43 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Stefan Vukić l'a eue, à Hajduk Split, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hajduk Split des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 18 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Effectif12/07/2027
Des mots à l'entraînement du Hajduk Split sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marko Livaja en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Mercato12/07/2027
Les affaires sont les affaires : Davyd Fesyuk s’en va
Slaven Belupo a payé $200.0K et Hajduk Split a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Toni Ruso, et cette fois c’est Istra 1961 au bout du fil. Hajduk Split écoute poliment et ne promet rien.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 40 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
43 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Hajduk Split s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hajduk Split des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
$490.0K était le maximum que le club paierait et HNK Gorica demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Rudes garde son homme, et Hajduk Split retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif14/06/2027
Mikkel Desler s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Roko Brajković, et cette fois c’est Segesta au bout du fil. Hajduk Split écoute poliment et ne promet rien.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Marko Paštar
19 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hajduk Split perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Hajduk Split l'a perdu, à la paperasse près.
Hajduk Split a demandé et Zadar a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Hajduk Split est allé voir HNK Gorica avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Renato Solís était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Adrion Pajaziti s'engage avec Hajduk Split pour 4 années de plus.
Effectif07/06/2027
Marko Livaja s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Dario Melnjak a sa réponse de Hajduk Split ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Carlos Martín y figure.
Mikkel Desler était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif10/05/2027
Marko Livaja s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je regarde tous les matchs de Hajduk Split d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Hrvatski Dragovoljac suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Renato Solís et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mikkel Desler était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Leander Dendoncker y figure.
Le banc03/05/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Luka Hodak
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Hajduk Split. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Dario Marešić
EffectifLes rapports d'entraînement sur Roko Brajković ne sont pas bons
EffectifAdrion Pajaziti se voit confier un programme sur mesure
DirectionLe conseil de Hajduk Split choisit le calme
43 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Mikkel Desler et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif19/04/2027
Des mots à l'entraînement du Hajduk Split sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marko Livaja en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Hajduk Split, et 9 apparitions en 36 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Le banc19/04/2027
Mikkel Desler est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Hajduk Split ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Abdoulie Sanyang n’aura rien signé — un contrat à Hajduk Split ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Toni Silić s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Jugez-moi sur lui. » Un entraîneur ne dit pas cela par accident — la pression passe des épaules de Leander Dendoncker aux siennes, et tous les deux le savent.
Effectif19/04/2027
Les rapports d'entraînement sur Bruno Mišura ne sont pas bons
Un mauvais samedi se pardonne ; un mauvais mardi se choisit. Le niveau d'exigence a baissé et, dans un bâtiment où tout le monde observe tout le monde, cela s'est remarqué.
Mikkel Desler s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hajduk Split des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Hajduk Split, et 10 apparitions en 34 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Carlos Martín y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Leander Dendoncker n’aura rien signé — un contrat à Hajduk Split ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Hajduk Split. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Effectif12/04/2027
Des interrogations sur Toni Silić à l'entraînement
Le niveau a baissé, et dans une maison où tout le monde s'observe cela n'est pas passé inaperçu. C'est ainsi qu'un joueur perd sa place avant de la perdre.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Hajduk Split s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Effectif05/04/2027
Des mots à l'entraînement du Hajduk Split sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marko Livaja en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Leander Dendoncker y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Michele Šego n’aura rien signé — un contrat à Hajduk Split ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Un bout d'étoffe qui ne pèse rien sur le terrain et qui indique au vestiaire quel avis compte. L'entraîneur vient de faire une déclaration sans prononcer un mot.
Des mots à l'entraînement du Hajduk Split sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marko Livaja en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Bruno Zdunić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Hajduk Split et me battre pour ma place. » 10 matches sur 30 à Hrvatski Dragovoljac disent le reste.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Leander Dendoncker n’aura rien signé — un contrat à Hajduk Split ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au Hajduk Split c'est la question la plus difficile.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Toni Silić
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hajduk Split des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. Hajduk Split ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Effectif01/03/2027
Dario Melnjak s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Leander Dendoncker y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ron Raçi s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Mikkel Desler et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif15/02/2027
Des mots à l'entraînement du Hajduk Split sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marko Livaja en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Carlos Martín y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Leander Dendoncker n’aura rien signé — un contrat à Hajduk Split ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Suivi des prêts15/02/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Dmytro Zudin
4 buts en 12 matchs à Segesta — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Hajduk Split, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Hajduk Split a payé $6.3M pour Danyil Alefirenko, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
Direction01/02/2027
Mercato clos à Hajduk Split : 3 en plus, 2 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 3, départs : 2, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Danyil Alefirenko vit cette version au Hajduk Split, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Effectif01/02/2027
Marko Livaja s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Danyil Alefirenko était le nom de toutes les émissions d'auditeurs, et le club est allé le signer pour $6.3M. Pendant une semaine, la direction ne peut rien faire de mal, une semaine que la plupart des directions n'obtiennent jamais.
Bruno Zdunić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Hajduk Split a dit à Ivica Ivušić que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Leander Dendoncker y figure.
$460.0K sur la table chez Lokomotiva Zagreb. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Renato Solís et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mikkel Desler était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc18/01/2027
Carlos Martín est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Hajduk Split ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Istra 1961 passera l’appel pour Dante Stipica cette semaine. Hajduk Split a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Leander Dendoncker n’aura rien signé — un contrat à Hajduk Split ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Hajduk Split, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Dario Melnjak a noté la date.
43 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mikkel Desler était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Michele Šego était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ivica Ivušić, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ron Raçi s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Dario Melnjak
3‑0 face à CSKA 1948, et une prestation qui changera la façon dont le reste de la compétition parle de ce club. Les réputations du football continental se bâtissent en une soirée, et c'en était une.
Mikkel Desler était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Notes des joueurs14/12/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Carlos Martín à son sommet
Noté 8.31. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Hajduk Split.
9 buts et une moyenne de 7.24 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Hajduk Split n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
Le banc14/12/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Martin Horvat, sur une victoire 3‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mikkel Desler était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Michele Šego et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le match autour duquel le calendrier s'organise. La forme passe par la fenêtre, le classement n'est pas consulté, et pendant quatre-vingt-dix minutes Hajduk Split sera jugé sur une seule chose.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.98 sur la feuille, et le public du Hajduk Split est rentré avec un seul nom en tête.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Hajduk Split a dit à Renato Solís que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Dario Melnjak emploiera un autre mot en privé.
Mikkel Desler était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dario Melnjak était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Effectif19/10/2026
8 nouveaux visages, et le Hajduk Split apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.26 sur la feuille, et le public du Hajduk Split est rentré avec un seul nom en tête.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Martin Horvat après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Le banc19/10/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Dario Melnjak en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Roko Brajković, et l’entraîneur a laissé faire.
Dribbles réussis : 26. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hajduk Split des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mikkel Desler y figure.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Hajduk Split sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre NK Osijek avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Un appel en sélection est un compliment pour le joueur et pour le club qui l'a formé, d'un même mouvement. Hajduk Split aimerait le récupérer entier et sait qu'on ne le consultera pas.
1‑0 contre Dinamo Zagreb, et les chants ont continué bien après le coup de sifflet. Les classements passent ; des journées comme celle-là se racontent aux repas de famille pendant des années.
Marquer contre n'importe qui d'autre, c'est un but. Marquer contre eux, c'est une histoire avec votre nom dedans pendant dix ans, et les supporters de Hajduk Split ont déjà commencé à la raconter.
Mikkel Desler était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Marin Šotiček l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Istra 1961 au programme, et les deux équipes que la division observe se retrouvent face à face. Le vainqueur s'entendra dire que rien n'est joué dans le même souffle que les félicitations.
8 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
En bref
Le bancLa feuille de match a tout dit sur Ivica Ivušić
Doublé, et l'après-midi appartient à Michele Šego — 9.64
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Michele Šego l'a provoqué, et le 9.64 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Cibles du mercato14/09/2026
Le mercato se referme sur le transfert de Marko Dabro
Hajduk Split a manqué de temps avec Slaven Belupo. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mikkel Desler était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une victoire 3‑1 contre HNK Rijeka, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Le match autour duquel le calendrier s'organise. La forme passe par la fenêtre, le classement n'est pas consulté, et pendant quatre-vingt-dix minutes Hajduk Split sera jugé sur une seule chose.
Luka Hodak était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.