Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Besiktas ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Berke Özer et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le nouvel entraîneur de Besiktas a déjà travaillé avec Kyriani Sabbe, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Besiktas a demandé et Samsunspor a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je regarde tous les matchs de Besiktas d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Rizespor suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Paulo Da Silva l'a eue, à Besiktas, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Alexandro Calut sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Besiktas les adieux ont discrètement commencé.
Besiktas a demandé et Sivasspor a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Félix Correia était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
À 34 ans, chaque bon après-midi est qualifié de retour en arrière, et celui-ci en était un : 7.80, et personne de meilleur sur le terrain.
Effectif31/12/2035
Des mots à l'entraînement du Besiktas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Matheus Gonçalves en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 34 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
Noah Saviolo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc31/12/2035
Dominik Sarapata est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Besiktas ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
1‑1, et les deux vestiaires parleront de deux points perdus. Un nul qui a posé beaucoup de questions et n'en a résolu aucune.
Le banc31/12/2035
Quelqu'un d'autre est meilleur que Tomáš Rigo en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Notes des joueursLa seule chose que Matheus Gonçalves n'a pas su faire
14 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Alexandro Calut sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Besiktas les adieux ont discrètement commencé.
Effectif17/12/2035
Des mots à l'entraînement du Besiktas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Matheus Gonçalves en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
8.19. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Eren Elmalı était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 9 actions cumulées et une note de 6.97, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Wouter Burger et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Besiktas, et 5 apparitions en 21 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Besiktas ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Basaksehir continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Taha İnce a préaccepté un transfert au Besiktas, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Noah Saviolo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Besiktas, et 3 apparitions en 17 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Aimar Rubio après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Matheus Gonçalves était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
7 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Besiktas, une semaine de plus sans la signature de Alexandro Calut.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Besiktas n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Luis Fernando sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rizespor les adieux ont discrètement commencé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rizespor, et elle ne sera pas retirée.
Notes des joueurs24/09/2035
Un but de défenseur offre la victoire au Rizespor — 6.93
1 pour Robbin Weijenberg, noté 6.93, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Muhamed Buljubašić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Rizespor a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Une victoire 3‑1 contre Adana Demirspor, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Besiktas continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Alexandro Calut a préaccepté un transfert au Rizespor, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Taha Şahin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Matheus Gonçalves veut du football continental ; savoir si le Besiktas peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Alexandro Calut s'est entendu avec Rizespor pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Wouter Burger et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif24/09/2035
Des mots à l'entraînement du Besiktas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Matheus Gonçalves en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Besiktas ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Besiktas, et 1 apparitions en 13 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
En bref
Notes des joueursPersonne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Félix Correia
Le bancWouter Burger frappe à la porte de l'entraîneur
Le bancAdam Karabec est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
34 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Juraj Frigan, et l’entraîneur a laissé faire.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Rıdvan Yılmaz y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Rıdvan Yılmaz. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Besiktas devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Un nouveau visage à son poste et un maillot qu'il croyait à lui soudain remis en discussion. Besiktas n'a rien promis, ce que les clubs promettent à ce stade.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Besiktas l'a perdu, à la paperasse près.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $450.1K de ce que Besiktas a payé pour Eray Özbek ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Besiktas peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Mercato09/07/2035
Les affaires sont les affaires : Eray Özbek s’en va
Kayserispor a payé $580.0K et Besiktas a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Devran Şenyurt et Besiktas s’accordent pour 3 années de plus.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Eyupspor garde son homme, et Besiktas retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif09/07/2035
Des mots à l'entraînement du Besiktas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Félix Correia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Adana Demirspor qui attend avec un maillot. Personne à Besiktas ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Effectif18/06/2035
Un transfert que Furkan Akyüz aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Furkan Akyüz vit cette version au Besiktas, et cela se voit généralement dès le premier mois.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif18/06/2035
Félix Correia s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. José Julián Martínez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Besiktas les adieux ont discrètement commencé.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 36 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Besiktas est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
Gustavo Prado était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Tomáš Rigo y figure.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Gustavo Prado a noté la date.
Il ressemble désormais à quelqu'un qui vit ici, non à quelqu'un qui y travaille. Il a fallu presque toute une saison, et au Besiktas la différence se voit du dernier rang.
En bref
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Berke Özer
EffectifDes nouvelles du centre d'entraînement : Berke Özer
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gustavo Prado sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Besiktas les adieux ont discrètement commencé.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Alexandro Calut vient de signer au Besiktas, et pour une fois la réponse comptait.
Effectif12/03/2035
Des mots à l'entraînement du Besiktas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dominik Sarapata en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Suivi des prêts12/03/2035
Le prêt de Deniz Ertaş se mesure à ce qui n'arrive pas
11 clean sheets en 29 apparitions à Pendikspor. C'est tout le métier de gardien bien exercé, et il s'exerce très loin du club qui le possède.
Il a fallu un but de Aral Şimşir pour ramener quelque chose : 1‑1 contre Adana Demirspor, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
Le banc12/03/2035
Félix Correia est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Besiktas ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Tomáš Rigo. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.