Tomás Attis

Attaquant - Patronato
13 Déc 2026
Dimanche
Processus

Marqué pour Tomás Attis

19 Édition

La Chronique de Patronato

07/12/2026
De notre correspondant football Stable

Effectif

Les nerfs lâchent au Patronato

Gabriel Díaz était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.

Effectif

Des mots à l'entraînement du Patronato sur qui travaille vraiment

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Fernando Moreyra en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.

Effectif

Tomás Attis n'est plus le premier choix

L'entraîneur a réordonné ses priorités et Tomás Attis en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.

Le banc

L'entraîneur fait de Hernán Rivero un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

Mercato

Maximiliano Rueda placé sur la liste des transferts

Patronato a placé Maximiliano Rueda sur le marché. Sa carrière au club est terminée, aux formalités près.

Mercato

Augusto Picco peut chercher ailleurs

« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Patronato a été clair sur la situation de Augusto Picco, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.

En bref

Anciens numéros
18 Édition

La Chronique de Patronato

30/11/2026
De notre correspondant football Stable

Mercato

Juan Martín Colombo le met par écrit

« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Patronato, et elle ne sera pas retirée.

Mercato

Le Patronato ne pourra peut-être pas donner à Maximiliano Rueda ce qu'il veut

C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Maximiliano Rueda veut du football continental ; savoir si le Patronato peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.

Effectif

Des mots échangés à Patronato

Gabriel Díaz et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.

Direction

Les salaires engloutissent 190% des recettes de Patronato

Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.

Le banc

Aucune cachette pour Tomás Attis

« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Tomás Attis, et l’entraîneur a laissé faire.

Effectif

Fernando Moreyra s'accroche avec un coéquipier sur les exigences

La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.

Le banc

Franco Meritello frappe à la porte de l'entraîneur

« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Patronato, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.

Mercato

La question Tomás Attis poursuit Patronato

Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Tomás Attis. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.

Effectif

Tomás Attis veut savoir pourquoi il gagne moins

Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Patronato n'a pas de bonne réponse.

En bref

14 Édition

La Chronique de Patronato

02/11/2026
De notre correspondant football Stable

Direction

La direction du Patronato veut une vente

L'ordre est venu d'en haut et non du banc, ce qui est la version de cette conversation qu'aucun entraîneur n'apprécie. Quelqu'un dans cet effectif est désormais disponible, que celui qui compose l'équipe le pense ou non.

Effectif

Une dispute sur l'engagement à Patronato

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Juan Pablo Barinaga était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.

Effectif

Des mots échangés à Patronato

Nahuel Génez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.

Direction

Les salaires absorbent 190% des recettes de Patronato

Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.

Le banc

Tomás Attis se fait reprendre par l'entraîneur

« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.

Mercato

La question Tomás Attis poursuit Patronato

Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Tomás Attis. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.

Effectif

Une question de salaires au Patronato

Gabriel Díaz a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.

Le banc

On a promis du temps de jeu à Brandon Cortés

Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Brandon Cortés a noté la date.

Effectif

« Je veux jouer » : Santino Bizai parle

« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.

En bref

12 Édition

La Chronique de Patronato

19/10/2026
De notre correspondant football Stable

Effectif

Alan Sosa seul contre tous

8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.

Notes des joueurs

Federico Bravo comme au bon vieux temps — 7.86

À 33 ans, chaque bon après-midi est qualifié de retour en arrière, et celui-ci en était un : 7.86, et personne de meilleur sur le terrain.

Effectif

Gabriel Díaz en conflit avec un coéquipier

Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Patronato des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.

Le banc

L'entraîneur fait de Gabriel Díaz un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

Effectif

Des mots à l'entraînement du Patronato sur qui travaille vraiment

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Fernando Moreyra en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.

Mercato

Franco Soldano veut des soirées européennes

La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.

Match

Patronato partage les points avec Atlanta

Un 1‑1 face à Atlanta laisse le vestiaire entre soulagement et regret.

Le banc

Martín Domínguez sur le point pris

« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Martín Domínguez après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.

Le banc

Tomás Attis écarté pour raisons tactiques au Patronato

Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.

En bref

10 Édition

La Chronique de Patronato

05/10/2026
De notre correspondant football Stable

Effectif

6 arrêts : Alan Sosa a été l'équipe à lui seul

Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.

Effectif

Des mots échangés à Patronato

Gabriel Díaz et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.

Direction

Les salaires absorbent 248% des recettes de Patronato

Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.

Le banc

L'entraîneur fait de Tomás Attis un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

Effectif

Une dispute sur l'engagement à Patronato

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Fernando Moreyra était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.

Effectif

Luciano Strey intègre l'équipe du mois

Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.

Le banc

À moitié satisfait : Martín Domínguez sur le nul

« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.

Le banc

Le dispositif se passe de Tomás Attis

Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.

Notes des joueurs

Gonzalo Salega les prend un par un

Dribbles réussis : 12. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.

En bref

9 Édition

La Chronique de Patronato

28/09/2026
De notre correspondant football Optimisme

Mercato

Maximiliano Rueda a l'Europe en ligne de mire

Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Patronato puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.

Effectif

Une brouille à Patronato

Gabriel Díaz et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.

Les tribunes

Les supporters du Patronato se sont trouvé un chouchou en Ignacio Giacinti

Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Ignacio Giacinti l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.

Match

Patronato trouve la faille contre Tristán Suárez

Tristán Suárez a fait suer Patronato, mais le tableau d'affichage indiquait 1‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.

Effectif

Des mots à l'entraînement du Patronato sur qui travaille vraiment

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Fernando Moreyra en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.

Effectif

Apparition numéro 100 pour Facundo Heredia

100 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.

Effectif

19 nouveaux visages, et le Patronato apprend encore à se connaître

Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.

Le banc

Aucune cachette pour Valentin Pereyra

« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Valentin Pereyra, et l’entraîneur a laissé faire.

Le banc

Martín Domínguez : « C'est ça, le niveau »

« C'est ce que je veux chaque semaine. Pas le résultat, la manière. » L'entraîneur, après 1‑0, parlait déjà du prochain.

En bref

6 Édition

La Chronique de Patronato

07/09/2026
De notre correspondant football Stable

Effectif

Le genou : Maximiliano Rueda absent 28 jours

28 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Patronato perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.

Mercato

Patronato refuse Sorrento pour Joaquín Barolín

L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.

Effectif

Des mots échangés à Patronato

Gabriel Díaz et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.

Le banc

L'entraîneur fait de Tomás Attis un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

Effectif

Une dispute sur l'engagement à Patronato

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Fernando Moreyra était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.

Effectif

Un pas en arrière pour Hernán Rivero à Patronato

Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.

Le banc

On a promis du temps de jeu à Franco Meritello

Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Franco Meritello a noté la date.

Le banc

Hernán Rivero frappe à la porte de l'entraîneur

« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Patronato, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.

Mercato

Patronato placent Matías Caballero sur la liste

La liste est un document discret au sens très bruyant. Matías Caballero peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.

En bref

3 Édition

La Chronique de Patronato

17/08/2026
De notre correspondant football Crise

Effectif

Le genou : Maximiliano Rueda absent 49 jours

49 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Patronato perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.

Mercato

Joaquín Barolín refuse Sorrento

« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.

Notes des joueurs

Facundo Heredia les a provoqués tout le match

Dribbles réussis : 27. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.

Effectif

Les nerfs lâchent au Patronato

Gabriel Díaz était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.

Le banc

L'entraîneur fait de Gabriel Díaz un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

Match

All Boys prend les points à Patronato

Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.

Effectif

Fernando Moreyra s'accroche avec un coéquipier sur les exigences

La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.

Le banc

Le verdict de l'entraîneur

« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Martín Domínguez a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.

Le banc

La forme a rattrapé Santino Bizai

Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.

En bref