Une blessure au genou de la pire espèce pour Ángel Stringa
83 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Banfield perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Le banc24/05/2027
Lautaro Cano : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Banfield n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Santiago Hezze était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif24/05/2027
Des mots à l'entraînement du Banfield sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Tomás Adoryan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ignacio Pais y figure.
Ángel Stringa touché aux ligaments du genou — 92 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 92 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Diego Fagúndez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Tomás Adoryan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Noté 7.21. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Liam Ponce après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ángel Stringa
101 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Banfield perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Notes des joueurs10/05/2027
Oscar Martinez, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.78
Une note de 7.78 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Santiago Hezze et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif10/05/2027
Des mots à l'entraînement du Banfield sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Tomás Adoryan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ignacio Pais et Banfield s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Alexander Machado y figure.
Ángel Stringa touché aux ligaments du genou — 110 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 110 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Noté 7.70 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Banfield ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Banfield des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Elías Alderete, et l’entraîneur a laissé faire.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Oscar Martinez. 1‑0 contre Rosario Central, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ángel Stringa
117 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Banfield perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Une victoire 2‑0 contre Racing, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Banfield en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Noté 7.90 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Santiago Hezze était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Tomás Adoryan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. Racing a tenté de se réorganiser, le Banfield ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
En bref
Le bancDavid Zalazar se fait reprendre par l'entraîneur
Ángel Stringa touché aux ligaments du genou — 125 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 125 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Banfield en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Santiago Hezze était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif19/04/2027
Des mots à l'entraînement du Banfield sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Tomás Adoryan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je regarde tous les matchs de Banfield d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Deportivo Laferrere suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Elías Alderete s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Liam Ponce après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Ángel Stringa touché aux ligaments du genou — 133 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 133 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Banfield en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Notes des joueurs12/04/2027
Aucune trace de nervosité chez Oscar Martinez à 21 ans — 7.82
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Oscar Martinez n'en avait pas besoin : 7.82, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Banfield des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Cela durait depuis 6 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Tomás Adoryan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Oscar Martinez. 1‑0 contre Sarmiento, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 51 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Santiago Hezze et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Erick Cabaco était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Federico Medina, et l’entraîneur a laissé faire.
Sarmiento au programme, et un homme du vestiaire de Banfield connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Banfield, une semaine de plus sans la signature de Ignacio Pais.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Banfield en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Banfield, et elle ne sera pas retirée.
Lanús voulait plus que $2.4M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Banfield a fait le plus dur avec Atlanta, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Banfield entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Effectif04/01/2027
Un transfert que Ángel Stringa aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Ángel Stringa vit cette version au Banfield, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Santiago Hezze et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Diego Fagúndez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Banfield a demandé et Defensa y Justicia a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
45 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Deportivo Riestra perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Deportivo Riestra peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Deportivo Riestra annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Tout était réglé avec Ferro Carril Oeste, puis le médecin a parlé. Deportivo Riestra a renoncé à une recrue sur l'avis de quelqu'un qui ne l'a jamais vu jouer, et c'est ainsi que cela doit fonctionner.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ángel Stringa sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Deportivo Riestra les adieux ont discrètement commencé.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Deportivo Riestra a fait le plus dur avec Atlanta, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Deportivo Riestra avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Talleres, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Ángel Stringa s'est entendu avec Banfield pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Alexander Díaz était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Banfield a payé $15.7M pour Santiago Hezze, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Banfield, et elle ne sera pas retirée.
$4.2M était le maximum que le club paierait et Gimnasia La Plata demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Banfield est allé voir Lanús avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Arsenal garde son homme, et Banfield retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Tomás Adoryan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Santiago Hezze était le nom de toutes les émissions d'auditeurs, et le club est allé le signer pour $15.7M. Pendant une semaine, la direction ne peut rien faire de mal, une semaine que la plupart des directions n'obtiennent jamais.
Effectif28/12/2026
Des mots à l'entraînement du Banfield sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Diego Fagúndez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
52 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Deportivo Riestra perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Deportivo Riestra annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Les tribunes21/12/2026
Les supporters s'insurgent contre la vente de Mariano Bracamonte pour $5.1M
Il rejoint Nacional, le club dispose de $5.1M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
Nacional paie $5.1M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Deportivo Riestra peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'accord avec Talleres est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Boca Juniors le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Newell's Old Boys a payé $230.0K et Deportivo Riestra a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Deportivo Riestra ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Deportivo Riestra peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gabriel Obredor était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Deportivo Riestra des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelque chose a été dit à Juan Cruz Randazzo, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
1 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Deportivo Riestra peut demander et monter le salaire que Facundo Miño peut exiger.
Le banc23/11/2026
Jonatan Goitía est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Deportivo Riestra ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Deportivo Riestra en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Deportivo Riestra s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Effectif05/10/2026
Gabriel Obredor s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Juan Cruz Randazzo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Notes des joueurs05/10/2026
Pedro Ramírez n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.09. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Deportivo Riestra a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Le banc05/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Gabriel Silva a fait court après la victoire 3‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
En bref
Le bancGabriel Obredor est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
0‑3 contre River Plate, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Cela s'est terminé 0-3. Une élimination en coupe est une déception ; ceci était un démantèlement public, et la différence se mesure au nombre de gens qui en parleront encore en août.
Dribbles réussis : 23. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du Deportivo Riestra sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gabriel Obredor en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Deportivo Riestra ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Notes des joueurs24/08/2026
Aucune trace de nervosité chez Dante Azaldegui à 20 ans — 7.75
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Dante Azaldegui n'en avait pas besoin : 7.75, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Un nom de plus sur la liste : Beijing Guoan a posé la question que tout le football se pose au sujet de Facundo Miño. La réponse de Deportivo Riestra n’a pas changé — pour l’instant.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Mariano Bracamonte a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Samuel Portillo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.