Marqué pour Agustín Piñeyro
De notre correspondant football
Inquiétude
Effectif27/05/2030
Nicolás Campisi a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Le banc27/05/2030
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Sportivo Luqueno s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Mercato27/05/2030
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Sportivo Luqueno puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Effectif27/05/2030
Ángel Romero en conflit avec un coéquipier
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sportivo Luqueno des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif27/05/2030
Des mots à l'entraînement du Sportivo Luqueno sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Agustín Piñeyro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc27/05/2030
L'entraîneur fait de Agustín Piñeyro un exemple
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Notes des joueurs27/05/2030
16 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Le banc27/05/2030
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Le banc27/05/2030
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Miguel Cardozo après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Anciens numéros
De notre correspondant football
Crise
Effectif29/04/2030
Giuliano Cerato et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif29/04/2030
Marcos Rojo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Match27/04/2030
Libertad repart avec les points après un 0‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.
Le banc29/04/2030
L'entraîneur fait de Agustín Piñeyro un exemple
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc29/04/2030
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Le banc29/04/2030
Quelque chose a été dit à Tobías Portillo, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Le banc29/04/2030
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Notes des joueurs29/04/2030
Dribbles réussis : 13. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
À venir29/04/2030
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Nicolás Campisi : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Sportivo Luqueno qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
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Crise
Mercato25/03/2030
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sportivo Luqueno, et elle ne sera pas retirée.
Mercato25/03/2030
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Sportivo Luqueno puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Effectif25/03/2030
Ángel Romero était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif25/03/2030
Des mots à l'entraînement du Sportivo Luqueno sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jorge Mora en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Match23/03/2030
12 de Octubre repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Le banc25/03/2030
L'entraîneur fait de Agustín Piñeyro un exemple
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc25/03/2030
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Miguel Cardozo à une salle qui les avait déjà entendues.
Le banc25/03/2030
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Le banc25/03/2030
Giuliano Cerato frappe à la porte de l’entraîneur
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Giuliano Cerato s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
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Inquiétude
Match16/07/2029
Chaque point se dispute désormais pour Sportivo Luqueno
Position 10 et 17 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Mercato16/07/2029
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Cibles du mercato16/07/2029
$6.0K règle la question entre les clubs pour Jorge Fontemachi
Libertad a accepté l'argent. Ce que Sportivo Luqueno n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Mercato16/07/2029
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Sportivo Luqueno puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Effectif16/07/2029
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sportivo Luqueno des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif16/07/2029
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Diego Sanabria et Sportivo Luqueno s’accordent pour 4 années de plus.
Cibles du mercato16/07/2029
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Olimpia garde son homme, et Sportivo Luqueno retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif16/07/2029
Agustín Piñeyro s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc16/07/2029
L'entraîneur fait de Elías Villar un exemple
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.