Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Asteras Tripolis B ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Asteras Tripolis B, et elle ne sera pas retirée.
Giannis Nikopolidis et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Fotis Kotsonis était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Junior Mendieta figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
1 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Asteras Tripolis B peut demander et monter le salaire que Junior Mendieta peut exiger.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
9e place, 14 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Asteras Tripolis B peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Asteras Tripolis B ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Fotis Kotsonis était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Denis Kala et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Asteras Tripolis B, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Kavala qui attend avec un maillot. Personne à Asteras Tripolis B ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Asteras Tripolis B sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Personne, dehors, ne viendra nous sauver. » Court, inconfortable, et de l'avis de tous le vestiaire du Asteras Tripolis B fut ensuite plus silencieux que de toute la saison.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Asteras Tripolis B, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Un nouveau visage à son poste et un maillot qu'il croyait à lui soudain remis en discussion. Asteras Tripolis B n'a rien promis, ce que les clubs promettent à ce stade.
L'offre était très loin du compte et Asteras Tripolis B n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Junior Mendieta l'a provoqué, et le 8.83 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Dribbles réussis : 20. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif15/01/2029
Des mots à l'entraînement du Asteras Tripolis B sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Fotis Kotsonis en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Markos Sifneos, et cette fois c’est Kavala au bout du fil. Asteras Tripolis B écoute poliment et ne promet rien.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Asteras Tripolis B devra y répondre en minutes ou en transfert.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Asteras Tripolis B l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Asteras Tripolis B, et elle ne sera pas retirée.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Effectif08/01/2029
Des mots à l'entraînement du Asteras Tripolis B sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Fotis Kotsonis en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Asteras Tripolis B devra répondre par des minutes ou par un transfert.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Asteras Tripolis B peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Asteras Tripolis B ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Evgeniy Yablonskiy, et l’entraîneur a laissé faire.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Asteras Tripolis B devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Makedonikos avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Asteras Tripolis B peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Giannis Giakoumakis sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Asteras Tripolis B les adieux ont discrètement commencé.
Effectif25/12/2028
Fotis Kotsonis s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Miller Mareco était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Asteras Tripolis B, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Adrián Riera
Giannis Nikopolidis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif18/12/2028
Fotis Kotsonis s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Junior Mendieta : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Asteras Tripolis B qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Asteras Tripolis B, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Cela durait depuis 13 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Junior Mendieta l'a provoqué, et le 8.54 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
50 buts sous ces couleurs, et pas un qui n'appartienne à la mémoire de quelqu'un. Demandez en tribune : on vous dira, pour la plupart d'entre eux, depuis quel siège on les a vus.
Denis Kala et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Fotis Kotsonis n’aura rien signé — un contrat à Asteras Tripolis B ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 9 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
En bref
Notes des joueursAdrián Riera les a provoqués tout le match
13 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Asteras Tripolis B va devoir aller chercher un résultat quelque part.
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Asteras Tripolis B ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif04/12/2028
Fotis Kotsonis s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Fotis Kotsonis était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Asteras Tripolis B devra répondre par des minutes ou par un transfert.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Asteras Tripolis B a été clair sur la situation de Giorgos Botopoulos, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Battu 4 fois, 4 arrêts, et un après-midi qui ira sur sa fiche, que la faute soit la sienne ou celle de la défense. C'est l'injustice silencieuse du poste.
8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
1 pour Evgeniy Yablonskiy, noté 7.79, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Fotis Kotsonis était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Asteras Tripolis B des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Makedonikos au programme, et un homme du vestiaire de Asteras Tripolis B connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Position 10 et 2 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Markos Touroukis sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Asteras Tripolis B les adieux ont discrètement commencé.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Giannis Nikopolidis, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Fotis Kotsonis. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Giannis Giakoumakis sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Asteras Tripolis B les adieux ont discrètement commencé.
Noté 7.75. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
Quelque chose a été dit à Giannis Giakoumakis, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Volos NPS au programme, et un homme du vestiaire de Asteras Tripolis B connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Junior Mendieta n’aura rien signé — un contrat à Asteras Tripolis B ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Asteras Tripolis B va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Dimitris Laskaris a noté la date.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Santiago Rodallega s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
À 23 ans, il a fait du poste le sien, et celui à qui il l'a pris devra trouver quelque chose à dire. À Asteras Tripolis B, une décision s'est prise toute seule.
« Personne, dehors, ne viendra nous sauver. » Court, inconfortable, et de l'avis de tous le vestiaire du Asteras Tripolis B fut ensuite plus silencieux que de toute la saison.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Asteras Tripolis B va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Effectif18/09/2028
Fotis Kotsonis s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
100 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Miller Mareco et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Actions défensives : 11, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Asteras Tripolis B. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Junior Mendieta rentre à Asteras Tripolis B avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Markos Touroukis sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Asteras Tripolis B les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Asteras Tripolis B des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif11/09/2028
Des mots à l'entraînement du Asteras Tripolis B sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Fotis Kotsonis en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Asteras Tripolis B devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Asteras Tripolis B sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Asteras Tripolis B ont passé un mois à essayer de le placer et personne n'a rappelé. Il s'entraîne avec un groupe qui lui a dit où il en était, et les deux camps entament le compte à rebours du suivant.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Asteras Tripolis B on a commencé à prononcer son nom au passé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Asteras Tripolis B des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jorge Moreno était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Tirs : 6. Buts : aucun. Les occasions étaient là et elles étaient bonnes — la tribune, les bras du gardien et le petit filet, à peu près dans cet ordre.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Asteras Tripolis B annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. Asteras Tripolis B ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Effectif28/08/2028
Fotis Kotsonis s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La faute de personne et entièrement la sienne : un but inscrit à son nom sans que rien y ait été voulu. Le Asteras Tripolis B méritait mieux, et lui aussi.
Kavala au programme, et un homme du vestiaire de Asteras Tripolis B connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 35 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Levadiakos avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Asteras Tripolis B ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
35 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Asteras Tripolis B en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Giannis Nikopolidis et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif07/08/2028
Des mots à l'entraînement du Asteras Tripolis B sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Fotis Kotsonis en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Dimitris Laskaris et Asteras Tripolis B s’accordent pour 3 années de plus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelque chose a été dit à Kostas Bouloulis, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Asteras Tripolis B, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Giannis Giakoumakis peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 50 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Álex Méndez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce qui n'était qu'une ligne en dernière page est devenu un chant, et le chant n'est pas amical. Asteras Tripolis B aurait préféré régler cela discrètement, et cela a cessé d'être discret.
Un nouveau venu à son poste, et Junior Mendieta doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Asteras Tripolis B n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Giannis Giakoumakis a noté la date.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Asteras Tripolis B, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Asteras Tripolis B, et elle ne sera pas retirée.
Álex Méndez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Asteras Tripolis B des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Asteras Tripolis B sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Markos Touroukis sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Asteras Tripolis B les adieux ont discrètement commencé.
Effectif22/05/2028
Des mots à l'entraînement du Asteras Tripolis B sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Álex Méndez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Álex Méndez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Asteras Tripolis B n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Evgeniy Yablonskiy garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Asteras Tripolis B et non à la sienne.
Position 3, 33 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Asteras Tripolis B ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Giannis Nikopolidis était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 7.33 sur 11 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 16 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. Asteras Tripolis B ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Effectif07/02/2028
Des mots à l'entraînement du Asteras Tripolis B sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Giannis Nikopolidis en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Asteras Tripolis B devra y répondre en minutes ou en transfert.
Des mots à l'entraînement du Asteras Tripolis B sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Giannis Nikopolidis en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dimitris Karadalis, et l’entraîneur a laissé faire.
Dribbles réussis : 13. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Junior Mendieta garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Asteras Tripolis B et non à la sienne.
Asteras Tripolis B a fait savoir au marché que Spyros Angelidis était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Asteras Tripolis B sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Un nom de plus sur la liste : Panathinaikos a posé la question que tout le football se pose au sujet de Ricardinho. La réponse de Asteras Tripolis B n’a pas changé — pour l’instant.
« On a été honnête avec moi, et je préfère savoir. » Kostas Bouloulis a appris qu'il n'entrait plus dans les plans de l'entraîneur de Asteras Tripolis B.
Christoforos Kolimatsis et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Asteras Tripolis B, et elle ne sera pas retirée.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Asteras Tripolis B va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Giannis Nikopolidis était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Kostas Bouloulis.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Asteras Tripolis B, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Alberto Simoni. 1‑0 contre Kavala, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Un week-end, jugé face à celui de tous les autres. Alberto Simoni en est ressorti premier, et pour la plupart des footballeurs une récompense hebdomadaire est le seul trophée qu'une carrière produit.
Personne au Asteras Tripolis B ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
10 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Fotis Kotsonis. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.87 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Asteras Tripolis B, on parle déjà de lui au passé.
Match06/11/2027
Encore un ramené de l'extérieur
4 d'affilée sur la route pour le Asteras Tripolis B. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 2‑1 contre Anagennisi Karditsa, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Notes des joueurs08/11/2027
Quatre-vingt-dix minutes de Ricardinho à son sommet
Noté 8.43. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Asteras Tripolis B.
Rang 2, 20 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Asteras Tripolis B ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
Noté 7.97 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Asteras Tripolis B, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Asteras Tripolis B devra lui donner une raison de rester ou une porte.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Asteras Tripolis B, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le brassard de capitaine a été retiré à Kostas Bouloulis. Asteras Tripolis B parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Asteras Tripolis B des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Ricardinho : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Asteras Tripolis B.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Asteras Tripolis B a été clair sur la situation de Dimitris Karadalis, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.89 sur la feuille, et le public du Asteras Tripolis B est rentré avec un seul nom en tête.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Vasilis Chatziemmanouil était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Alberto Simoni : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Asteras Tripolis B qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Junior Mendieta : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Asteras Tripolis B.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Asteras Tripolis B des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Un nouveau venu à son poste, et Junior Mendieta doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Asteras Tripolis B n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Asteras Tripolis B s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Asteras Tripolis B, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Vasilis Archontakakis sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Asteras Tripolis B les adieux ont discrètement commencé.
Giannis Nikopolidis et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kostas Chrysopoulos était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kostas Chrysopoulos, et l’entraîneur a laissé faire.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une décision qui ne tranche rien sur le terrain et tout dans le vestiaire. L'entraîneur a dit, sans le dire, quelle voix il veut entendre quand la sienne n'est pas là.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Asteras Tripolis B devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Álex Méndez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Junior Mendieta garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Asteras Tripolis B et non à la sienne.
Personne ne titre sur un professeur particulier. Personne n'a besoin non plus qu'on lui explique ce qu'il advient d'une recrue qui passe deux ans à être celui à qui personne ne peut parler à table.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Asteras Tripolis B peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Asteras Tripolis B l'a perdu, à la paperasse près.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Giannis Nikopolidis était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Asteras Tripolis B devra lui donner une raison de rester ou une porte.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dimitris Karadalis, et l’entraîneur a laissé faire.