6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Kasimpasa va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Gaziantep repart avec les points après un 0‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.
Le banc20/12/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Serdar Yazici a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Quelque chose a été dit à Elson Mendes, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Kasimpasa sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une blessure au genou de la pire espèce pour João Graça
15 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Kasimpasa perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Un 1‑1 face à Amedspor laisse le vestiaire entre soulagement et regret.
Le banc29/11/2027
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Serdar Yazici a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Pape Habib Guèye y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Emre Koyuncu, et l’entraîneur a laissé faire.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Rizespor avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Matei Ilie n’aura rien signé — un contrat à Kasimpasa ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
João Graça touché aux ligaments du genou — 22 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 22 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Kasimpasa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 7.73. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Haris Hajradinović y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Kasimpasa, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Serdar Yazici après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Kasimpasa sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
30 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Kasimpasa perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Kasimpasa n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Godfried Frimpong n’aura rien signé — un contrat à Kasimpasa ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Suivi des prêts15/11/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Yusuf Barasi
5 buts en 11 matchs à Vanspor — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Kasimpasa, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Kasimpasa devra y répondre en minutes ou en transfert.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Kasimpasa. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Un transfert que Melle Meerdink aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Melle Meerdink vit cette version au Kasimpasa, et cela se voit généralement dès le premier mois.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif11/10/2027
Mamadou Fall s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Un nouveau venu à son poste, et Adrian Benedyczak doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Kasimpasa n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Serdar Yazici après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Haris Hajradinović y figure.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Kasimpasa sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Kasimpasa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Noté 7.06 sur 12 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
100 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Arsenii Batahov s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Kasimpasa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction06/09/2027
Mercato clos à Kasimpasa : 18 en plus, 19 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 18, départs : 19, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Esenler Erokspor garde son homme, et Kasimpasa retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif06/09/2027
Une blessure musculaire et 15 jours d'absence pour Veysel Sapan
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Kasimpasa annoncera 15 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Elson Mendes figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Kasimpasa sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
EffectifElson Mendes : « Je ne suis pas un remplaçant »
MercatoLe marché est clos, Cláudio Winck est toujours là
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Emre Koyuncu
Une blessure au genou de la pire espèce pour Cenk Tosun
77 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Kasimpasa perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Serdar Yazici entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Kasimpasa en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Kasimpasa a offert $5.4M ; Besiktas a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Kasimpasa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'offre est arrivée chez Konyaspor cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. Kasimpasa ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Mercato05/07/2027
Une saison au-dehors bien employée par Mamadou Fall
37 matchs, 3 buts, et une option d'effectif arrivée sans indemnité. La question intéressante au Kasimpasa n'est plus de savoir s'il joue, mais qui il déloge.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Bandirmaspor est presque à sec.
Effectif31/05/2027
Une fracture éloigne Hikmet Çiftçi pendant 104 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Bandirmaspor en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Lucas Possignolo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif31/05/2027
Víctor Cantillo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction31/05/2027
Les salaires engloutissent 99% des recettes de Bandirmaspor
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Quelque chose a été dit à Kaan Akyazı, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Yan Philippe s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 27 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
Notes des joueurs24/05/2027
Amidou Badji, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.76
Une note de 7.76 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.99 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Bandirmaspor n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Tosin Kehinde et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nicolas Ortegel, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Bandirmaspor sur qui travaille vraiment
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Bandirmaspor va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Lucas Possignolo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Match08/05/2027
Le Bandirmaspor ne trouve plus le chemin des filets
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Amidou Badji et Bandirmaspor s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yan Philippe, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif10/05/2027
Des mots à l'entraînement du Bandirmaspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Muhammed Gümüşkaya en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc10/05/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Fatih Aktorkoglu ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Bandirmaspor non plus.
Cenk Tosun touché aux ligaments du genou — 144 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 144 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Adrian Benedyczak était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Haris Hajradinović, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Haris Hajradinović y figure.
Quelque chose a été dit à Elson Mendes, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Kasimpasa sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Bandirmaspor est presque à sec.
0‑4 pour Pendikspor, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Lucas Possignolo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif03/05/2027
Des mots à l'entraînement du Bandirmaspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rémi Mulumba en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Direction03/05/2027
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Bandirmaspor
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Direction03/05/2027
À Bandirmaspor, 98% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑4, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
En bref
Le bancLe départ de l'entraîneur laisse Mamadou Fall exposé
Kojo Peprah Oppong et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Bandirmaspor ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rémi Mulumba était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc12/04/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Fatih Aktorkoglu à une salle qui les avait déjà entendues.
À 20 ans, il est comparé à tous les autres jeunes de la division et il en sort devant. La version senior de cette récompense est là où le club aimerait que cela mène.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Jetmir Topalli a noté la date.
Le club a cherché dehors pendant un mois, n'a rien trouvé de mieux, et a donné le poste à celui qui l'occupait déjà. Il connaît la maison ; reste à prouver qu'il connaît le reste.
Cela durait depuis 12 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Noté 7.68 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Bandirmaspor s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Bandirmaspor a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Tosin Kehinde était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
21 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Amidou Badji l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Une victoire 1‑0 contre Manisa FK, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Bandirmaspor sur qui travaille vraiment
Cláudio Winck était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelque chose a été dit à Doğucan Haspolat, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mortadha Ben Ouannes y figure.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Kasimpasa sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
12 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Bandirmaspor va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Match22/03/2027
Chaque point se dispute désormais pour Bandirmaspor
Position 20 et 19 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
7.40, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Effectif22/03/2027
Une blessure musculaire éloigne Douglas Tanque pendant 14 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Bandirmaspor sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bandirmaspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
EffectifUne dispute sur l'engagement à Bandirmaspor
11 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Bandirmaspor va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Lucas Possignolo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
14 jours que le banc est vide, une liste de noms qui circule, et personne n'a signé quoi que ce soit. Chaque semaine qui passe raccourcit la liste.
Effectif15/03/2027
Des mots à l'entraînement du Bandirmaspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rémi Mulumba en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Dribbles réussis : 14. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Le banc15/03/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Fatih Under ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Bandirmaspor non plus.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Bandirmaspor n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Quatre paragraphes sur le site du club, aucun sur le football. La direction l'a remercié, lui a souhaité bonne chance et avait lancé la recherche avant la mise en ligne.
10 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Effectif08/03/2027
17 jours d'absence pour Yan Philippe après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Bandirmaspor annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Il faut bien que quelqu'un fasse la compo samedi, et cette semaine c'est moi. » Un intérim sans la moindre promesse : c'est ainsi que commencent la plupart d'entre eux.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Víctor Cantillo et Bandirmaspor s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Bandirmaspor ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
La facture du limogeage est arrivée. Mustafa Torun part avec $103.8K pour le reste de son contrat, et cet argent n'achète au club rien qu'il puisse aligner sur le terrain.
Un nouvel entraîneur n'a pas choisi l'équipe de la saison dernière et se moque de ce à quoi elle ressemblait. Mamadou Fall l'a pris personnellement, dans le meilleur sens du terme, et Bandirmaspor voit de lui une version que l'ancien régime avait cessé de voir.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Effectif25/01/2027
Une fracture éloigne Yan Philippe pendant 60 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Bandirmaspor en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
20e place, 17 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Bandirmaspor avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Fenerbahce, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bandirmaspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 69 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Lucas Possignolo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Heerenveen garde son homme, et Bandirmaspor retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Dribbles réussis : 17. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif18/01/2027
Des mots à l'entraînement du Bandirmaspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rémi Mulumba en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc18/01/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Mamadou Fall
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Le banc18/01/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑3 Mustafa Torun a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Boluspor ne le dit, et personne à Bandirmaspor n'apprécie de devoir deviner.
Lucas Possignolo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Kaan Akyazı a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Effectif11/01/2027
Víctor Cantillo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Besiktas garde son homme, et Bandirmaspor retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
La moitié du calendrier jouée, le rang 17, 17 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
Une demande de prêt adressée à Fenerbahce : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Bandirmaspor est presque à sec.
Lucas Possignolo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Amidou Badji a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Effectif04/01/2027
Des mots à l'entraînement du Bandirmaspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Víctor Cantillo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Bandirmaspor a passé le coup de fil à Boluspor. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Match28/12/2026
Chaque point se dispute désormais pour Bandirmaspor
Position 19 et 13 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Tosin Kehinde et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 35 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Bandirmaspor est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
Direction28/12/2026
Les salaires absorbent 113% des recettes de Bandirmaspor
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Effectif28/12/2026
Rémi Mulumba s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc28/12/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Mustafa Torun a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Özcan Kuşçu
35 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Bandirmaspor perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Lucas Possignolo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Bandirmaspor a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Akın Alkan et Bandirmaspor s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Mustafa Torun après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Adana Demirspor avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Lucas Possignolo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif23/11/2026
Des mots à l'entraînement du Bandirmaspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Víctor Cantillo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Bandirmaspor ne peut dire quelle semaine.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Le banc23/11/2026
Akın Alkan écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Yan Philippe
La série atteint 7 rencontres et les questions posées autour de Bandirmaspor ne sont plus polies.
Les tribunes09/11/2026
Le Bandirmaspor est démonté par Goztepe — et la ville réclame des explications
Cela s'est terminé 0-4. Une élimination en coupe est une déception ; ceci était un démantèlement public, et la différence se mesure au nombre de gens qui en parleront encore en août.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bandirmaspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une faute de main en défense n'est qu'un instant ; la même dans les buts est un but encaissé. Akın Alkan le sait, le public l'a compris aussitôt, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
Effectif09/11/2026
Víctor Cantillo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Bandirmaspor a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Lucas Possignolo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif19/10/2026
Víctor Cantillo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 35 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Bandirmaspor est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Mustafa Torun après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Kojo Peprah Oppong a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Bandirmaspor a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bandirmaspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Direction05/10/2026
Les salaires engloutissent 131% des recettes de Bandirmaspor
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Akın Alkan et Bandirmaspor s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Le banc05/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Mustafa Torun à une salle qui les avait déjà entendues.
Dribbles réussis : 14. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
En bref
Notes des joueursL'après-midi est passé par Tosin Kehinde
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 11 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 4 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Lucas Possignolo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du Bandirmaspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Víctor Cantillo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Nürnberg garde son homme, et Bandirmaspor retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
7 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.