Les supporters s'organisent contre la direction de Blau-Weiß Linz
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Hertha Wels qui attend avec un maillot. Personne à Blau-Weiß Linz ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Blau-Weiß Linz, et elle ne sera pas retirée.
$500.0K sur la table chez WSG Tirol. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Boris Matić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Blau-Weiß Linz, et elle ne sera pas retirée.
L'offre est arrivée chez WSG Tirol cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mateo Mejía était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Anderson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Amstetten garde son homme, et Blau-Weiß Linz retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« On a été honnête avec moi, et je préfère savoir. » Christopher Cvetko a appris qu'il n'entrait plus dans les plans de l'entraîneur de Blau-Weiß Linz.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Blau-Weiß Linz ne le gardera pas en prétendant le contraire.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
En bref
Le bancLuca Kilian frappe à la porte de l’entraîneur
MercatoLes rumeurs autour de Nicolas Kristof ne s'éteignent pas
88 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Blau-Weiß Linz perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Blau-Weiß Linz annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Blau-Weiß Linz ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Blau-Weiß Linz puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Keita Kosugi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mateo Mejía était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
96 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Blau-Weiß Linz perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Blau-Weiß Linz en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Position 10 et 24 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Blau-Weiß Linz des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Anderson et Blau-Weiß Linz s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Brynjar Ingi Bjarnason, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Blau-Weiß Linz peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Blau-Weiß Linz des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif24/12/2029
Kasper Jørgensen s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Une victoire 1‑0 contre LASK, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Direction24/12/2029
Les salaires absorbent 102% des recettes de Blau-Weiß Linz
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Noté 7.72 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Blau-Weiß Linz, le meilleur homme du terrain était le leur.
Position 12 et 17 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Blau-Weiß Linz, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Paul Schermer sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Blau-Weiß Linz les adieux ont discrètement commencé.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Blau-Weiß Linz ne l’a entendue autrement.
Notes des joueurs10/12/2029
Jakov Dedić a fait le travail que personne ne compte — 6.98
15 actions cumulées et 6.98. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Phillip Verhounig et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif10/12/2029
Des mots à l'entraînement du Blau-Weiß Linz sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kasper Jørgensen en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Blau-Weiß Linz n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Blau-Weiß Linz s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Blau-Weiß Linz peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Blau-Weiß Linz ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kasper Jørgensen était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Anderson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Direction26/11/2029
Les salaires engloutissent 106% des recettes de Blau-Weiß Linz
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Le banc26/11/2029
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Florian Prass a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kasper Jørgensen était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Blau-Weiß Linz des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Deux clubs dans le pétrin, un match entre eux, et un stade qui sera plus bruyant et plus inquiet qu'à n'importe quel autre moment de la saison. Blau-Weiß Linz sait ce qui est en jeu, et le parcage visiteur aussi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Haris Mujanić, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif19/11/2029
Le meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Blau-Weiß Linz
C'est un petit honneur et ce n'est pas rien : quelqu'un a regardé tous les matchs de la division et a décidé que Mateo Mejía était ce qu'il y avait de mieux dans l'un d'eux.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Nicolas Kristof n’aura rien signé — un contrat à Blau-Weiß Linz ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Fin Roberts touché aux ligaments du genou — 19 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 19 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 26 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Blau-Weiß Linz ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Blau-Weiß Linz des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kasper Jørgensen était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Jakov Dedić
Le bancLuka Parkadze écarté après une série de mauvaises prestations
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Blau-Weiß Linz annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Blau-Weiß Linz s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Blau-Weiß Linz, on parle déjà de lui au passé.
Effectif01/10/2029
Des mots à l'entraînement du Blau-Weiß Linz sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kasper Jørgensen en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Anderson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Blau-Weiß Linz a été clair sur la situation de Brynjar Ingi Bjarnason, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Blau-Weiß Linz annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Effectif24/09/2029
Kasper Jørgensen s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Blau-Weiß Linz des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
La carrière d'un gardien se compte en matches où personne n'a marqué : Nicolas Kristof en est désormais à 24 en 282 rencontres. Rien dans ce chiffre ne doit à la chance.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luca Kilian, et l’entraîneur a laissé faire.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.77 sur la feuille, et le public du Blau-Weiß Linz est rentré avec un seul nom en tête.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Florian Prass pouvait se permettre d'être généreux.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Boris Matić
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Blau-Weiß Linz l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Blau-Weiß Linz peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Blau-Weiß Linz est allé voir Austria Klagenfurt avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. WSG Tirol garde son homme, et Blau-Weiß Linz retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kasper Jørgensen était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Anderson et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Blau-Weiß Linz en a profité.
Dominik Reiter était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Isak Dahlqvist était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Phillip Verhounig n’aura rien signé — un contrat à Blau-Weiß Linz ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Fin Roberts s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Blau-Weiß Linz peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Dominik Reiter était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif08/01/2029
Un transfert que Ulises Ojeda aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Ulises Ojeda vit cette version au Blau-Weiß Linz, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Effectif08/01/2029
Des mots à l'entraînement du Blau-Weiß Linz sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Boris Matić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le nom de Luca Edelhofer est apparu dans des conversations dont Blau-Weiß Linz ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Christopher Cvetko. 1‑0 contre Altach, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Blau-Weiß Linz entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Effectif25/12/2028
Des mots à l'entraînement du Blau-Weiß Linz sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dominik Reiter en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Blau-Weiß Linz des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 18 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Florian Prass sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Dominik Reiter était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif13/11/2028
Des mots à l'entraînement du Blau-Weiß Linz sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Isak Dahlqvist en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 3‑1 contre WSG Tirol, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 8.25. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Blau-Weiß Linz.
Le banc13/11/2028
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Florian Prass, sur une victoire 3‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Fin Roberts un exemple