9 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ankaragucu va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ankaragucu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Ankaragucu n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Ankaragucu a demandé et Kasimpasa a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Ankaragucu le sait.
Match02/01/2027
Un point pour Ankaragucu dans les tout derniers instants
89e minute, contre Alanyaspor, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
Rang 16, 12 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
Toute longue carrière atteint la semaine où l'on pense à la dernière. Il aimerait qu'elle se passe là où il a commencé, et Ankaragucu sait désormais que la pensée est arrivée.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Maestro
Mesut Kesik s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Ankaragucu, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Maestro : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Ankaragucu qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Ankaragucu devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Ankaragucu. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Prochain rendez-vous à domicile : Alanyaspor, qui s'y présente au rang 6. Le genre de match sur lequel une saison se construit en silence, ou perd sa forme en silence.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Mervan Yiğit s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Ankaragucu annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Effectif16/11/2026
Une blessure musculaire éloigne Fernando Corica pendant 16 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Ankaragucu sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Bruno Pirri, et l’entraîneur a laissé faire.
200 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Quelque chose a été dit à Bruno Pirri, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Effectif16/11/2026
Des mots à l'entraînement du Ankaragucu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mesut Kesik en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Ekrem Stancic en ce moment
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Ankaragucu en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Ankaragucu n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Ekrem Stancic a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Mesut Kesik et Ankaragucu s’accordent pour 3 années de plus.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc12/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Umut Gunok à une salle qui les avait déjà entendues.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Ankaragucu changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
$3.9M était le maximum que le club paierait et Konyaspor demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Le but qui avait mis Adana Demirspor devant repassait encore sur les écrans du couloir quand le Ankaragucu a égalisé, 2 minutes plus tard. Une avance ne vaut que ce qu'on en fait.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif14/09/2026
Pas de place pour Christian dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Ankaragucu, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Erdoğan Yeşilyurt : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Ankaragucu qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.