Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Athletico Paranaense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif19/04/2027
Gastón Benavídez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Juan Camilo Portilla était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Márcio Peixoto a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Rafael Monteiro est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dudu Marques était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Athletico Paranaense, et 0 apparitions en 17 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Matheus Felipe y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Athletico Paranaense, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Athletico Paranaense sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Dudu a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Juan Camilo Portilla et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Isaac et Athletico Paranaense s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Athletico Paranaense puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Arthur y figure.
8 buts en 10 matchs à América Mineiro — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Athletico Paranaense, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Arthur n’aura rien signé — un contrat à Athletico Paranaense ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Puebla qui attend avec un maillot. Personne à Athletico Paranaense ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Felipe Chiqueti l'a provoqué, et le 9.39 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Levadia avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Noté 8.22 à 18 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Effectif17/08/2026
Un transfert que Max Walef aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Max Walef vit cette version au Athletico Paranaense, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Juan Camilo Portilla et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Internacional continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Kauan a préaccepté un transfert au Athletico Paranaense, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.