La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Botafogo l'a perdu, à la paperasse près.
Effectif31/01/2028
Des mots à l'entraînement du Botafogo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cristian Medina en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le nom de Artur revient sans cesse dans les pages sportives d'ailleurs. Botafogo ne dit rien, ce qui en dit long.
Le banc31/01/2028
Kadir Barría est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Botafogo ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Botafogo. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
La langue est venue, le haussement d'épaules est parti, et il râle à l'entraînement comme un homme qui compte être là l'an prochain. Rien de tout cela n'apparaît sur une indemnité, et tout se voit sur le terrain.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Spartak 1918 qui attend avec un maillot. Personne à Botafogo ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L’offre de Real Sociedad pour Álvaro Montoro a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Álvaro Montoro était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif24/01/2028
Cristian Medina s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le nom de Ricardo Friedrich est apparu dans des conversations dont Botafogo ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Álvaro Montoro s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Domingos Andrade y figure.
Le message s'adressait aux tribunes autant qu'au vestiaire : Juan Camilo Portilla joue, et le débat est clos jusqu'à ce que l'entraîneur en décide autrement.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 10 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
0‑3 pour Cruzeiro, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Matheusinho s'est entendu avec CRB pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cristian Medina était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Botafogo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
200 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Première défaite en 11 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Fluminense ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Effectif01/11/2027
Cristian Medina s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Danilo. 3‑2 contre Internacional, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Juan Camilo Portilla et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
On a compté 11 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Position 2, 61 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
7 matchs sans défaite, et puis Sport Recife. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Effectif18/10/2027
Cristian Medina s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 8.20. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Botafogo.
Le banc18/10/2027
Nahuel Ferraresi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Botafogo ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
4 buts et une moyenne de 7.25 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
7 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.96 pour le reste.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Botafogo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
13 matchs sans encaisser, et ce n’est pas fini. Avant, les attaquants y croyaient ici ; maintenant ils tirent trop tôt, tirent à côté, et cherchent un responsable.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Arthur Cabral est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
En bref
DirectionBotafogo débloque $26.9M pour l'entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour Roberto Tavares
29 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Botafogo perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Effectif20/09/2027
Des mots à l'entraînement du Botafogo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cristian Medina en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Juan Camilo Portilla était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Cristian Medina. 2‑0 contre Bahia, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Krasnodar avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Effectif13/09/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Roberto Tavares
36 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Botafogo perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Botafogo ne l’a entendue autrement.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Botafogo et Bragantino, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Nahuel Ferraresi à son sommet
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif30/08/2027
Cristian Medina s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
10 matchs sans encaisser, et ce n’est pas fini. Avant, les attaquants y croyaient ici ; maintenant ils tirent trop tôt, tirent à côté, et cherchent un responsable.
Notes des joueurs30/08/2027
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Arthur Cabral
7.64, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Botafogo avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Le banc30/08/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Vinícius Araujo a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Artur y figure.
Álvaro Montoro a 20 ans, et le temps d'un week-end il a été le meilleur de tous ceux de son âge dans la division. Personne ne devrait bâtir une carrière là-dessus, et tout le monde le fait en silence.
En bref
Le bancJúnior Santos frappe à la porte de l’entraîneur
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Botafogo on a commencé à prononcer son nom au passé.
3e place et 45 points au compteur. Personne dans le stade ne prononce encore le mot, et tout le stade y pense.
Notes des joueurs23/08/2027
Álvaro Montoro, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.83
Une note de 7.83 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Álvaro Montoro et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Deux buts portaient son nom quelque part, et c'est exactement l'après-midi qu'un entraîneur attend de quelqu'un à qui il demande de créer et de finir. 7.74 et 2 implications.
Une victoire 1‑0 contre Flamengo, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif23/08/2027
Des mots à l'entraînement du Botafogo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Júnior Santos en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 7.97. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Notes des joueurs09/08/2027
Aucune trace de nervosité chez Álvaro Montoro à 20 ans — 7.63
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Álvaro Montoro n'en avait pas besoin : 7.63, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cristian Medina était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Juan Camilo Portilla et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Arthur Cabral. 3‑1 contre Vasco da Gama, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Botafogo, et elle ne sera pas retirée.
Le nom de Pedrinho est apparu dans des conversations dont Botafogo ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Vinícius Araujo après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
On a compté 12 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Botafogo a offert $890.0K ; Cuiabá a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Álvaro Montoro était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Tombense paie $900.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Chris Ramos et Botafogo s’accordent pour 3 années de plus.
Effectif05/07/2027
Des mots à l'entraînement du Botafogo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cristian Medina en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
L'offre est arrivée chez Cuiabá cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Dribbles réussis : 23. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif28/06/2027
Des mots à l'entraînement du Botafogo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cristian Medina en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
15 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 14 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
L'indemnité est de $2.7M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Paysandu a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
La série d'invincibilité atteint 13. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
$16.5M sur la table chez Fluminense. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Botafogo on a commencé à prononcer son nom au passé.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Botafogo est allé voir Paysandu avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
L’offre de Torpedo Kutaisi pour Lucas Monzón a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
L'offre est arrivée chez Athletico Paranaense cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Botafogo entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
$1.1M était le maximum que le club paierait et Atlético Goianiense demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Botafogo sur qui travaille vraiment
Il restait 87 minutes et Juventude avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Botafogo ne s'est pas arrêté pour se justifier.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Botafogo s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
11 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cristian Medina était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une victoire 2‑0 contre Santos, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Danilo. 1‑0 contre Juventude, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Des mots à l'entraînement du Botafogo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cristian Medina en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Álvaro Montoro, et l’entraîneur a laissé faire.
Lucas Monzón et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Suivi des prêts05/04/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Chris Ramos
10 buts en 27 matchs à Oviedo — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Botafogo, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Le banc05/04/2027
Edenílson est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Botafogo ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Gabriel Vasconcelos a noté la date.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Gabriel Vasconcelos et Botafogo s’accordent pour 2 années de plus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Botafogo, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Botafogo n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Botafogo n'a pas de bonne réponse.
Il ressemble désormais à quelqu'un qui vit ici, non à quelqu'un qui y travaille. Il a fallu presque toute une saison, et au Botafogo la différence se voit du dernier rang.
14 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Botafogo perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cristian Medina était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Pedro Moreira a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Willian Cavalcante est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Rafael Fonseca a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Daniel Fonseca est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Matheus Martins y figure.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
En bref
Le bancLucas Monzón frappe à la porte de l’entraîneur
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Nathan Fernandes
39 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Botafogo perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Botafogo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Lucas Monzón, et cette fois c’est Dobrudzha au bout du fil. Botafogo écoute poliment et ne promet rien.
Effectif01/02/2027
Cristian Medina s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gabriel Vasconcelos, et l’entraîneur a laissé faire.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Nahuel Ferraresi vient d'y monter.
19 matchs loin de chez lui et 7 buts au bout. Chacun d'eux rend la discussion de l'été prochain un peu plus chère.
Mercato01/02/2027
Les rumeurs autour de Arthur Cabral ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Botafogo sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Le bancKadu Santos est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
L'horloge a fait ce que Internacional refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
Effectif18/01/2027
Cristian Medina s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Suivi des prêts18/01/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Rwan Cruz
14 buts en 20 matchs à Ludogorets — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Botafogo, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Botafogo, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Vitinho n’aura rien signé — un contrat à Botafogo ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Le banc18/01/2027
Lourenço est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Botafogo ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
4e place, 33 points, et un sprint final qui décidera si la saison prochaine comporte des jeudis soir. Personne ne parle encore de course, ce qui est précisément ce qu'on dit pendant une course.
Gabriel Vasconcelos a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Chris Ramos
$6.7M sur la table chez Internacional. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
$6.3M était le maximum que le club paierait et Kashima Antlers demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Botafogo en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Danilo, et cette fois c’est Olympique Lyonnais au bout du fil. Botafogo écoute poliment et ne promet rien.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Chapecoense garde son homme, et Botafogo retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $11.4M : un club qui veut Gustavo Scarpa au point de demander deux fois.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cristian Medina était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Allan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Arthur Cabral, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Danilo n’aura rien signé — un contrat à Botafogo ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Corinthians au programme, et un homme du vestiaire de Botafogo connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Gabriel Vasconcelos a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
0‑3 pour Flamengo, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Danilo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif09/11/2026
Cristian Medina s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Notes des joueurs09/11/2026
Arthur Cabral a fait le travail que personne ne compte — 6.54
11 actions cumulées et 6.54. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Direction09/11/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Botafogo
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc09/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑3 Vinícius Araujo a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cristian Medina était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Danilo. 1‑0 contre Santos, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 8.15 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Effectif26/10/2026
12 nouveaux visages, et le Botafogo apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Quelque chose a été dit à Júnior Santos, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Vinícius Araujo pouvait se permettre d'être généreux.
En bref
EffectifUn jeune du Botafogo remporte le prix des espoirs
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Paulinho s'engage avec Botafogo pour 3 années de plus.
Effectif12/10/2026
Álvaro Montoro, 19 ans, est le meilleur jeune du week-end
Comparé à tous les gamins de la division et premier d'entre eux. Botafogo espère que le chemin mène jusqu'au trophée des grands.
Le banc12/10/2026
Lucas Villalba est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Botafogo ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Botafogo sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
São Paulo au programme, et un homme du vestiaire de Botafogo connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Botafogo. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Ricardo Friedrich a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
Il ressemble désormais à quelqu'un qui vit ici, non à quelqu'un qui y travaille. Il a fallu presque toute une saison, et au Botafogo la différence se voit du dernier rang.
Aucune trace de nervosité chez Álvaro Montoro à 19 ans — 7.89
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Álvaro Montoro n'en avait pas besoin : 7.89, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cristian Medina était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une victoire 2‑0 contre Vitória, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Notes des joueurs05/10/2026
Danilo n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.14. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Botafogo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'histoire de l'ambition en sens inverse, celle que personne ne raconte : un footballeur qui demande une scène plus petite, moins de caméras et un public qui ne se retourne pas. Ce n'est pas de la faiblesse et c'est presque toujours raconté comme telle.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Danilo ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Botafogo a profité de chacun de ces après-midi.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Vinícius Araujo pouvait se permettre d'être généreux.
En bref
Le bancMarçal est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Notes des joueursCristian Medina les a provoqués tout le match
Une victoire 1‑0 contre Inter de Limeira, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Mateo Ponte ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
7.83, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gabriel Vasconcelos, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 8.11 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cristian Medina était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Tiquinho Soares, et l’entraîneur a laissé faire.
12 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.