Mattia Perin était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Palermo ne l’a entendue autrement.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Notes des joueurs07/12/2026
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Joel Pohjanpalo
7.94, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Palermo avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Le brassard de capitaine a été retiré à Tommaso Augello. Palermo parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Notes des joueurs30/11/2026
Un but de défenseur offre la victoire au Palermo — 7.80
1 pour Filippo Ranocchia, noté 7.80, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Mattia Perin et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Emmanuel Gyasi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Joaquín Camejo et Palermo s’accordent pour 4 années de plus.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Mattia Perin et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Suivi des prêts23/11/2026
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Matteo Brunori
16 buts en 13 matchs à Ascoli — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Palermo, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
7 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Mattia Perin et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Mirko Amato après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Un relâchement, un but, et quatre-vingt-dix minutes de travail honnête réduites à rien. C'est le métier au Palermo, et il est cruel.
Direction05/10/2026
Les salaires engloutissent 86% des recettes de Palermo
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Leonel Álvarez, et l’entraîneur a laissé faire.
Emmanuel Gyasi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du Palermo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gabriel Strefezza en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hernâni, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc14/09/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Mirko Amato a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Virtus Entella sera le plus heureux des deux avec ce point.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Emmanuel Gyasi : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Palermo qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Palermo en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Dribbles réussis : 32. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 22 à l'entrée, 0 à la sortie
Voilà les affaires faites à Palermo jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Mattia Perin et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Reggiana voulait plus que $500.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gabriel Strefezza était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.81 sur la feuille, et le public du Palermo est rentré avec un seul nom en tête.
Le seul but qu'un footballeur n'a pas le droit de célébrer, ni celui d'oublier. Son nom est dans la mauvaise colonne et rien de tout cela n'était voulu.