3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Feyenoord n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Feyenoord ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Feyenoord des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Alexandre Penetra a marqué, a été noté 7.92, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Feyenoord ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Nick Woltemade et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Givairo Read était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Aaron Bouwman.
18 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
7‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Napoli garde son homme, et Feyenoord retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
24 buts et une moyenne de 7.52 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Feyenoord on a commencé à prononcer son nom au passé.
19 buts et une moyenne de 7.40 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Feyenoord peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Feyenoord ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Senne Lammens, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif27/12/2032
Givairo Read s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le but qui avait mis Utrecht devant repassait encore sur les écrans du couloir quand le Feyenoord a égalisé, 4 minutes plus tard. Une avance ne vaut que ce qu'on en fait.
En bref
Notes des joueursLe match est passé par Oscar Gloukh — 6.66
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Feyenoord, et elle ne sera pas retirée.
Une moyenne de 7.41 sur la saison, adossée à 28 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 83 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
Dribbles réussis : 26. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Le banc26/04/2032
Angel Zamudio : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Feyenoord n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Andrés Martín sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Feyenoord les adieux ont discrètement commencé.
Senne Lammens et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
27 buts et une moyenne de 7.40 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Oliver Braude sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Feyenoord les adieux ont discrètement commencé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Feyenoord s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Effectif19/04/2032
Des mots à l'entraînement du Feyenoord sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Givairo Read en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Josh Doig et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Tygo Land. 2‑0 contre Go Ahead Eagles, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Feyenoord ne l’a entendue autrement.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 9 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Feyenoord peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.74 pour le reste.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Feyenoord ne l’a entendue autrement.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Anis Hadj Moussa sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Feyenoord les adieux ont discrètement commencé.
Santiago Mouriño était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gjivai Zechiël était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Feyenoord peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Position 2, 68 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Feyenoord ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Senne Lammens était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif08/03/2032
Givairo Read s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une moyenne de 7.22 sur la saison, adossée à 15 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Ajax au programme, ce qui veut dire une semaine qui commence dès lundi. Tout le reste de cette page sera oublié samedi ; ce match-là ne le sera pas avant un an.
5‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
25 buts et une moyenne de 7.42 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Feyenoord, et elle ne sera pas retirée.
13 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Feyenoord ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Senne Lammens et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Givairo Read était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
Notes des joueursUn de ces jours pour Oscar Gloukh
Notes des joueursDiego Moreira n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Notes des joueursGjivai Zechiël n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Être difficile à battre n'est pas gagner, mais 19 matches sans défaite constituent une base que Feyenoord n'avait pas à l'automne.
Mercato19/01/2032
Le Feyenoord verse $29.5M à Everton pour une vraie montée en gamme
Everton ne voulait pas vendre et le chiffre explique pourquoi il l'a fait. $29.5M pour Senne Lammens, et l'attente qui l'accompagne, aucune période d'adaptation ne l'adoucit.
Le maillot lui va toujours. Javi López est de retour à Feyenoord, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Effectif19/01/2032
Senne Lammens a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Feyenoord on a commencé à prononcer son nom au passé.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 19 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Senne Lammens l'a eue, à Feyenoord, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
La course derrière Hessel de Wit s’est conclue par $7.9M changeant de mains et AZ à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Notes des joueurs19/01/2032
Un but de défenseur offre la victoire au Feyenoord — 7.68
1 pour Gjivai Zechiël, noté 7.68, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
En bref
EffectifLes défenses s’y mettent à deux sur Maher Carrizo
MatchLe Feyenoord rend son terrain difficile à visiter
Hull City voudra vite oublier celui-là : 6‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Everton a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Feyenoord paie $29.5M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Everton on a commencé à prononcer son nom au passé.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Les tribunes19/01/2032
Les supporters s'insurgent contre la vente de Senne Lammens pour $29.5M
Il rejoint Feyenoord, le club dispose de $29.5M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Everton, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Everton s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
En bref
Notes des joueursUn but et une passe pour Carlos Alcaraz — 7.90
Le maillot lui va toujours. Crysencio Summerville est de retour à Feyenoord, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Cibles du mercato12/01/2032
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Javi López
Feyenoord et Twente se sont mis d'accord sur $11.3M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
$29.5M sur la table chez Everton. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Feyenoord l'a perdu, à la paperasse près.
L'accord avec AZ est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 29 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Deux buts et un 8.80 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Mercato12/01/2032
Le Feyenoord verse $7.2M à Utrecht pour une vraie montée en gamme
Utrecht ne voulait pas vendre et le chiffre explique pourquoi il l'a fait. $7.2M pour Max Weiß, et l'attente qui l'accompagne, aucune période d'adaptation ne l'adoucit.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Feyenoord, et elle ne sera pas retirée.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Everton, et elle ne sera pas retirée.
Le nom de Senne Lammens est apparu dans des conversations dont Everton ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Notes des joueurs12/01/2032
Un but de défenseur offre la victoire au Everton — 7.79
1 pour Ao Tanaka, noté 7.79, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Everton ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Lewis Ferguson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
L'accord avec Chelsea est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Le communiqué l'a remercié pour son travail et lui a souhaité bonne chance, dans cet ordre et à peu près en autant de mots. La recherche commence.
Direction05/01/2032
Le Everton n'a plus personne pour diriger l'entraînement
Pas une nomination intérimaire — une institution au bureau technique vide. Un inconnu dirigera les séances cette semaine, et la question de savoir comment un club en arrive là sera posée à la direction et restera sans réponse.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Everton peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
« Il faut bien que quelqu'un fasse la compo samedi, et cette semaine c'est moi. » Un intérim sans la moindre promesse : c'est ainsi que commencent la plupart d'entre eux.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Johnly Yfeko sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Everton les adieux ont discrètement commencé.
Lewis Ferguson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif05/01/2032
Des mots à l'entraînement du Everton sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kelvin Neijenhuis en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Everton des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
200 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
« Je regarde tous les matchs de Everton d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Derby County suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Brentford continue et Everton rentre chez lui, 0‑2 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Divine Mukasa sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Everton les adieux ont discrètement commencé.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Everton puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Ao Tanaka était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif15/12/2031
Des mots à l'entraînement du Everton sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kelvin Neijenhuis en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je regarde tous les matchs de Everton d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Millwall suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Freddie Murdock
18 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Everton perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Everton, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Everton s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Patson Daka était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Senne Lammens, et l’entraîneur a laissé faire.
Notes des joueurs01/12/2031
Lewis Ferguson n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.08. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Nolan Binet : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Everton n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Divine Mukasa sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Everton les adieux ont discrètement commencé.
Lewis Ferguson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
1 au tableau d'affichage pour sa première apparition et une note de 7.91 à côté. La plupart des débuts se traversent ; celui-ci s'est savouré, par lui et par tous ceux qui le regardaient.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Everton ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Lewis Ferguson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Braiden Graham a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 1‑2 pour Leeds United, et un retour au vestiaire très silencieux.
Les tribunes10/11/2031
Les supporters du Everton se sont trouvé un chouchou en Shea Pita
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Shea Pita l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Notes des joueurs10/11/2031
Quatre-vingt-dix minutes de Divine Mukasa à son sommet
Noté 8.17. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Everton.
11 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Ao Tanaka et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif03/11/2031
Des mots à l'entraînement du Everton sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kelvin Neijenhuis en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Effectif03/11/2031
Un club plus modeste conviendrait à Carlos Alcaraz aujourd'hui
Il en a assez du bruit. Savoir si le Everton peut être un endroit plus calme pour lui, ou si le seul remède est un départ là où les émissions d'après-match sont plus douces, se jouera dans les prochains mois.
Le banc03/11/2031
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Interim Coach a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Everton s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Lewis Ferguson a marqué, a été noté 7.90, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Kelvin Neijenhuis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Aribim Pepple, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Manuel Pisano était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Everton ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Patson Daka et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif20/10/2031
8 nouveaux visages, et le Everton apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Everton, et 3 apparitions en 17 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Notes des joueurs20/10/2031
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Juma Bah
7.32, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Everton avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Everton, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Everton puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Rodrigo Rêgo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Michael Baidoo, et l’entraîneur a laissé faire.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Everton a été clair sur la situation de Nolan Binet, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Le banc13/10/2031
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Tom Holmes
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Everton, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Senne Lammens : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Everton qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
13 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
La 87e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Braiden Graham a décidé que personne n'irait nulle part. Tottenham n'avait plus le temps de répondre.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Everton des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif06/10/2031
Des mots à l'entraînement du Everton sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kelvin Neijenhuis en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 10 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Notes des joueurs29/09/2031
Un but de défenseur offre la victoire au Everton — 7.41
1 pour Ao Tanaka, noté 7.41, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Lewis Ferguson et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Everton va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Everton a dit à Lewis Ferguson que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Johnly Yfeko, et l’entraîneur a laissé faire.
Cela s'est terminé 1‑1, et cela a d'ailleurs toujours ressemblé à ça. Un de ces après-midi où le classement bouge moins que les nerfs.
Le banc29/09/2031
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Interim Coach a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Everton s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Everton ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Lewis Ferguson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kelvin Neijenhuis était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Battu 0‑2, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif22/09/2031
8 nouveaux visages, et le Everton apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Everton peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Kelvin Neijenhuis et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Everton a demandé et Arsenal a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
0‑1 pour Burnley, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif15/09/2031
Des mots à l'entraînement du Everton sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Manuel Pisano en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Everton devra y répondre en minutes ou en transfert.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Everton peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $2.8M de ce que Everton a payé pour Luke Cundle ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Chelsea le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Mercato08/09/2031
Si près : le transfert de Kristjan Kozar meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Oldham Athletic est passé à autre chose, Kristjan Kozar se représente à Everton, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Aribim Pepple et Everton s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Kelvin Neijenhuis et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif08/09/2031
Un transfert que Sonny Finch aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Sonny Finch vit cette version au Everton, et cela se voit généralement dès le premier mois.
« Je regarde tous les matchs de Everton d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Brentford suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Everton on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Everton s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Lewis Ferguson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Direction18/08/2031
15 jeunes du centre passent chez les pros à Everton
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Senne Lammens, et l’entraîneur a laissé faire.
Un nom de plus sur la liste : Oldham Athletic a posé la question que tout le football se pose au sujet de Kristjan Kozar. La réponse de Everton n’a pas changé — pour l’instant.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Stephen Butler est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Everton ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Everton puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Everton des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Everton a demandé et Aston Villa a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Everton on a commencé à prononcer son nom au passé.
Wrexham voulait plus que $8.8M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Everton, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Everton ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Aribim Pepple était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Everton a demandé et Manchester City a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Everton, et elle ne sera pas retirée.
Mercato23/06/2031
Les affaires sont les affaires : Isaac Price s’en va
Manchester City a payé $30.3M et Everton a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
L’offre de Burnley pour Ao Tanaka a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Isaac Price est parti, les comptes ont $30.3M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Everton le sait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Everton des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif23/06/2031
Rodrigo Rêgo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
1‑6 pour Manchester United, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Rang 16, 34 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
Pas un mois, pas une série — une saison entière à être le meilleur joueur de 21 ans que quiconque dans cette division pouvait aligner. C'est la récompense qu'on citera pour le reste de sa carrière.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Les tribunes26/05/2031
Le stade en a assez
« On vous suit partout, et voilà ce qu'on récolte. » 8 des 37 joueurs du groupe pro l'ont entendu en sortant, et ceux qui ne l'ont pas entendu n'avaient pas joué.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Everton s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
7 buts dans un match, Alasana Yirajang sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Everton et à Manchester United.
Manuel Pisano était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
Le bancIsaac Price se fait reprendre par l'entraîneur
EffectifDes mots à l'entraînement du Everton sur qui travaille vraiment
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Everton peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Tahith Chong sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Everton les adieux ont discrètement commencé.
Aribim Pepple était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La cible est l'entraîneur, l’approche est réelle, et la clause de compensation est toute la conversation. Les clubs démentent ce genre d’histoire jusqu’à la photo, très exactement.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif12/05/2031
Jeremy Monga s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc12/05/2031
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑3, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
La fin est arrivée un mardi, comme d’habitude : une réunion courte, un communiqué plus court, et Interim Coach vidant son bureau avant midi. Le rituel le plus cruel du football, exécuté à l’heure.
Le staff technique s'est entièrement vidé et il n'y avait personne à promouvoir en interne : le club a donc nommé un nom que presque aucun de ses supporters ne reconnaîtra. On s'en remet ; personne n'aime l'expliquer.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Je ne pense pas plus loin que samedi, et je ne conseillerais à personne de le faire. » La première règle de l’intérimaire est de faire comme si la tâche était petite ; Interim Coach l’a récitée parfaitement.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Everton peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Nolan Binet était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
2 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Kiernan Dewsbury-Hall ne sera pas le coupable désigné, mais personne au Everton n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Everton, et elle ne sera pas retirée.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Everton puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Nolan Binet et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
8.02. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alessandro Di Nunzio, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jeremy Monga était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.