« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Criciuma s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Criciuma peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Bruno Alves était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Criciuma puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Effectif01/03/2027
Romarinho s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif01/03/2027
Nicolas se blesse à un muscle — 14 jours d'absence
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 14 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Alisson a noté la date.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Santiago Tourreilles peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
Le Criciuma ne pourra peut-être pas donner à Aírton ce qu'il veut
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Aírton veut du football continental ; savoir si le Criciuma peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Bruno Alves et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Criciuma, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Un entraîneur pardonne un mauvais samedi bien plus volontiers qu'un mauvais mardi, car l'un s'explique et l'autre, il l'a choisi. Les retours de la semaine n'ont pas été bons.
Le haussement d'épaules a disparu, la langue vient, et il discute à l'entraînement comme quelqu'un qui compte être là l'an prochain. La moitié de la valeur d'une recrue est là, et rien n'en apparaît sur le montant.
En bref
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Jean Irmer
EffectifDes nouvelles du centre d'entraînement : Eduardo
Bruno Alves et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Romarinho était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Bruno Alves s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Criciuma ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Le haussement d'épaules a disparu, la langue vient, et il discute à l'entraînement comme quelqu'un qui compte être là l'an prochain. La moitié de la valeur d'une recrue est là, et rien n'en apparaît sur le montant.
En bref
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur César Martins
Une blessure au genou de la pire espèce pour César Martins
17 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Criciuma perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Romarinho était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Eduardo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
7 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
César Martins touché aux ligaments du genou — 25 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 25 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Criciuma, et elle ne sera pas retirée.
Bruno Alves était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alisson, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je jouerai tant que le corps me le permettra et j'arrêterai le jour où il ne le permettra plus. » Il a 35 ans, 326 matchs derrière lui, et le club doit planifier autour d'une décision qui n'est pas encore prise.
48 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Criciuma perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Criciuma des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif11/01/2027
Un transfert que Felipe Preis aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Felipe Preis vit cette version au Criciuma, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Criciuma a demandé et San Luis a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Igor Ribeiro est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Guilherme Cavalcante a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Marcos Santos a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Lucas Amaral a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
7 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
En bref
Le bancFellipe Mateus se fait reprendre par l'entraîneur
Le bancCésar Martins demande à parler à l'entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour César Martins
55 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Criciuma perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif04/01/2027
Alexis Dulón obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Alexis Dulón vient de signer au Criciuma, et pour une fois la réponse comptait.
Effectif04/01/2027
Une blessure musculaire et 15 jours d'absence pour Luciano Castán
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Criciuma annoncera 15 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Bruno Alves était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Bari garde son homme, et Criciuma retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Mercato04/01/2027
Le Criciuma ne pourra peut-être pas donner à Eduardo ce qu'il veut
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Eduardo veut du football continental ; savoir si le Criciuma peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Criciuma, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
36 mois à courir et pas un mot d'offre. Un club qui laisse le calendrier négocier à sa place finit généralement par perdre contre le calendrier.
Mercato04/01/2027
Le marché est fermé et Bruno Alves est toujours là
Criciuma ont passé un mois à essayer de le placer et personne n'a rappelé. Il s'entraîne avec un groupe qui lui a dit où il en était, et les deux camps entament le compte à rebours du suivant.
En bref
MercatoCriciuma fait ses courses là où c’est gratuit
César Martins touché aux ligaments du genou — 62 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 62 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Chesterfield le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Bruno Alves et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Criciuma puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif28/12/2026
Des mots à l'entraînement du Criciuma sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Aírton en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Vasco da Gama est arrivé avec $10.6M et reparti avec le meilleur joueur de la maison. La direction appellera ça des affaires ; la file au guichet emploiera d’autres mots.
71 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Criciuma perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Yuri Tanque est parti, les comptes ont $10.6M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Criciuma a fait le plus dur avec Chesterfield, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Eduardo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
On a demandé à Deportivo La Coruña s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
C'est acquis, et l'arithmétique le confirme ; la ville ne dormira pas. Tout ce que cette saison a pu contenir tient désormais dans une ligne : elle s'achève un étage au-dessus de là où elle a commencé.
Effectif14/12/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour César Martins
79 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Criciuma perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Criciuma l'a perdu, à la paperasse près.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Criciuma des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif14/12/2026
Aírton s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
En bref
MercatoCriciuma fait ses courses là où c’est gratuit
Une blessure au genou de la pire espèce pour César Martins
88 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Criciuma perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Bruno Alves était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif07/12/2026
Aírton s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le nom de Kauã est apparu dans des conversations dont Criciuma ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Le conseil a répondu par de l'argent plutôt que par des encouragements, la seule réponse qu'un entraîneur attende jamais. Bien le dépenser est désormais son affaire à lui seul.
César Martins touché aux ligaments du genou — 104 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 104 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Criciuma des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif23/11/2026
Des mots à l'entraînement du Criciuma sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Aírton en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Criciuma, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
114 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Criciuma perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Yuri Tanque et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Flavio Henrique et Criciuma s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Criciuma, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Criciuma, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
MercatoCriciuma fait ses courses là où c’est gratuit
Yuri Tanque et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Thales et Criciuma s’accordent pour 4 années de plus.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Bruno Alves s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 16 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Criciuma ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Direction02/11/2026
Les salaires absorbent 94% des recettes de Criciuma
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Criciuma devra y répondre en minutes ou en transfert.
Position 3, 14 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Le banc12/10/2026
Rafael Juwer : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Criciuma n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Yuri Tanque et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Thales s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Criciuma des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Marcelo Hermes veut du football continental ; savoir si le Criciuma peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Aírton était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
12 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Waguininho a noté la date.
Yuri Tanque et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Criciuma. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
MercatoErick Garcia placé sur la liste des transferts
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Notes des joueurs07/09/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Yuri Tanque — 9.36
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Yuri Tanque l'a provoqué, et le 9.36 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 9.06 à 36 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Criciuma, on parle déjà de lui au passé.
Effectif07/09/2026
Aírton s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Le banc07/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Douglas Martins a fait court après la victoire 3‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Criciuma puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Eduardo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Notes des joueurs31/08/2026
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Yuri Tanque
7.82, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Criciuma avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
12 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc31/08/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Douglas Martins a fait court après la victoire 2‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Bruno Alves s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Yuri Tanque et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif24/08/2026
Aírton s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Waguininho, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc24/08/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Douglas Martins à une salle qui les avait déjà entendues.
Chaque ballon est désormais pesé, dans la presse et ailleurs. Certains grandissent là-dedans, d'autres s'y abîment en silence, et on ne sait jamais lequel à l'avance.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Italo Mota a 18 ans, et le temps d'un week-end il a été le meilleur de tous ceux de son âge dans la division. Personne ne devrait bâtir une carrière là-dessus, et tout le monde le fait en silence.
En bref
Le bancBruno Alves demande à parler à l'entraîneur