Une moyenne de 7.89 sur la saison, adossée à 48 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Ce qui se disait à huis clos se dit désormais devant un micro. À Bayern Munich, tout le monde sait compter, y compris l'homme visé.
Notes des joueurs07/05/2035
Doublé, et l'après-midi appartient à Erling Haaland — 9.11
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Erling Haaland l'a provoqué, et le 9.11 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Direction07/05/2035
La direction du Bayern Munich convoque tout le monde
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Lennart Karl et Bayern Munich s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Bayern Munich ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Levi Colwill était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
11 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Malik Tillman y figure.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Schalke 04 a été clair sur la situation de Jakob Napoleon Romsaas, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Hans Engel et Schalke 04 s’accordent pour 4 années de plus.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Leon Neumann sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
15 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
En bref
EffectifUn nouveau système s'installe au Schalke 04
DirectionLe Schalke 04 encaisse $670.0K d'un vieux transfert
Le bancL'entraîneur fait de Lasse Nordås un exemple
46 buts et une moyenne de 7.88 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Battu 1‑2 par Borussia Dortmund dans le seul match qui n’est jamais qu’un match. Le travail, l’école, le café du coin : impossible d’échapper à ce résultat cette semaine.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 12 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mateo Retegui sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bayern Munich les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bayern Munich des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif23/04/2035
Nico O'Reilly s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Bayern Munich, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Direction23/04/2035
À Bayern Munich, 105% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
43 buts et une moyenne de 7.89 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
9 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Mainz 05 voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Bayern Munich a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Notes des joueurs26/03/2035
Doublé, et l'après-midi appartient à Erling Haaland — 9.03
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Erling Haaland l'a provoqué, et le 9.03 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Bayern Munich ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le centre d'entraînement se tait pour quinze jours. 12 hommes sont partis être les joueurs de quelqu'un d'autre, et l'entraîneur reste avec ceux que personne n'a appelés.
Jamal Musiala et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Levi Colwill était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
5‑0. C'est pour des soirées pareilles que des clubs passent des décennies à tenter de se qualifier pour cette compétition, et il en arrive peut-être deux dans ce laps de temps. Tous ceux qui étaient au stade la raconteront mal pendant des années.
69 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Pedri l'a provoqué, et le 8.61 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Matěj Jurásek sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bayern Munich les adieux ont discrètement commencé.
Effectif19/03/2035
Des mots à l'entraînement du Bayern Munich sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Levi Colwill en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
4 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Une victoire 2‑1 contre Hannover 96, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Une moyenne de 7.80 sur la saison, adossée à 37 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
3‑0 contre Trabzonspor, une soirée qu'on rejouera dans ce club pendant une génération. Les réputations continentales se bâtissent en une seule soirée, et c'était celle-là.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Bayern Munich n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.37 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Bayern Munich ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bayern Munich des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifLevi Colwill s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Schalke 04 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jakob Napoleon Romsaas sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Schalke 04 les adieux ont discrètement commencé.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Schalke 04 entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
L’offre de Rosenborg pour Lasse Nordås a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
$950.0K était le maximum que le club paierait et Bayern Munich demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Effectif12/02/2035
Des mots à l'entraînement du Schalke 04 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Malik Tillman en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Borussia Mönchengladbach voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Bayern Munich a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Bayern Munich on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Bayern Munich entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bayern Munich des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kaio Eduardo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bayern Munich les adieux ont discrètement commencé.
Effectif12/02/2035
Des mots à l'entraînement du Bayern Munich sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Levi Colwill en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Notes des joueursAlphonso Davies les a provoqués tout le match
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 0, départs : 4, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Schalke 04 ne l’a entendue autrement.
$950.0K sur la table chez Bayern Munich. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Effectif05/02/2035
Malik Tillman s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Borussia Dortmund garde son homme, et Schalke 04 retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Bayern Munich l'a perdu, à la paperasse près.
L'offre était très loin du compte et Bayern Munich n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Effectif29/01/2035
Levi Colwill s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Matěj Jurásek, et cette fois c’est Union Berlin au bout du fil. Bayern Munich écoute poliment et ne promet rien.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Mateo Retegui était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une moyenne de 7.66 sur la saison, adossée à 29 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Darmstadt 98 qui attend avec un maillot. Personne à Bayern Munich ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
50 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Bayern Munich ne l’a entendue autrement.
Le banc22/01/2035
Kaio Eduardo : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Bayern Munich n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Pablo Barrios était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif22/01/2035
Des mots à l'entraînement du Bayern Munich sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Levi Colwill en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Le bancLennart Karl se fait reprendre par l'entraîneur
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Bayern Munich en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Bayern Munich, et elle ne sera pas retirée.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Bayern Munich ne l’a entendue autrement.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Bayern Munich ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
En bref
Notes des joueursShea Lacey les a provoqués tout le match
EffectifUne dispute sur l'engagement à Bayern Munich
21 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
3‑0. C'est pour des soirées pareilles que des clubs passent des décennies à tenter de se qualifier pour cette compétition, et il en arrive peut-être deux dans ce laps de temps. Tous ceux qui étaient au stade la raconteront mal pendant des années.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Bayern Munich en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mateo Retegui sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bayern Munich les adieux ont discrètement commencé.
Jamal Musiala était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif18/12/2034
Levi Colwill s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 24 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Erling Haaland et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Levi Colwill était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Alphonso Davies y figure.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Alphonso Davies n’aura rien signé — un contrat à Bayern Munich ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
25 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
13 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Kaiserslautern voudra vite oublier celui-là : 7‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Bayern Munich a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Mateo Retegui s’en est chargé contre Greuther Fürth. 1‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Bayern Munich.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 38 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Notes des joueurs06/11/2034
Doublé, et l'après-midi appartient à Erling Haaland — 8.71
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Erling Haaland l'a provoqué, et le 8.71 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Bayern Munich ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
En bref
Le bancBerkay Yılmaz : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
9 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Heidenheim voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Bayern Munich a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Bayern Munich ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
4 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
8.44. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Une moyenne de 7.21 sur la saison, adossée à 11 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
En bref
EffectifUne dispute sur l'engagement à Bayern Munich
Le Bayern Munich rend son terrain difficile à visiter
21 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
5‑0. C'est pour des soirées pareilles que des clubs passent des décennies à tenter de se qualifier pour cette compétition, et il en arrive peut-être deux dans ce laps de temps. Tous ceux qui étaient au stade la raconteront mal pendant des années.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 9.51 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Bayern Munich s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Bayern Munich l'a perdu, à la paperasse près.
L’offre de Eintracht Frankfurt pour Mateo Retegui a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Bayern Munich sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Bayern Munich ne l’a entendue autrement.
Jamal Musiala et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jorrel Hato était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Le banc11/09/2034
Jamal Musiala est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Bayern Munich ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
DirectionLes chiffres ne sont pas bons à Bayern Munich
Hugo Ekitiké : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Bayern Munich n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Nürnberg qui attend avec un maillot. Personne à Bayern Munich ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
16 saisons et 564 matchs, tous ici. Ces carrières-là ne se dessinent pas ; elles arrivent à un certain type d'homme dans un certain type de club, et cette ville en a un.
Effectif04/09/2034
Un transfert que Lennart Karl aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Lennart Karl vit cette version au Bayern Munich, et cela se voit généralement dès le premier mois.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Bayern Munich peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $981.2K de ce que Bayern Munich a payé pour Anthony Elanga ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
L’offre de Darmstadt 98 pour Arthur a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Match26/08/2034
Le Bayern Munich rend son terrain difficile à visiter
18 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 4‑0 face à SC Freiburg, et cela aurait pu être pire.
Notes des joueurs28/08/2034
Doublé, et l'après-midi appartient à Erling Haaland — 9.38
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Erling Haaland l'a provoqué, et le 9.38 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Bayern Munich l'a perdu, à la paperasse près.
Le banc28/08/2034
Harry Amass : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Bayern Munich n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Holstein Kiel avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
$4.0M était le maximum que le club paierait et Arsenal demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
En bref
MercatoIl ne manque plus que la photo pour Mateo Retegui
EffectifUne dispute sur l'engagement à Bayern Munich
Le Bayern Munich dépense $57.4M pour élever le niveau
Ce n'est pas de la profondeur d'effectif et personne ne fait semblant. $57.4M ont été payés parce que Mikel Jauregizar est tout simplement meilleur que ce qui était déjà là, et le club a décidé d'arrêter d'attendre.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Bayern Munich l'a perdu, à la paperasse près.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 39 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
L'offre est arrivée chez Arsenal cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Effectif21/08/2034
Jarell Quansah s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Mateo Retegui et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Bayern Munich changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Patrick Dorgu un exemple
$32.4M sur la table chez Lazio. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Bayern Munich on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Bayern Munich peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Bayern Munich s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Jamal Musiala était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Carney Chukwuemeka a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
En bref
EffectifJarell Quansah s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
$11.1M sur la table chez Napoli. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Dynamo Dresden qui attend avec un maillot. Personne à Bayern Munich ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Bayern Munich ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Bayern Munich, et elle ne sera pas retirée.
Erling Haaland et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Levi Colwill était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Bayern Munich a demandé et Monaco a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Bayern Munich le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
21 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Bayern Munich perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
1‑1 contre Bayer Leverkusen, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mateo Retegui sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bayern Munich les adieux ont discrètement commencé.
32 apparitions à Mainz 05 et les buts ont cessé d'entrer. Bayern Munich a prêté un gardien et regarde la saison d'un autre club s'améliorer chaque semaine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Levi Colwill était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Position 2, 65 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mateo Retegui sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bayern Munich les adieux ont discrètement commencé.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Bayern Munich n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
29 apparitions à Mainz 05 et les buts ont cessé d'entrer. Bayern Munich a prêté un gardien et regarde la saison d'un autre club s'améliorer chaque semaine.
Jamal Musiala était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jarell Quansah était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Borussia Dortmund au programme, ce qui veut dire une semaine qui commence dès lundi. Tout le reste de cette page sera oublié samedi ; ce match-là ne le sera pas avant un an.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Nicolò Tresoldi.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Arthur sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bayern Munich les adieux ont discrètement commencé.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Mateo Retegui et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif27/03/2034
Des mots à l'entraînement du Bayern Munich sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Paul Nebel en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc27/03/2034
Jamal Musiala est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Bayern Munich ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
7 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Bayern Munich a dit à Ernest Poku que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Alphonso Davies. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
3‑1 face à Dinamo Zagreb, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Jamal Musiala est au centre de cette description.
2e place et 61 points au compteur. Personne dans le stade ne prononce encore le mot, et tout le stade y pense.
Notes des joueurs20/03/2034
Doublé, et l'après-midi appartient à Jamal Musiala — 8.56
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Jamal Musiala l'a provoqué, et le 8.56 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Bayern Munich ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.15 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
13 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
En bref
Suivi des prêtsLe prêt de Cezary Miszta se mesure à ce qui n'arrive pas
EffectifUne dispute sur l'engagement à Bayern Munich
Être difficile à battre n'est pas gagner, mais 15 matches sans défaite constituent une base que Bayern Munich n'avait pas à l'automne.
Effectif20/02/2034
Mattes Hansen touché aux ligaments du genou — 40 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 40 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Bayern Munich l'a perdu, à la paperasse près.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mateo Retegui sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bayern Munich les adieux ont discrètement commencé.
L'offre était très loin du compte et Bayern Munich n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Effectif20/02/2034
Levi Colwill s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
L’opération qui devait emmener Soufiane El-Faouzi à Schalke 04 a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Bayern Munich avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mattes Hansen
48 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Bayern Munich perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Patrick Dorgu s’en est chargé contre Köln. 2‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Bayern Munich.
La série d'invincibilité atteint 14. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Heidenheim qui attend avec un maillot. Personne à Bayern Munich ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Paul Nebel rentre à Bayern Munich avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Afonso Moreira sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bayern Munich les adieux ont discrètement commencé.
Notes des joueurs13/02/2034
Un but de défenseur offre la victoire au Bayern Munich — 7.80
1 pour Patrick Dorgu, noté 7.80, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
13 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Luka Kolar l'a eue, à Fortuna Düsseldorf, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Fortuna Düsseldorf s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
5 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Jason Knight était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Fortuna Düsseldorf a demandé et Bayern Munich a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
55 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Bayern Munich perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Werder Bremen qui attend avec un maillot. Personne à Bayern Munich ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
12 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Direction06/02/2034
La direction du Bayern Munich convoque tout le monde
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $596.7K de ce que Bayern Munich a payé pour Jean-Clair Todibo ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Bayern Munich ne l’a entendue autrement.
9 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
L’opération qui devait emmener Oliver Sorg à Köln a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Fortuna Düsseldorf avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Bayern Munich ne le dit, et personne à Fortuna Düsseldorf n'apprécie de devoir deviner.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Effectif16/01/2034
Des mots à l'entraînement du Fortuna Düsseldorf sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rodrigo Ribeiro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
84 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Bayern Munich perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Le maillot lui va toujours. Levi Colwill est de retour à Bayern Munich, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Bayern Munich on a commencé à prononcer son nom au passé.
L'accord avec Schalke 04 est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Bayern Munich a demandé et Udinese a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
7 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
La course derrière Ernest Poku s’est conclue par $4.9M changeant de mains et Bayer Leverkusen à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Le banc09/01/2034
José Córdoba : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Bayern Munich n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
En bref
EffectifUn transfert que Ernest Poku aurait fait gratuitement