« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Cracovia peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Sayfallah Ltaief et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le maillot lui va toujours. Emil Hansson est de retour à Cracovia, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Effectif01/07/2030
Des mots à l'entraînement du Cracovia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sebastian Walukiewicz en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le nom de Konrad Cymerys est apparu dans des conversations dont Cracovia ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Une discussion est prévue cette semaine. Cracovia annonceront un chiffre, et à partir de là ce n'est plus du football mais de l'arithmétique.
Le banc01/07/2030
Sayfallah Ltaief est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Cracovia ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Position 2, 62 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Cracovia peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Cracovia ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Cracovia a fait le plus dur avec Olympiacos, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cracovia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Cracovia peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Sayfallah Ltaief et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Federico Medina vit cette version au Cracovia, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Effectif03/06/2030
Des mots à l'entraînement du Cracovia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dominik Baumgartner en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Dominik Baumgartner et Cracovia s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Sayfallah Ltaief et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif06/05/2030
Un transfert que Bence Varga aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Bence Varga vit cette version au Cracovia, et cela se voit généralement dès le premier mois.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Radosław Murawski s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Cracovia a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Martin Minchev y figure.
Bence Varga arrive à 33 ans sans plus rien à prouver et beaucoup à transmettre. Les jambes sont la monnaie des jeunes ; savoir où se placer ne vieillit jamais.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Cracovia a dit à Bence Varga que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Paolo Gardoni sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Cracovia les adieux ont discrètement commencé.
Sayfallah Ltaief était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif24/12/2029
Des mots à l'entraînement du Cracovia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sebastian Walukiewicz en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dominik Baumgartner, et l’entraîneur a laissé faire.
Notes des joueurs24/12/2029
Rajmund Molnár n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.00. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Otar Kakabadze
2‑2 face à Olympiacos, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Martin Minchev est au centre de cette description.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Otar Kakabadze et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Cracovia ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
Match10/12/2029
Un point pour Cracovia dans les tout derniers instants
87e minute, contre Olympiacos, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
Position 2, 45 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Cracovia, et elle ne sera pas retirée.
Sayfallah Ltaief et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif10/12/2029
Des mots à l'entraînement du Cracovia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sebastian Walukiewicz en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Dijon Kameri : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Cracovia.
Notes des joueurs10/12/2029
Dijon Kameri n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.39. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Otar Kakabadze et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sebastian Walukiewicz était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Cracovia ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
Noté 8.17. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Cracovia.
Notes des joueurs19/11/2029
Emil Hansson n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.02. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
16 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Avec 4 joueurs partis en sélection, les séances sont réduites et l'entraîneur s'entend enfin penser. C'est la seule pause de la saison, et elle n'en a jamais tout à fait l'air.
0‑6. Bayer Leverkusen joue ce football-là chaque année et cela s'est vu sur chaque zone du terrain. La leçon coûte cher et, pour un club à ce stade, est probablement nécessaire.
Jagiellonia voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Cracovia a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Kahveh Zahiroleslam l'a provoqué, et le 9.02 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Cracovia ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Otar Kakabadze et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Match22/10/2029
Personne n'a pu arrêter de marquer
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Cracovia et d'Bayer Leverkusen à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sebastian Walukiewicz était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cracovia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sebastian Walukiewicz était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Kahveh Zahiroleslam : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Cracovia.
8.11. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Dominik Baumgartner.
Direction22/10/2029
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Cracovia
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Cracovia a été clair sur la situation de Ismael Sierra, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
0‑3. Olympiacos joue ce football-là chaque année et cela s'est vu sur chaque zone du terrain. La leçon coûte cher et, pour un club à ce stade, est probablement nécessaire.
27 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Cracovia perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Le banc08/10/2029
Ángel Rodado : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Cracovia n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Cracovia, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Oskar Lachowicz sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Cracovia les adieux ont discrètement commencé.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Sayfallah Ltaief et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif08/10/2029
Des mots à l'entraînement du Cracovia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sebastian Walukiewicz en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
5‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Cracovia, et elle ne sera pas retirée.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.29 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Sayfallah Ltaief et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
9.61. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La série d'invincibilité atteint 16. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Konrad Cymerys ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
À 33 ans, chaque bon après-midi est qualifié de retour en arrière, et celui-ci en était un : 8.08, et personne de meilleur sur le terrain.
Direction03/09/2029
Clôture du mercato : 18 à l'entrée, 21 à la sortie
Voilà les affaires faites à Cracovia jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Sayfallah Ltaief était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Cracovia sur qui travaille vraiment
« La signature la plus facile de ma carrière. » Beno Selan et Cracovia s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cracovia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif14/05/2029
Des mots à l'entraînement du Cracovia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Karol Świderski en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Cracovia. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Une soirée européenne dont le Cracovia se souviendra
2‑0 face à Lokomotiv Plovdiv, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Cracovia s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cracovia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dominik Baumgartner était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
8 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Cracovia s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
La série d'invincibilité atteint 9. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Martin Minchev et Cracovia s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cracovia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif02/10/2028
Robert Gumny s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 6 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Noté 7.55 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Cracovia, le meilleur homme du terrain était le leur.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Dominik Baumgartner figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Le banc02/10/2028
Karol Świderski est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Cracovia ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancMateusz Klich frappe à la porte de l'entraîneur
Le bancVu du banc
Notes des joueursDijon Kameri les a provoqués tout le match
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Vincent Burlet sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Cracovia les adieux ont discrètement commencé.
Cibles du mercato14/08/2028
$45.0K règle la question entre les clubs pour Jakub Świerczok
Pogon a accepté l'argent. Ce que Cracovia n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
65 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Cracovia, et elle ne sera pas retirée.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cracovia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.