletico Bucaramanga changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Personne au Atletico Bucaramanga ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de José Caldera : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Atletico Bucaramanga qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Atletico Bucaramanga, une semaine de plus sans la signature de Daniel Moreno.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Enzo Acosta
Roberto Fernández et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Valledupar garde son homme, et Atletico Bucaramanga retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Juan Alfredo Arrieta s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et José Caldera a noté la date.
Un nouveau venu à son poste, et José Devecchi doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Atletico Bucaramanga n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
Atletico Bucaramanga avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Barranquilla, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Arneth González était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Atletico Bucaramanga a demandé et America de Cali a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Atletico Bucaramanga, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Atletico Bucaramanga qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
En bref
Le bancJuan David Sánchez est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jaime Mora
20 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Atletico Bucaramanga perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Atletico Bucaramanga on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les tribunes25/12/2028
Les supporters s'insurgent contre la vente de Juan Castilla pour $1.6M
Il rejoint Independiente Medellin, le club dispose de $1.6M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
Independiente Medellin paie $1.6M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Roberto Fernández et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Deportivo Pereira garde son homme, et Atletico Bucaramanga retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Juan Alfredo Arrieta, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif25/12/2028
Brayan Vera s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Jaime Mora touché aux ligaments du genou — 37 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 37 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Millonarios qui attend avec un maillot. Personne à Atletico Bucaramanga ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Santa Fe paie $150.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atletico Bucaramanga des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une demande de prêt adressée à Barranquilla : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Aldair Gutiérrez y figure.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Dilan López a sa réponse de Atletico Bucaramanga ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
67 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Atletico Bucaramanga perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atletico Bucaramanga des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers José Devecchi, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Brayan Vera était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc13/11/2028
Juan Castilla est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Atletico Bucaramanga ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Atletico Bucaramanga, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Atletico Bucaramanga, une semaine de plus sans la signature de Brayan Vera.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Atletico Bucaramanga. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
75 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Atletico Bucaramanga perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Roberto Fernández était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers José García, et l’entraîneur a laissé faire.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Emerson Batalla figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jaime Mora
83 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Atletico Bucaramanga perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 57 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
Roberto Fernández et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc30/10/2028
Emerson Batalla est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Atletico Bucaramanga ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Nicolás Tripichio touché aux ligaments du genou — 24 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 24 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de San Lorenzo on a commencé à prononcer son nom au passé.
Effectif03/07/2028
Une fracture éloigne Adam Bareiro pendant 116 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le San Lorenzo en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de San Lorenzo, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Sporting CP pour Rodrigo Muniz a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Girona avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » San Lorenzo s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Gastón Hernández était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif03/07/2028
Des mots à l'entraînement du San Lorenzo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Matías Reali en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
32 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le San Lorenzo perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Brown de Adrogué avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 37 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que San Lorenzo peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. San Lorenzo l'a perdu, à la paperasse près.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Rodrigo Muniz, et cette fois c’est Sporting CP au bout du fil. San Lorenzo écoute poliment et ne promet rien.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » San Lorenzo s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Gastón Hernández et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif26/06/2028
Mathías de Ritis s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Nicolás Tripichio touché aux ligaments du genou — 50 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 50 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. San Lorenzo l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au San Lorenzo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifUne dispute sur l'engagement à San Lorenzo
Nicolás Tripichio touché aux ligaments du genou — 65 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 65 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Le banc29/05/2028
Adam Bareiro : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » San Lorenzo n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Gastón Hernández et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Matías Reali était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à San Lorenzo, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le San Lorenzo devra lui donner une raison de rester ou une porte.
94 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le San Lorenzo perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de San Lorenzo, et elle ne sera pas retirée.
Gastón Hernández et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif01/05/2028
Matías Reali s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Première défaite en 5 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Independiente ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » San Lorenzo n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que San Lorenzo peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Notes des joueurs03/04/2028
Un but de défenseur offre la victoire au San Lorenzo — 7.96
1 pour Nahuel Arias, noté 7.96, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
L’offre de Los Angeles Football Club pour Axel Araujo a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Gastón Hernández et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 3‑1 contre Talleres, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers José Devecchi, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 8.21 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » San Lorenzo s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de San Lorenzo, et elle ne sera pas retirée.
Gastón Hernández et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif27/03/2028
Matías Reali s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Quelque chose a été dit à José Devecchi, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Personne au San Lorenzo ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Santiago Borges, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Gustavo Del Prete. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.96 pour le reste.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au San Lorenzo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une victoire 1‑0 contre Platense, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mathías de Ritis était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
24 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Hernán Castillo pouvait se permettre d'être généreux.
En bref
Le bancNahuel Arias est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de San Lorenzo, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Beitar Jerusalem pour Matías Hernández a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Gastón Hernández était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif17/01/2028
Des mots à l'entraînement du San Lorenzo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Matías Reali en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Axel Araujo s'engage avec San Lorenzo pour 4 années de plus.
Le banc17/01/2028
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de José Devecchi
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
24 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Nahuel Arias y figure.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Ponte Preta qui attend avec un maillot. Personne à San Lorenzo ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à San Lorenzo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Gastón Hernández et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ezequiel Herrera et San Lorenzo s’accordent pour 4 années de plus.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Matías Reali y figure.
Le mercato se referme sur le transfert de Bruno Cenci
San Lorenzo a manqué de temps avec Sportivo Italiano. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. San Lorenzo en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
L’offre de Danubio pour Branco Salinardi a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Gastón Hernández et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nicolás Tripichio était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
29 matchs, 0 buts, et une option d'effectif arrivée sans indemnité. La question intéressante au San Lorenzo n'est plus de savoir s'il joue, mais qui il déloge.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Mauricio Cardillo en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Personne au San Lorenzo ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 30 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de San Lorenzo, et elle ne sera pas retirée.
L'offre est arrivée chez Vasco da Gama cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Arsenal qui attend avec un maillot. Personne à San Lorenzo ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Grêmio voulait plus que $6.3M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
L'indemnité est de $4.6M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Dock Sud a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Un transfert que Felipe Cairus aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Felipe Cairus vit cette version au San Lorenzo, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Gastón Hernández était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du San Lorenzo sur qui travaille vraiment
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 37 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Defensores Unidos qui attend avec un maillot. Personne à San Lorenzo ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
$5.9M sur la table chez Grêmio. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » San Lorenzo s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
José Devecchi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
San Lorenzo a demandé et Gimnasia La Plata a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Juan Salcedo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de José Devecchi
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que San Lorenzo peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Gastón Hernández était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Juan Salcedo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à San Lorenzo, et 1 apparitions en 17 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Nahuel Barrios y figure.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle San Lorenzo devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Lautaro Cueli. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
DirectionLe centre de formation de San Lorenzo justifie son existence
Le bancJosé Devecchi garde la voix de son entraîneur
Suivi des prêtsL’heure du choix approche pour Mateo Clemente
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au San Lorenzo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif22/11/2027
Matías Reali s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Rodrigo Muniz s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le banc22/11/2027
José Devecchi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au San Lorenzo ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
20 apparitions à Ferrocarril Midland et les buts ont cessé d'entrer. San Lorenzo a prêté un gardien et regarde la saison d'un autre club s'améliorer chaque semaine.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. San Lorenzo sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Rodrigo Auzmendi a noté la date.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à San Lorenzo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Nahuel Romero a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Gastón Hernández et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Matías Reali était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Matías Reali y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et José Devecchi s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Rodrigo Amarilla, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » San Lorenzo s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Effectif25/10/2027
Des mots à l'entraînement du San Lorenzo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Matías Reali en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au San Lorenzo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le San Lorenzo a dit à Matías Reali que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Direction25/10/2027
Le San Lorenzo encaisse $4.0K d'un vieux transfert
Le génie sans gloire d'un contrat bien rédigé. Brandon Verón appartient à quelqu'un d'autre désormais, et $4.0K sont arrivés parce que ceux qui l'ont vendu voyaient plus loin que le mercato.
Chaque point se dispute désormais pour San Lorenzo
Position 13 et 9 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Gastón Hernández et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à San Lorenzo, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jeremías Kruger était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc18/10/2027
Quelqu'un d'autre est meilleur que Juan Salcedo en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
En bref
Suivi des prêts7 clean sheets en prêt pour Mateo Clemente
Gastón Hernández et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif11/10/2027
Matías Reali s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Rodrigo Auzmendi, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à San Lorenzo, et 2 apparitions en 7 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Le banc11/10/2027
Emiliano Amor est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au San Lorenzo ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » San Lorenzo s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Gastón Hernández était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Je regarde tous les matchs de San Lorenzo d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Shakhter suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Le banc04/10/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Hernán Castillo à une salle qui les avait déjà entendues.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Ignacio Perruzzi figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que San Lorenzo peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à San Lorenzo ne l’a entendue autrement.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le San Lorenzo le sait.
Juan Cruz Rattalino était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je regarde tous les matchs de San Lorenzo d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Shakhter suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Effectif06/09/2027
Jeremías Kruger s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Rodrigo Muniz n’aura rien signé — un contrat à San Lorenzo ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Le bancJerónimo Russo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Gastón Hernández était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif09/08/2027
Matías Reali s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Alejo Rivas et San Lorenzo s’accordent pour 5 années de plus.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à San Lorenzo, une semaine de plus sans la signature de José Devecchi.
Quelque chose a été dit à José Devecchi, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Le banc09/08/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Ignacio Perruzzi
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Effectif6 nouveaux visages, et le San Lorenzo apprend encore à se connaître
Notes des joueursUn après-midi que Ignacio Perruzzi voudrait reprendre
Lucas Juárez : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » San Lorenzo n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au San Lorenzo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je regarde tous les matchs de San Lorenzo d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Brown de Adrogué suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Bautista Hernández et San Lorenzo s’accordent pour 5 années de plus.
Effectif02/08/2027
Des mots à l'entraînement du San Lorenzo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Santiago Borges en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.64 sur la feuille, et le public du San Lorenzo est rentré avec un seul nom en tête.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. San Lorenzo l'a perdu, à la paperasse près.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que San Lorenzo peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction26/07/2027
Mercato clos à San Lorenzo : 6 en plus, 10 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 6, départs : 10, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Belgrano voulait plus que $1.2M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Mercato26/07/2027
Si près : le transfert de Lucas Juárez meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Villa Dálmine est passé à autre chose, Lucas Juárez se représente à San Lorenzo, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
$2.5M sur la table chez Boca Juniors. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
San Lorenzo est allé voir Belgrano avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à San Lorenzo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $3.0M : un club qui veut Adam Bareiro au point de demander deux fois.
Effectif12/07/2027
Des mots à l'entraînement du San Lorenzo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Matías Reali en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
San Lorenzo a demandé et River Plate a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de San Lorenzo a été clair sur la situation de Matías Reali, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Bruno Romano
19 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le San Lorenzo perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. San Lorenzo l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que San Lorenzo peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » San Lorenzo s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Matías Reali était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
San Lorenzo a demandé et Racing Club a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » San Lorenzo s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Facundo Farías était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
José Devecchi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
16 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mauricio Cardillo y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Nahuel Arias s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
3 buts en 8 matchs à Santa Cruz — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À San Lorenzo, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Gastón Hernández et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif24/05/2027
Des mots à l'entraînement du San Lorenzo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Facundo Farías en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gastón Hernández, et l’entraîneur a laissé faire.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de San Lorenzo a été clair sur la situation de Nahuel Barrios, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Nahuel Arias y figure.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » San Lorenzo n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
10 matchs sans défaite, et puis Gimnasia y Esgrima. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Facundo Farías était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Alan Velázquez et San Lorenzo s’accordent pour 4 années de plus.
Diego Orellano et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Direction17/05/2027
Personne n'est sorti vite du vestiaire de San Lorenzo
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à San Lorenzo et me battre pour ma place. » 6 matches sur 21 à Santa Cruz disent le reste.
Le banc17/05/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Hernán Castillo à une salle qui les avait déjà entendues.
En bref
Le bancJosé Devecchi se fait reprendre par l'entraîneur
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Effectif10/05/2027
Facundo Farías s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
José Devecchi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Bautista Hernández et San Lorenzo s’accordent pour 4 années de plus.
« Je regarde tous les matchs de San Lorenzo d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Los Angeles Football Club suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. San Lorenzo sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.