« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Esteghlal Ahvaz peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
14e place, 13 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
« Je saurai quand ce sera le moment. Ce n’est pas encore le cas. » Alireza Naghizadeh a 34 ans et 48 matchs derrière lui ; Esteghlal Ahvaz devra préparer les deux réponses.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Esteghlal Ahvaz, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
14e place, 27 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Esteghlal Ahvaz peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Luis Soria et Esteghlal Ahvaz s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Esteghlal Ahvaz, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
La récompense est peu de chose et veut dire beaucoup : pendant quatre semaines, personne dans cette division n'a mieux fait son travail. Esteghlal Ahvaz ont le trophée sur une étagère et le joueur dans l'équipe.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Ahmad Abdollahzadeh emploiera un autre mot en privé.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Esteghlal Ahvaz, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Sepahan voudra vite oublier celui-là : 4-1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Esteghlal Ahvaz a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. Esteghlal Ahvaz tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
15e place, 9 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Une victoire 1-0 contre Persepolis, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
À 37 ans, il a fait du poste le sien, et celui à qui il l'a pris devra trouver quelque chose à dire. À Esteghlal Ahvaz, une décision s'est prise toute seule.
Aligné à un poste qui n’est pas le sien, ou sorti avant l’heure de jeu une fois de trop : Luis Soria a fait savoir que l’utilisation qu’en fait Esteghlal Ahvaz ne lui convient pas. Les entraîneurs l’apprennent bien avant la presse.
10 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Esteghlal Ahvaz va devoir aller chercher un résultat quelque part.
16e place, 4 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Luis Soria a 37 ans et n'a plus rien à prouver. Il lui reste le placement, le sens du tempo et ce qu'on dit à la mi-temps, et rien de tout cela n'apparaît sur un relevé physique.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Younes Shakeri garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Esteghlal Ahvaz et non à la sienne.