Juan Ignacio Barbieri

Attaquant - Barracas Central
13 Sept 2026
Dimanche
Processus

Marqué pour Juan Ignacio Barbieri

4 Édition

La Gazette de Barracas Central

24/08/2026
De notre correspondant football Optimisme

Match

Barracas Central passe le tour en coupe

Une victoire 3‑0 face à Temperley, et le tirage du tour suivant se regardera pour une fois avec un certain intérêt.

Notes des joueurs

Les deux signés Juan Ignacio Barbieri — 9.17

2 buts, et le second a clos le débat. Note de 9.17, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.

Notes des joueurs

Iván Guaraz, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.38

Une note de 8.38 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.

Effectif

Les nerfs lâchent au Barracas Central

Esteban Rolón était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.

Effectif

Des mots à l'entraînement du Barracas Central sur qui travaille vraiment

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Fernando Tobio en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.

Les tribunes

Un enfant du club : Enzo Taborda

Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.

Le banc

L'entraîneur fait de Fernando Tobio un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

Match

Mauvais après-midi pour Barracas Central contre Argentinos Juniors

0‑1 pour Argentinos Juniors, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.

Le banc

Vu du banc

« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Eduardo Rey à une salle qui les avait déjà entendues.

En bref