Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Waasland-Beveren en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Johnstone Omurwa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc24/05/2027
Beau Reus est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Waasland-Beveren ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 58 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Bruno Godeau et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sieben Dewaele, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc26/04/2027
Beau Reus est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Waasland-Beveren ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Waasland-Beveren a été clair sur la situation de Jannes Van Hecke, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Abdelmounaim Boutouil s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Viktor Boone
EffectifOn ne parle que de Kurt Abrahams au centre d'entraînement
22 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Waasland-Beveren perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Waasland-Beveren, et elle ne sera pas retirée.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Christian Brüls et Waasland-Beveren s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Waasland-Beveren des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif08/03/2027
Reda Jaadi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Waasland-Beveren n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Michy Januzaj après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Il est le nom de toutes les colonnes et de toutes les émissions, et cela pèse à tout âge. Certains footballeurs s'y épanouissent ; d'autres s'y éteignent en silence.
Dribbles réussis : 34. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Waasland-Beveren peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le nom de Lennart Mertens est apparu dans des conversations dont Waasland-Beveren ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Bruno Godeau et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
22 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Reda Jaadi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Michael Keane en préparation
Notes des joueursPersonne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Faitout Maouassa
Le bancArno Verschueren est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Waasland-Beveren, et elle ne sera pas retirée.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Waasland-Beveren et Anderlecht, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Reda Jaadi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les deux camps attendent un échange dans les prochains jours. Waasland-Beveren fixera un prix, et tout le reste ne sera que calcul.
Notes des joueurs04/01/2027
Kurt Abrahams n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.17. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 7.54. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Le banc21/12/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Michy Januzaj a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Reda Jaadi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Dante Rigo s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Sint-Truiden au programme, et un homme du vestiaire de Waasland-Beveren connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Waasland-Beveren n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Éliminé, 1‑4 contre Club Brugge, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Beau Reus : 1 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
1-4, et bien avant la fin le parcage visiteur était passé des encouragements à quelque chose de nettement plus acéré. Personne n'appelle une émission pour une défaite serrée.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Waasland-Beveren va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Bruno Godeau et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Waasland-Beveren le sait.
Bruno Godeau était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Beau Reus, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Le banc09/11/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Michy Januzaj à une salle qui les avait déjà entendues.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Johnstone Omurwa et Waasland-Beveren s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Waasland-Beveren, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Sieben Dewaele s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Chris Lokesa ne s'éteignent pas
Bruno Godeau était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Reda Jaadi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Waasland-Beveren a été clair sur la situation de Jannes Van Hecke, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Arno Verschueren : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Waasland-Beveren qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Le banc12/10/2026
Yoni Gomis est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Waasland-Beveren ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Waasland-Beveren devra lui donner une raison de rester ou une porte.
En bref
Le bancMaxim Deman frappe à la porte de l'entraîneur
Dribbles réussis : 30. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Waasland-Beveren le sait.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis Mouscron a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
Dylan Dassy et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Kurt Abrahams a sa réponse de Waasland-Beveren ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Noah Mawete Kinsiona était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ilyes Najim : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Waasland-Beveren n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Noté 8.40 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.07 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Notes des joueurs21/09/2026
Un but de défenseur offre la victoire au Waasland-Beveren — 7.94
1 pour Arno Verschueren, noté 7.94, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Waasland-Beveren des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
6 matchs sans victoire, et puis celle-ci, contre KV Kortrijk. Le soulagement est un drôle de bruit dans un stade, et ce fut le seul à la fin.
Effectif21/09/2026
Des mots à l'entraînement du Waasland-Beveren sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Reda Jaadi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Jesse van de Haar. 3‑1 contre KV Kortrijk, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 4 à l'entrée, 3 à la sortie
Voilà les affaires faites à Waasland-Beveren jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $170.6K : un club qui veut Dirk Asare au point de demander deux fois.
Waasland-Beveren a offert $230.0K ; Charleroi a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Effectif07/09/2026
13 nouveaux visages, et le Waasland-Beveren apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Jesse van de Haar ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Waasland-Beveren a profité de chacun de ces après-midi.
Le banc07/09/2026
Beau Reus est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Waasland-Beveren ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
À venirWaasland-Beveren défie l'équipe que tout le monde poursuit
L’offre de OH Leuven pour Ilyes Najim a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Jesse van de Haar n'en avait pas besoin : 7.89, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Waasland-Beveren peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif24/08/2026
Une blessure musculaire et 14 jours d'absence pour Lennart Mertens
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Waasland-Beveren annoncera 14 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $261.6K : un club qui veut Lynnt Audoor au point de demander deux fois.
$160.0K sur la table chez KAA Gent. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Effectif24/08/2026
Reda Jaadi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Waasland-Beveren des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Waasland-Beveren a demandé et Club Brugge a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Ararat-Armenia garde son homme, et Waasland-Beveren retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
KV Oostende voulait plus que $2.3M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Un point pris à la 90e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Waasland-Beveren changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Effectif17/08/2026
Des mots à l'entraînement du Waasland-Beveren sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Noah Mawete Kinsiona en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc17/08/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Michy Januzaj a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Il restait 89 minutes et KAA Gent avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Waasland-Beveren ne s'est pas arrêté pour se justifier.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.99 pour le reste.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Beau Reus et Waasland-Beveren s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Dribbles réussis : 21. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif03/08/2026
Laurent Jans met un terme à sa carrière internationale
« 124 sélections, c'est plus que je n'en ai jamais espéré, et il est temps qu'un autre les ait. » À 34 ans, il en a fini avec sa sélection et pas du tout avec Waasland-Beveren.
Bruno Godeau et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Sieben Dewaele. 1‑0 contre KAA Gent, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.