15 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Waasland-Beveren perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
On a compté 11 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kevin Openda sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Waasland-Beveren les adieux ont discrètement commencé.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Mats Egbring et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Waasland-Beveren et Club Brugge, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
23 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Waasland-Beveren perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
1‑5 contre KV Mechelen, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Waasland-Beveren va devoir aller chercher un résultat quelque part.
6 buts dans un match, Léandre Kuavita sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Waasland-Beveren et à KV Mechelen.
Effectif05/11/2029
Arno Verschueren s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Harold Lascano était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
Notes des joueursLéandre Kuavita n'a pas vécu le même après-midi que les autres
30 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Waasland-Beveren perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
On a compté 12 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
0‑3 pour Standard Liege, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Waasland-Beveren s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Harold Lascano et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc29/10/2029
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑3 Thomas Openda a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
37 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Waasland-Beveren perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
0‑3 contre Racing Genk, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Waasland-Beveren, et elle ne sera pas retirée.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Effectif22/10/2029
Des mots à l'entraînement du Waasland-Beveren sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Arno Verschueren en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dylan Dassy et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc22/10/2029
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑3 Thomas Openda a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Chris Lokesa y figure.
44 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Waasland-Beveren perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kevin Openda sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Waasland-Beveren les adieux ont discrètement commencé.
Effectif15/10/2029
Des mots à l'entraînement du Waasland-Beveren sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mats Egbring en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Waasland-Beveren des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Waasland-Beveren le sait.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Effectif08/10/2029
Une blessure au genou de la pire espèce pour Viktor Boone
53 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Waasland-Beveren perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Waasland-Beveren, et elle ne sera pas retirée.
Mats Egbring et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Arno Verschueren : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Waasland-Beveren.
50 buts sous ces couleurs, et pas un qui n'appartienne à la mémoire de quelqu'un. Demandez en tribune : on vous dira, pour la plupart d'entre eux, depuis quel siège on les a vus.
Une prestation à 8.24 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Effectif08/10/2029
Des mots à l'entraînement du Waasland-Beveren sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Aymen Sadi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Viktor Boone
134 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Waasland-Beveren perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Waasland-Beveren l'a perdu, à la paperasse près.
L’offre de Zulte Waregem pour Beau Reus a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Waasland-Beveren peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
À 29 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Waasland-Beveren des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.