Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Stefan Colakovski était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Anthony Didulica était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
En bref
Le bancBen Warland frappe à la porte de l’entraîneur
Brian Kaltak et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif19/04/2027
Ben Warland s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc19/04/2027
Charbel Shamoon est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Perth Glory ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Harry Sawyer n’aura rien signé — un contrat à Perth Glory ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Perth Glory s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Effectif29/03/2027
Lachlan Jackson s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Perth Glory des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelque chose a été dit à Miguel Di Pizio, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Brisbane Roar avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Anthony Didulica y figure.
La langue est venue, le haussement d'épaules est parti, et il râle à l'entraînement comme un homme qui compte être là l'an prochain. Rien de tout cela n'apparaît sur une indemnité, et tout se voit sur le terrain.
Rang 12 pour l'équipe locale, un long trajet pour le parcage visiteur, et un match qui paraîtra ordinaire sur le papier jusqu'au moment où il ne le sera plus.
En bref
EffectifBrian Kaltak dans le onze de la division — 6.80
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Stefan Colakovski était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Arion Sulemani et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Perth Glory et me battre pour ma place. » 3 matches sur 9 à Wellington Phoenix disent le reste.
Noté 7.35 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Perth Glory, le meilleur homme du terrain était le leur.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
L’offre de Wellington Phoenix pour Henry Hore a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Perth Glory, et elle ne sera pas retirée.
Direction01/02/2027
Perth Glory clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
3 à l'entrée et 4 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Perth Glory des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Perth Glory a demandé et Melbourne City a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Scott Wootton, et l’entraîneur a laissé faire.
13 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
1 tirs repoussés dans la séance, et un stade qui les racontera encore dans vingt ans. Un gardien n'a besoin que d'une soirée comme celle-là pour rester dans les mémoires.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.81 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Un nom de plus sur la liste : Melbourne City a posé la question que tout le football se pose au sujet de Sebastian Despotovski. La réponse de Perth Glory n’a pas changé — pour l’instant.
Brian Kaltak et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Le banc28/12/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Dale Wallace ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Perth Glory non plus.
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
En bref
À venirPerth Glory défie l'équipe que tout le monde poursuit
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ben Warland était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Égalisation à la 92e minute, au terme d'un après-midi que Perth Glory avait quasiment plié. Sydney FC parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
Notes des joueurs21/12/2026
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Harry Sawyer
7.88, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Perth Glory avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Une touche qu'il ne voulait pas et un but inscrit dans le registre avec son nom en face. Perth Glory ne lui en tiendra pas rigueur ce soir, et il n'aura pas besoin d'eux pour cela.
Tadiwanashe Kuzamba et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Scott Wootton et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 92e minute. Central Coast Mariners avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
Effectif14/12/2026
Des mots à l'entraînement du Perth Glory sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Brandon O'Neill en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a fallu un but de Harry Sawyer pour ramener quelque chose : 2‑2 contre Central Coast Mariners, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 2‑2, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Sydney FC avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Ben Warland et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.32, et pas une objection dans le stade.
Effectif07/12/2026
Des mots à l'entraînement du Perth Glory sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Stefan Colakovski en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ben Warland, et l’entraîneur a laissé faire.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Arion Sulemani est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Dale Wallace sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Stefan Colakovski en ce moment
Le bancBrandon O'Neill est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Une victoire 2‑2 contre Wellington Phoenix, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
0 au tableau d'affichage pour sa première apparition et une note de 7.49 à côté. La plupart des débuts se traversent ; celui-ci s'est savouré, par lui et par tous ceux qui le regardaient.
Notes des joueurs30/11/2026
Un but de défenseur offre la victoire au Perth Glory — 7.59
1 pour Nicholas Pennington, noté 7.59, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Brian Kaltak et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 18 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Matthew Sutton, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
EffectifBen Warland s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Une blessure au genou de la pire espèce pour Brian Kaltak
19 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Perth Glory perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brian Kaltak et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jaiden Kucharski et Perth Glory s’accordent pour 3 années de plus.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Noté 8.34. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Perth Glory.
Effectif23/11/2026
Des mots à l'entraînement du Perth Glory sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ben Warland en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Brian Kaltak
33 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Perth Glory perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brian Kaltak était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Henry Hore : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Perth Glory.
Effectif09/11/2026
Des mots à l'entraînement du Perth Glory sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ben Warland en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Will Freney et Perth Glory s’accordent pour 4 années de plus.
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
40 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Perth Glory perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Perth Glory des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Direction02/11/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Perth Glory
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif02/11/2026
Brandon O'Neill s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Tadiwanashe Kuzamba ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Perth Glory a profité de chacun de ces après-midi.
55 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Perth Glory perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
À 18 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Perth Glory des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Perth Glory sur qui travaille vraiment
78 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Perth Glory perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Brian Kaltak et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du Perth Glory sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ben Warland en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Brian Kaltak touché aux ligaments du genou — 87 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 87 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Perth Glory des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif21/09/2026
Des mots à l'entraînement du Perth Glory sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ben Warland en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Brian Kaltak
94 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Perth Glory perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Brisbane Roar garde son homme, et Perth Glory retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Ben Warland et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
En bref
EffectifStefan Colakovski s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
EffectifTrop de changements trop vite au Perth Glory
Brian Kaltak touché aux ligaments du genou — 102 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 102 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Direction07/09/2026
Mercato clos à Perth Glory : 18 en plus, 1 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 18, départs : 1, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Perth Glory a demandé et Cambridge United a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Perth Glory des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un nom de plus sur la liste : Melbourne Victory a posé la question que tout le football se pose au sujet de Andriano Lebib. La réponse de Perth Glory n’a pas changé — pour l’instant.
En bref
EffectifBen Warland s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $27.8K : un club qui veut Alessandro Lopane au point de demander deux fois.
Brisbane Roar est allé voir Melbourne City avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Brisbane Roar est allé voir Adelaide United avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Perth Glory paie $110.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Emin Duraković était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Brisbane Roar des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifLe dispositif a laissé Eli Adams sur le bord
$1.5M, c'est beaucoup d'argent, et l'argent ne joue pas avant-centre. Dans le vestiaire, chacun sait qui l'on regardait quand cela allait mal.
Les tribunes17/08/2026
Les supporters s'insurgent contre la vente de Sam Sutton pour $1.5M
Il rejoint Newcastle Jets, le club dispose de $1.5M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
$2.3M sur la table chez Spartak Trnava. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $100.1K : un club qui veut Lawrence Wong au point de demander deux fois.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Perth Glory des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le nom de Andriano Lebib est apparu dans des conversations dont Perth Glory ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Effectif17/08/2026
Des mots à l'entraînement du Perth Glory sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Stefan Colakovski en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
EffectifÀ Perth Glory, on ne se connaît pas encore
$1.5M était le maximum que le club paierait et Young Boys demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Sebit Ngor était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Brisbane Roar a demandé et Melbourne City a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Nicholas Marshall a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Owen Hamilton est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Cooper Bell est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Newcastle Jets qui attend avec un maillot. Personne à Perth Glory ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Les clubs se sont serré la main avec Brisbane Roar ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Leicester City le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Le maillot lui va toujours. Cameron Cook est de retour à Perth Glory, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
$78.0K sur la table chez Melbourne City. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Harry Sawyer et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif10/08/2026
Cameron Cook obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Cameron Cook vient de signer au Perth Glory, et pour une fois la réponse comptait.
Perth Glory a demandé et Swansea City a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Brisbane Roar est allé voir Young Boys avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Brisbane Roar ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Brisbane Roar des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif03/08/2026
Des mots à l'entraînement du Brisbane Roar sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jay O'Shea en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.